mètre
Le poids des pistons plongeurs varie de 338 à 348 kilog*
Enfin , le balancier , destiné à communiquer le mour vement du moteur & la maliresse-tige , est divisé en deux parties inégales; savoir:
B66 CHAPmi Yl« — VI*« iBGTlOll.
4.89 mèlres ë« eàié da eylindre et 3.67 . » , du côte des pompes»
736. Reprochés adressée à la machine de ^Espérance et modifications à y introduire.
Dans cette machine , la sonpape d*équiltbre est placée au bas du canal de communication entre le dessus et le dessous du cylindre. Aussi , à chaque coup de piston , la vapeur doit remplir ce tuyau pour être condensée sans avoir produit le moindre effet mécanique, perte d'autant plus considérable que le canal est d*une plus grande capacité. Les machines du Comwall ne sont pas exposées à ce grave inconvénient , la soupape d'équilibre étant placée dans la même boite que la soupape d'admission.
La cataracte, à air est d*un assez mauvais usage; le constructeur n'a pas été bien inspiré lorsqull a emprunté cet organe aux . machines xl'épuisement de Newcastle, pour le substituer aux • cataractes, hydrauliques du Gornwall. Mais, excepté dans les puits en creusement, cet objet ^t de peu d'importance.
L'attirail de la maltresse-tige, des pistons, etc., quoique fermant une masse beaucoup plus pesante que cdie des colonnes d'eau à refouler, n'est équilibrée par aucun contre poids ; d'où résultent , ainsi que cela sera développé ultérieurement, de grandes pertes d'efSet utile et l'impossibilité d'utiliser l'expansion de la vapeur , quoique l'appareil ait été construit pour donner è cette force une action égale à la moitié de la course du piston. . En conséquence de ce qui précède, on blâmera peutêtre celui qui écrit ces lignes d'avoir choisi pour exemple un appareil défectueux, lorsqu'il aurait pu décrire Tune des machines du Gornwall , où de semblables défauts làc
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se reneontreal pas. Mais, d'une part, ces tmperfeelioos de détail , quoique fort importantes, sont faciles i corriger; d*autre part, le nombre de ces appareils sortis des ateliers de Seraing, et répartis dans la province de Liège, dans les districts des environs d'Aix-Ia-GhapelIe , etc. , est assez considérable pour que les personnes appelées à s'occuper des mines de houille aient quelque intérêt à en connaître les divers détails. Elles diffèrent, du reste, asses; peu de celles du Gornwall , objet de nombreuses descriptions si souvent répétées et dont le lecteur peut prendre connaissance dans un grand nombre d'ouvrages.
Les exploitants qui se décideraient à modifier les ma« chines analogues à celle de l'Espérance pourraient aussi substituer au piston creux de la pompe à air, dont les garnitures s'usent si promptement et réclament de si fréquentes réparations , un piston plongeur ( 1 ) semblable à celui qui a été construit pour le moteur de l'épuisement des mines du rocher Bleu. (Bouches-du-Rhône). La différence entre ce piston et ceux des pompes foulantes consiste en ce que , devant offrir une assez grande section , il est creux à son intérieur. Il traverse une boite à cuir serrée à l'aide de boulons. Deux soupapes sont placées dans la même caisse : l'une s'ouvre lorsque le piston s'élève, et Teau du condenseur passe dans le corps de pompe ; Texcursion descendante donne lieu à la levée de la soupape inférieure pendant laquelle l'eau aspirée est rejetée au dehors* La boite contenant ces orgiMies et la pompe à air ploagcnl dans une bècbe , où elles sont constamment recouvertes d'eau, en sorte que tous les joints sont imperméables & l'air. Les réparations du piston et des soupapes
(1) ÀnnalC9 du Umsx 4«* série, tome U, pa([e U-
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sont moins fréquentes et plus faciles que dans Teinploi des pompes à air ordinaires.