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Rapport du travail du mo-
teur à Teffet utile . . .
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Ces expériences étaient déjà publiées lorsque M. Giépin a eu Poccasion d'appliquer un frein dynamométrique à la machine motrice de Sauwartan ; celui-ci lui a fait apercevoir que le travail utilisé du moteur n'était pas de 5.37 et 4.50 eheTanx-vapeur , mais bien de 4.30 et 8.80. Ainsi le^ coefficient indiqué par M. Morin (0^.40) est , dans ces circonstances, trop faible de 27 à 29 pour cent ; et, par conséquent, le rapport de l'effet utile au travail absorbé ne s'élevait pas au-delb de 0.26 et de 0.24 (2). D'autres expériences faites sur le même ventilateur n'ont donné que 0.20 et 0.21.
Si Ton applique le coefficient pratique trouvé à Sauwartan à la machine à vapeur de Monceau-Fontaine , aussi bien construite que la précédente, on obtient, pour la troisième expérience , un effort de i .07 chevaux-vapeur , et
(1) Annote* du Travaux publics de Belgique^ t. 1» pages 226 et 272. — Bulletin du Musée de ^Industrie , 1842 , page 279 , et 1843, p. 281 et 303.
(») BHlUHn du Mutée de rindmtrie , année 1845 , p. 864 et 805.
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la réalisation d*un effet utile de 0.1 7. Le ooefficient choisi par M. Gonot étant encore plus petit (0.55), TefiFet utile est beaucoup trop grand , car , calculé de la même manière , il ne serait plus que de 0.20 , et la force dépensée de 0.80.