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Omervattovs. La seconde expérience a eu lieu , sous rinfloence de rélranglemeot du courant, par la fermeture partielle de Forifice de la galerie qui unit le] ventila** teiir au puits d*appel et en réduisant sa section des 0.4 d^ sa surface normale.
Pendant la quatrième, une porte» placée à Fétage supé^ rieur des travaux , ayant été fermée , Tair, qui , dans l'état ordinaire des choses , se divisait en trois branches , n'en formait plus que deux, dont une presque sans importance.
Dans la sixième expérience , une vitesse trop faible imprimée à l'appareil n'a produit qu'une dépression fort minime*
Dans la septième, l'orifice du puits d'entrée de l'air avait été en partie bouché , afin de produire une forte dépression*
Enfin, en interceptant toute communication entre le ventilateur et les travaux, on a obtenu au puits de la Réunion , à Mont-sur-Marchiennes , une dépression maximum de 0.060 à 0*063 au moyen de 303.6 révolutions par minute.
La communication de mouvement a lieu , pour les deux premiers appareils à l'aide de cordes plates qui enveloppent simultanément le volant et une poulie calée sur l'arbre du ventilateur , et , dans le troisième , au moyen d'un pignon que conduisent les dents ménagées è la circonférence d'une grande roue substituée au volant.
Les machines à vapeur de Mont-sur-Marchienncs et du Vivier, près de Charleroi , sont à haute pression , sans détente ni condensation ; leur force nominale est de 8 chevaux. Le diamètre du cylindre et la course du piston sont respectivement , dans la première , de 0.25 mètre et de 0.80 mètre^ et, dans la seconde, de 0.34 mètre et 0.60 mètre. Celle de la Réunion, à GiUy, près de Charleroi ,
i?6 CHAPITRE ilL — V*. é«CT!0?f.
ti une force nominale de 12 chevaux; sa détente est de 1/6« (1 ) de la course j celle-ci et le diamètre du cylindre sont de 0.31 et 0.60 mètre.
Les coefficients employés pour déterminer la force disponible des moteurs ont été de 0.54 pour les quatre premières expériences et de 0.60 pour les trois dernières.
On voit que, par la méthode d'appréciation ordinaire et en écartant les expériences faites sous l'influence de circonstances exceptionnelles , la moyenne du rapport de l'effet utile à la force dépensée serait de 0.286, c'est-à-dire de 0.275 pour les ventilateurs de la Réunion, à Mont-sur- Marchiennes, et du Vivier du Couchant, et de 0.332 pour celui de la Réunion, à Gilly.
312. Application de la méthode précédente au calcul des résistances.
La méthode exposée ci-dessus exige la connaissance des éléments suivants :
(1) Le chiftre l/C* est donné par M. Jochains. Celui qui écrit ces lignes ayant fait mesurer rétendue de Texpansion II Tépoque où se faisaient les expériences, n'a trouvé que 1/il*.
AÉRAOB MÉCANIQOË.
TONK II.
RAPPORT 1» I.*SrFR UfiBJB [S).
SOniE DES RÉttSTAHGES (F).
FROTTEMENS DES AXES DU TENTILATBim (F").
EXPULSION ro L*AIR