‹ Traité de l'exploitation des mines de houille; ou, Exposition comparative des méthodes employées en Belgique, en France, en Allemagne et en Angleterre, pour l'arrachement et l'extraction des minéraux combustibles; (volume 3)Chapitre 56 sur 193 · DÉSIGNATION DES «UNES · texte numérisé non relu

DÉSIGNATION DES «UNES

ExpiaiBNCEs.

Nombre de révolutions par minute.

Volume d^air aspiré par seconde, Dépression manométriquc • .

Eflfet utile en kilogrammètres .

Id. en chevaux • • ,

GaANinBAC.

Se.

Val^Bbito]

Les expérimentateurs n'ayant pas tenu compte de la tension de la vapeur pendant les opérations , il est impossible d'apprécier les effets de cet appareil par la méthode ordii\aire ; on se contentera de l'application du calcul aux données expérimentales. Faisant donc :

9 = 0.08 ( 1 ) et p (le poids de l'appareil) »» 350 kilog. , on aura :

ExPsaiSNCBs.

Capacité théorique engendrée en

une seconde

Rapport des capacités • • « .

Vitesse angulaire ( 10 ) • • • •

Air rentrant (a)

Vitesse absolue

Hauteur due à la sortie (en air) W,

F» = SfoilX^

Frf = 5ioi}X^'- . . . .

F" = y tp r ( p 4- P' + P"). •

F=:(F» + FW+F"») .. . .

Rapport de Teffst utile à la force

dépensée

(1) Le ventilateur du Val-Benott coeficient devient l- r ^ 0.0933 • •

ayant soa arbre vertical, le

AtRAGE MÉCANIQUE. 185

L^effet utile est de 2S a 26 pour cent , et le rapport du volume d*dir débité à la capacité du Teotiiateur pour le nombre de révolutions donné est assez régulièrement de 0.7, circonstance due aux faibles colonnes manométriques sous lesquelles Tair a été aspiré.

Le rapport des sections moyennes des orifices de sortie

éuni ici et dans le ventilateur à hélice comme 76 est à 46,

il est naturel de trouver les vitesses absolues réduites de

près de moitié; ce qui n*empéche pas l'appareil de

H. Lesoinne d'absorber, pour cette fonction, une force

Pf^ue double du travail utile , cette résistance comptant

parmi ses facteurs l'expression de la même surface. Quant

i la force nécessaire pour vaincre la dépression, elle excède

àe moitié le travail utile; mais elle est naturellement

^'Qdre que dans les hélices , en raison de la faible hau-

^^ des colonnes manométriques. Enfin , le ventilateur à

^ues de moulin à vent fonctionnant comme le précédent,

'^ deux appareils sont trè^-comparables.

^n ne possède pas d'expériences dans lesquelles les ailes

^ boulin à vent aient eu à déterminer une hauteur motrice

^^ peu notable , et Ton ne sait pas , par conséquent ,

^^0[ient elles se comporteraient dans cette circonstance ;

^P^ndanton peut prévoir que les volumes d'air aspiré décroi-

^^^Ot plus rapidement que dans les hélices de M. Pasquet ,

^^ la dépression , s'exerçant sur des orifices de sortie d'une

^^ace plus étendue, augmenterait infailliblement la diffé-

^^^Ce entre la capacité théorique et le volume pratique.

On doit observer que la plupart des appareils de ce genre

^^Iruits dans la province de Liège ne fonctionnent qu'en

^ et chôment pendant l'hiver , ce qui tend à faire penser

^^^ leur travail se borne à seconder l'aérage naturel.

Des ventilateurs de ce genre, auxquels on ne donne que

^*60 mètre de diamètre , sont employés, dans quelques

^tnes , pour aérer des bouts de galeries*

i86 CHAPITM III* ^^ y/^4 fttCTION.

SU. Roues pneumatiques de M. Fahry (().

Ce tentîlateur, à mouvemenl de translation proprcmeni dit , se compose de deux fôues J et B {ûg. l ei ^ ^ pi. XXII ) munies chacune de trois dehts da^a^^ et bb^b^ de grandes dimensions , s'engretiant entre elles sans âe toucher et tournant dans une enveloppe formée de deuî surfaôes cylindriques et de deux surfaces planes. La largeur des i^oues , ou la distance D B comprise entre les deux patois latérales de la caisse-enveloppe mesurée dc'^ns œuvre , eèl de 2 mêtl-es, de même que là distance A B quî séparé les axes de rotation. Les dents , dont Farète extrétne es* située è 1.73 mèlre de l'axe , ont une partie de leur contour extérieur pqtx p^q formée d*une sûtface épicycloïdale; on aurait pu prolonger cette Coufbiité jusqu'en e ou c' , mais on a cru plus convenable d'en creusef la partie extrême suivant un arc de cercle pleotx p^nfé', afin de faciliter le mouvement de l'air lorsqu'il passe d'un espace dans le suivant , et d'éviter les chocs et les contractions trop brusques et trop intenses.

Les faces latérales des roues âont formées de pfaièaat en fonte de fer renforcées par des nervures ; on tf le èoln d'y ménager des ouvertures circulaires f r* ((ni permettent aux ouvriers de s'introduire à l'intérieur pour y réparer (es dégradations accidentelles ; ces trous d'homme , fermée d'une plaque en tôle vissée sur les nervures , contribuent également à réduire le poids de l'organe san^ diminuer la résistance de la paroi. Les tranches de$ dents consistent

(i ) L'idée première de cette di$positk>ii se trouve dans U^ mtcliîiie à vapeur rotative de M. Murdock, de Gomwall , breveté en 1799. — Voir l'ouvrage intitulé: History and progress of ihe SUace enginé» by EK^h Galloway, page 187.

m Mes de 1 1/2 miDimètre d'épaisseur boutonnéei mt éea madriers «7, «;, atlacbésf eux-mêmes aux coutoufs enérieara detf parois latérales tf t; ( flg. 3 )« La partie épieycfoîdale p 9 , p* 9 est entièrement construite eo bokr ^ afin de dresser plus facilement la surface , dont toute» les lignes doivent être rigoureusement tangeotielles.

La caisse-enveloppe est formée de deux parois verticales Cj C, mi-partie en fonte de fer et en tôle et maintenue^ dans un écartement convenable par des tringles en fer M N 9 et de deux parties courbes F, F , appelées coursiers , exclusivement composées de plaques de tôle de 3 1/2 millinièlres d'épaisseur. Cette caisse a pour base un cadre en charpente G G sur lequel elle est solidement boulonnée. Des espaces vides , ménagés l'un au-dessus , l'autre en dessous de l'appareil, permettent à l'air du puits de pénétrer dans le ventilateur et de se dissiper dans l'atmosphère. La communication de mouvement s'établit au moyen d'un pignon H fixé sur l'axe / du volant K d'une machine à vapeur horizontale et de deux roues d'engrenage £, L calées sur les arbres de couche. La roue du milieu est garnie de dents en bois qui adoucissent les frottements et préviennent les chocs.

Pour donner aux joints de contact des arêtes et des surfaces épjcycloïdales un degré d'imperméabilité suffisamment efficace, les premières sont munies de lanières en cuir t ( fig. 5 , pL XXII ) clouées sur la tranche de l'un des madriers w, contre lesquelles on recourbe l'extrémité de la tôle-enveloppe st. Les arêtes latérales du ventilateur en contact avec les parois verticales de la caisseenveloppe sont garnies de la même manière au moyen de eufrt • disposés ainsi que l'indiquent les figures 5 ou 5 **• ; st sont les tôles , vu les parois en fonte et w les madriers. Ceux que porte la ligne extrême des dents sont pincé» antra

188 CUAPITRB m. — V"*. SECTION.

les bords des deux tôles st^ st {ûg. i). La saillie de ces cuirs varie de S à 10 millimètres; elle doit être telle qu'ils ne frottent pas contre les surfaces opposées, mais les rasent d*assez prés pour s^opposer au passage de l'air d'une cavité dans la suivante, La partie mobile de ces appareils pèse 3,000 kilog.

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