BAC
évaporée
par
un kilogramme
de combustible.
Les meilleures houilles du pays de Galles. . . .
Anthracite du pays de Galles
Les meilleures houilles menues de Newcaslle. .
Moyenne des houilles de Newcaslle
Moyenne des houilles du pays de Galles
Coke des usines à gaz
kil.
Mélange moitié par moitié de coke et de houille menue de Newcastle
Mélange moitié par moitié de houilles de Newcastle et du pays de Galles
Mélange de houilles du Derbyshire et de menue bouille de Newcaslle
Moyenne des houilles en gros morceaux de Newcaslle
Bouilles du Derbyshire
Houille de la couche principale de Blythe ( Northumberland)
40< CHAPITRE Xfl.
XSvé DES PLANS DE MINES,
Nécessité tVa voir des plans esacis. Plans de détail et plans d'iensemble. — Les mines de quelque élendue ne peuvent êtrelûea exploi" iées qu*à Taide de plans exacts. U faut dea plana de éélailpeinrDlea travaux journaliers, et des plans d*ensenible,sur une échelle plus petite, pour les travaux neufs ou de recherche, quisoat dirigés d*a près Tallure et les accidents généraux de&i^lea exploités. Les plaa« de détail doivent, en général, présenter une projection horizontale des excavations souterraines , et deux projections verticales aur des plana rectangulaires entre eux. U convient souvenè, pour en rendre Hntellingence , plus facile , d'y joindre une section faite par un plan, ou plus généralement par une surface parallèle à celle de la oouefae , qui est toujours développaMe. Pour les plan» d'ensemble, il est bon d'avoir des cartes où Ton ait rapporté les points principaux de la surface et les affleurements des giles ; à côté de chaque point est écrite Valtitude au dessus d'un plan horizontal fixe. Les gîtes y sont représentés par des courbes de niveau équidistantes , sur chacune desquelles on écrit, en plusieurs points, la cote de hauteur. On y joint quelques sections verticales par des plans pendiculaires à la direction des gîtes , sur lesquelles sont indiquées les couches successives du terrain, quand il est stratifié , et la section de la surface du sol.
En quoi consiste un levé souterrain. ~ Un levé souterrain comprend la détermination des points de la mine projetés sur un plan horizontal , et les différences de niveau de ces points ; c'est-à-dire qu'il exige le plan et le nivellement des excavations. Ces- levés étaient faits* autrefois presque exclusivement au moyen de la boussole suspendue , ou de la boussole carrée posée sur un pied. Quand on opérait à la boussole suspendue, le nivellement était exécuté au demi-cercle. La boussole carrée portait en général un limbe divisé , placé perpen. diculairement au plan de la boussole, et sur lequel on lisait les angles d'inclinaison de l'axe de la lunette ou de la visière à pinnule de l'instrument. On se sert encore fréquemment de la boussole pour le levé des plans souterrains ; mais la préseùce des chemins de fer rend bien
préférable Tusage du grapbomètre ou du théodolite , qui «ont d*ail- Iturs des instruments beaucoup plul» fexacte. Nous décrirons les deux genres d'instruments et la manière dis s'en slervir.
Description de la bou99ole et dm denU-^reU suspendus. — Dans les mines dont les galeries sont basses , de forme irrégulîftre et con. («aniée , on se sert de la beassole et du demi-cercle suspendus. La Ke«i*ère est une boussole ordinaire, fig. 1 et 2, PL LXIV , consistant en une aiguille aimantée et équilibrée , mobile sur un pivot fixé au centre d'un^limbe divisé «» d^rés et «temi^icgrés. L'aiçuille est* enfermée sous verre, dans «ne botte circulaire sal* le fond de laquelle seni tracées deux droites rectangulaires se croisant an centre , et désignées. Tune par les lettres N., S. (nord, sud), rëutre parles lettres E., 0. (est, ouest )^ écrites , la première à gauche , la setonde à droite par rapport à un individu qui aurait la faee tournée vers la lettre N. de ia ligne if S , à l'inverse des positkms respectives ^'occupent réellement les deux points cardinaux Est eC Ouest. Le 0^ de la division du limbe , qui est en 560 degrés , est à l'extrémité N de la ligne NS , et la graduation procède de là lettre N vers là lettre Ë , e'est-âhdire de la droite à la gauche d'un iadtfidu qui serait debout sur le plan et au centre du limbe.
La boite , flg.it ®st portée par deux piointes placées suivant les proioagements de la lignoEO, danfe un cercle,' qui est lui-même armé de deux pointes placées sur les prolongements du diamètre rectangulaire au premier, àkuées par conséquent dans le plan perpendieulaire au limbe passant par la ligne MS , et par lesquelles il es»t suspendu dans Un demi-cercle métallique aplati , qui se prolonge de chaque cèté en deux branches évasées et terminées par des crochets , recourbés en sens inverse l'un de l'autre et dont les plis sont situés sur une même droite parallèle à celle qui passe par les deux pointes de anspension. LM'sque ce dernier demi-cefcte est suspendu par les crochets à un cordeau tendu entre deux points , il se place nécessairement dans le plan vertical du cordeau. Le cercle contenant la boUe se place alors dans un plan incliné parallèle à la ligne des crochets et perpendiculaire au vertical du cordeau ; enfin la boite delà bous* «Ole tournant autour des pointes par lesttuelles elle est portée dans le premier>cercle , se place dans un plan horizontal , et la ligne NS est contenue dans le plan vertical au cordeau. Au bout de quelque temps., Textrémilé de l'aiguille dirigée vers le Nord magnétique , et qui est d'une couleur différente de Textrémilé opposée , s'arrête devant une division du limbe. L'angle compris entre la direction et la partie AN de la ligne NS ( A désignant le centre du cercle ) est lu sur
le limbe; cet angle est celui que le plan vertical du cordeau forme avec le plan du méridien magnétique. Cette observation fixe donc la position du plan vertical de la ligne déterminée par les deux points auxquels les extrémités du cordeau sont attachées. Pour avoir Tinclinaison de cette ligne sur Thorizon , on suspend successivement prés de chacune des extrémités du cordeau qui doit être assez fortement tendu , et à des distances à très-peu près égales entre elles de ces extrémités , un demi-cercle de métal terminé par deux crochets comme ceux du suspensoir de la boussole , et au centre duquel est suspendu par un crin ou un fii délié un corps métallique lourd , un plomb. Ce demi-cercle, fig. 3, PL LXIV^ est divisé en deux fois 90», à partir de Textrémilé du rayon perpendiculaire à la ligne des crochets. L'angle lu est Tinclinaison sur Thorizontale de fa ligne qui Joint les plis des deux crochets, ou à très-peu près rinclinaison de la tangente à la courbe qu*affecte Taxe du cordeau tendu , au milieu de rintervalle entre les crochets. On observe donc rinclinaison de deux tangentes menées près et à égale distance des extrémités du cordeau. On prend pour rinclinaison de la droite qui Joint les points d'attache, la demi-somme des deux angles observés. C'est ainsi que s'opère le nivellement au demi-cercle suspendu.
Manière de faire un levé à la boussole ei au demi-cerele suspendus, — Le levé souterrain à la boussole et au demi-cercle suspendus se borne donc aux opérations suivantes : on tend une série de cordeaux dans la galerie dont on veut avoir le plan, de façon à ce que les deux points d'attache d'un même cordeau soient pris , autant que possible, sur les parois opposées de cette galerie, et à des hauteurs égales au dessus du sol. On fait d'abord sur le premier cordeau l'observation des deux inclinaisons extrêmes au moyen du demicercle suspendu , on inscrit ces observations sur le carnet en degrés et quarts de degré , en faisant suivre chacune d'elles de la lettre M ou de la lettre D (montante ou descendante), suivant quelle indique une inclinaison en dessus ou en dessous de l'horizontale. Ces indications sont relatives au sens dans lequel on marche , ou dans lequel se font les observations successives.
Après avoir observé les deux inclinaisons extrêmes, on prend, avec la boussole que l'on suspend en une partie quelconque du cordeau, l'angle du plan de ce cordeau avec le méridien magnétique. Il faut avoir soin , en suspendant la boussole, de placer toujours en avant de soi , dans le sens où l'on marche , l'extrémité N du diamètre NS du limbe. Les angles lus et évalués à 1/4 de degré près sont écrits sur le carnet. Ils varient de à 360<», et n'ont besoin d'être accom-
pagoéâ d*aucuiw auUe iudicaUon. Enfia , on mesure avec un mèlre divisé la longueur du cordeau à un centimèlre près , et oh écrit cette longueur sur le carnet, où Ton inscrit, dans une colonne paKiculière, les observations relaUies à la hauteur des galeries, à leur mode de revêtement, et à toutes autres circonstances dont il est utile de garder le souvenir. Le levé est d*ailleurs, au besoin, accompagné d*un croquis. U est bon d'avoir un carnet de levé de plans , dont les p^ges soient réglées et les télés imprimées d'avance , dans la forme suivante :
Lecé dans la mine de esécuté^ ie
NDMÉROS