‹ Traité de l'exploitation des mines de houille; ou, Exposition comparative des méthodes employées en Belgique, en France, en Allemagne et en Angleterre, pour l'arrachement et l'extraction des minéraux combustibles; (volume 2)Chapitre 161 sur 188 · Soupapes de Hornbhwer · texte numérisé non relu

Soupapes de Hornbhwer

Ces soupnpes supportent sur leurs deux faces des différences de pression telles qu'elles exigeraient des contre-poids fort pesants pour être équilibrées et absorberaient, par conséquent, une notable partie de reffet utile si l'on n'avait recours à la disposition due à M. Hornblower, ingénieur* mécanicien du comté de GornwalL

Les figures 2 et 4 de la planche LXXII représentent lune de ces soupapes en projection horizontale et en élévation latérale. La figure 3 est une section par un plan vertical (1). Elle se compose de deux pièces : l'une, fixe a66'a% en est le siège; l'autre, mobile cdd^c\ destinée à recouvrh* la première , est le chapeau. Le si^e est entièrement coulé en cuivre jaune ou en bronze ; son noyau aa\ cylindrique à Tintcrieur et légèrement conique

(i) Le dessin offert aa lectear se rapporte aux soupapes telles qu*on les construit à Seraing ; elles sont conformes , quant au principe , à celles de GorowsiU | mais elles en diffèrent par quelques ^ dispositions de détail,

liOTBUlis d'épuisement. bK7

k sa surface extérieure, est tourné , puis introduit à frottement dans une cavité pratiquée sur la base de la boite à soupapes ; au-dessus de ce noyau sont fixées quatre cloi* sons 6,6' qui, disposées à angle droit, se réunissent sur la surface extérieure d'une douille ff servant à guider la lige g du chapeau; enfin, un disque ee, muni à sa circonférence d'une surface conique n n , bien dressée et polie ^ recouvre les quatre cloisons et forme le dessus du siège. Une seconde zone conique mm dérive de la suppression de l'arête intérieure de l'anneau cylindrique a a^

Le chapeau de même métal est un solide annulaire creux c c', en contact par deux de ses zones avec les surfaces coniques du siège. Ces diverses parties nn et nim sont soigneusement rodées les unes sur les autres , afin d'en détruire les aspérités et d'anéantir les interstices capbles de donner lieu aux fuites de vapeur. Quatre nervures djd\ disposées en croix, soutiennent les deux parallélipipêdes A,/i', entre lesquels vient s'engager l'extrémité inférieure de la tige i; la ligature de celle-ci consiste en un boulon s s' et son écrou. Ainsi le siège, fermé par-dessus, ouvert latéralement et par-dessous , laisse en tout temps un libre passage ft la vapeur. Mais lorsque le chapeau, qui, au contraire, est fermé latéralement et ouvert à sa partie supérieure, recouvre le siège, toute communication est supprimée entre le dessus et le dessous de la soupape. La tige est-elle soulevée, les surfaces en contact se séparent, la communication est établie et la vapeur a toute liberté pour traverser les deux espaces annulaires.

Ces soupapes , quoique soulevées à une hauteur fort minime, déterminent de larges ouvertures et n'offrent à la pression qu'une faible partie de leur surface mobile.

ÎJ58 CHAPITRE YI. — VI'. SECTION.

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