DÉTAILS RELATIFS AUX POMPES
la porte de la chapelle. L'inertie de la soupape a-telle pour cause Tinterposition entre elle et son siège de débris schisteux, de copeaux ou d'autres corps étrangers qui Tempéchent de se fermer ? il les écarte. Les clapets sont-ils en mauvais état ; le cuir est-il rompu à la charnière, ou les disques en tôle faussés, etc.? il enlève la soupape et lui en substitue une nouvelle. S'il n'y observe rien de défectueux, il s'occupe immédiatement du piston, dont il trouve la garniture en cuir décousue par l'usure ou séparée de son cercle de serrage; il s'aperçoit que les tresses en chanvre sont usées et livrent passage aux eaux, etc. Dans le second cas , il resserre les écrous de pression ou change la garniture; dans le premier, il remplace le piston défectueux par un autre en bon état. Quant aux pistons plongeurs , le conducteur des pompes visite d'abord la boite à étoupes , serre les écrous et renouvelle le bourrage, si cela lui semble nécessaire; puis, après avoir vérifié l'état de la soupape d'aspiration de la manière indiquée ci-dessus, il passe à la soupape d'ascension qui, contrairement aux précédentes , ne peut perdre ses eaux que pendant Texcur* sion ascendante du piston.
Lorsque, dans les pompes élévatoires à pistons creux ou pleins , des matières étrangères telles que des copeaux, des [filasses ou des morceaux de schiste, amenés par l'aspiration , s'intercalent entre le corps de pompe et le piston , ou bien , lorsque la garniture en cuir se replie sur elle-même ou se chiffonne en abandonnant sa position normale , il résulte de ces accidents , d'ailleurs fort rares , un frottement intense, dont un machiniste expérimenté s'aperçoit , même de la surface , à l'aspect des efforts du moteur cherchant à vaincre cet excès de résistance. 11 re« connaît , en descendant dans le puits et par la tension de la tige correspondante au piston dont la course n'est pas TOME ni. 3i
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libre, \t point où il peut apporter un remède faette. il n'en sefeit pas de même pour un piston plongetif qii*il faudrait enlever, afin de nettoyer le cylindre^ mais eel aœident est excessivement rare^ parce que « dans ce ca9« les débris qui forment Tobstacle sont broyés, pulvérisés et entraînés par les eaux.
Les portes des chapelles étant fort lourdes , exigent , pour leur déplacement , l'emploi d'un moyen mécaniqua quelconque. C'est dans ce but qu'elles sont munies à leur partie supérieure d'un ou de deux anneaux dans leaquds est introduit le crochet de l'une des poulies d'un pahrti } l'autre crochet s'attache à l'un des bois de revétemènc du puits ou à une corde enveloppée au*-desiu§ de la bride de l'un des tuyaux de la colonne ascendante. Le changement d'un clapet ou d'un piston exige le concours de deut o»* vriers ; l'un d'eux tient la corde du palan , tandis que l'autre dévisse les boulons de la porte , la retire^ visite les soupapes ou les enlève. L'extrémité de la corde est pourvue d'un nœud tel qu'il ne puisse traverser la gorge de la poulie, si la première venait à échapper accidentellement de la main de l'ouvrier ; car alors la porte , retombant d'une grande hauteur, pourrait causer beaucoup de dégftts. Les machinistes se servent aussi , pour déplacer les portée des chapelles , d'une chaîne , d'une poulie et d'un contre-poids« Ils emploient paiement une chaîne fixée à l'un des bois supérieurs ; celle-ci se termine vers le bas par une vis et un écrou, destinés à lui donner une tension sufBsame entre ses deux points d'attache , et à faire coïncider la fom et la chapelle lorsqu'il s'agit de remettre la prelliière à sa place»
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