ENGENDRÉE EN UNE SECONDE
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EXPÉRIENCES
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Ainsi le ventilateur de M. Pasquet peut réaliser de 2K à 27 p. c. de la force dépensée, si Ton ne tient compte ni de la résistânoe provenant de la tension des courroies , ni des expériences faites dans un état anormal de ventilation.
AÉKAGE MÉCANIQUE. 179
Gommenl concilier les écarU observés dans les valeurs résaliant de Temploi des deux méthodes, pour le rapport de l'effet utile à la force dépensée , écarts qui portent principalement sur les trois dernières expériences? Ne peut^OQ supposer qu'une erreur se sera glissée ( 1 ) dans la laesiir^ du piston ou de la détente , ainsi que senable llndiquer, d'ailleurs, la comparaison des poids de charbon consommé pour faire fonctionner les deux systèmes de v^nUlaieurs? En effet, celui de M. Letoret n'exige, en QM>yenne, que 8.8S kilog* de bouille (9) par heure et par cheyal de force dépensée, tandis qu'on voit la consommation des moteurs de l'appareil Pasquet s'élever à 7.2!( kilog. , quantité que ne justifient ni la différence de qualités des combustibles employés, ni les dimensions aomparées des organes moteurs, et qui ferait supposer l'emploi de machines mal construites ou en mauvais état d'entretien, ce qui n'est certes pas ici le cas.
On voit , à l'inspection du tableau , que le ventilateur à hélices, dans sa marche normale et pour des vitesses absolues comprises entre 15.63 et 22.70 mètres, absorbe ane force motrice moyenne de 1.6 de fois plus grande que le travail utile, ou les 0.42 de la totalité de la foroe dépensée. L'excès de pression atmosphérique sur
(l)<laellA qœ soit l'origine de Terreur, elle doit se rapporter àU mesure d'un orgaae inaocessible, tel que le diamètre d*un piston, pour lequel rexpérimentateur a dû s*en référer il des assertions étrangères. Car, pour ce qui concerne le mouvement et le volnme des courants objets des opéraUoos directes de M. Jochams M de ses collaborateurs, MM. les officiers placés sous ses ordres t oa sait les soins et les précautions minutieuses qui ont é\é prises pour mener à bien cet utile travail.
(î) Recherches expérimentales sur les Appareils destinés à raérage^ p. 4S!, 178,176 et 177.
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les orifices produit une résistance telle, que la moitié de cette même force est appliquée à empêcher Fair de rentrer dans le ventilateur.
Quant à Tinfluence de la colonne manométrique sur les volumes d'air aspirés elle est, ainsi qu'on peut s*en assurer par la comparaison des tableaux , beaucoup moindre que dans les ventilateurs Letoret, puisqu'il est possible d'obtenir 6 M' sous une dépression de 0.04S mètre.
Enfin , si l'on compare les volumes d'air aspiré et les capacités théoriques correspondantes (3*. colonne du 3* tableau), on reconnaîtra que le rapport entre ces deux valeurs diminue à mesure que la dépression s'accroît; ainsi, cette dernière étant de 0.008 mètre, le rapport est de 0.60 , et, lorsque la dépression s'élève à 0.04S mètre, ce même rapport n'est plus que de 0.34 ; enfin , la moyenne des expériences faites dans des conditions favorables à la marche des appareils est de 5S p. c.