‹ Traité de l'exploitation des mines de houille; ou, Exposition comparative des méthodes employées en Belgique, en France, en Allemagne et en Angleterre, pour l'arrachement et l'extraction des minéraux combustibles; (volume 3)Chapitre 58 sur 193 · Nouvelles dispositions des roim pneumatiques · texte numérisé non relu

Nouvelles dispositions des roim pneumatiques

M. Fabry, dans le but de réduire le prix de l'appareil et la somme des résistances , a adopté ultérieurement un autre genre de construction , dans lequel il remplace toutes les tôles par du bois et supprime un assez grand nombre de pièces de fer. Ainsi , ce ne sont plus les six dents des roues qui fonctionnent, mais six palettes comprises entre douze bras en fonte de fer; ceux-ci sont munis de croisures de même métal sur lesquelles on ajuste des obturateurs , également en planches , qui se terminent

AÉRAGE VÉGANIQUB. <93

f^ des surfaces en bob, dont la section est une épicy^ ^oide« Cesi par le contact des arêtes sur les surface^ l^urbes, mais sans interposition de cuirs, qu*on ferme * ^Qununication entre rintérieur et rextérieur de Tap- ^^ï« Le rayon du cercle décrit par rextrémité des ^^tes est de 1.70 mètre.

,. ^ figure 3 de la planche XXIII indique cette nouvelle . y^^ition , qui a pour but de réduire considérablement ^^Vx de l'appareil.

(Iti\ aa% bras en fonte liés trois par trois et calés sur les arbres xx.

66*, 66', parois en planches divisant le cylindre de révolution en trois parties égales. Elles sont formées de ma-* driers boulonnés sur les saillies i, i ménagées aux rayons^ cif, ce% obturateurs ajustés sur un oroisillon en fer coulé avec les bras.

dd* surfaces épicycloidales entaillées à la partie extérieure de forts madriers.

Les coursiers C, C C^ sont construits en maçonnerie. Celle-ci est revêtue d'une couche de ciment appliquée aprëa le montage, afin qu'en faisant tourner les palettes on établisse une coïncidence assez parfaite entre la surfaceenveloppe et le solide engendré par le mouvement de rotation, et que, malgré la suppression des cuirs, les joints ne se laissent traverser que par de faibles filets d'air. Quant aox rentrées latérales , on se contente de rétrécir les joints , ptf le rapprochement de l'enveloppe , de la partie mobile ' da ventilateur.

Quelquefois les maçonneries s'arrêtent au niveau de la base des crapaudines sur lesquelles reposent les axes de rotation; la partie supérieure de la cage est formée de madriers maintenus par des cadres en bois et des supports «Q fome. C'est ce qui existe dans le ventilateur représenté TOHB \u IS

494 CHAPITRE m. — V*. SECTION.

par la figure 3 de la planche XXIII. Mais il vaut mieux , comme on Ta fait dans ces derniers temps, substituer à Tenvdoppe en bois des maçonneries latérales » et prolonger à une certaine hauteur celles qui forment le coursier.

Le poids de la partie mobile des nouvelles roues pneu* matiques est de 2,245 k. , dislribués comme suit ;

4 croisillons Kilog. 500

2 arbres i» 700

2 roues d'engrenage. ... » 732

planches et madriers . • • » 325

Kilog. 2,245

Dans ce moment les appareils en construction reçoivent une nouvelle modification exprimée par les figures 5 et 5 '^ (la seconde est une coupe transversale suivant CD de la première).

gg\ gg\ gg\ sont des supports ou bras en fonte dans lesquels sont ménagées de larges coulisses destinées à loger les rayons en bois /i,A,A^ ces divers organes sont liés entre eux à l'aide d'un double système de boulons i, iy k^k disposés en équerre les uns relativement aux autres.

//, croisillons également en bois.

win, madriers offrant à l'extérieur une surface épîcycloïdale; ils sont consolidés au moyen d*équerres en fer fin.

0,0,0; o%o\o\ parois et obturateurs en planches.

M. Fabry obtient, par ces nouvelles dispositions, une plus grande simplicité de construction, autant de solidité et moins de poids. Il espère, en outre, en augmentant la largeur des rayons gg^ et en la portant à 0.36 mètre , entraver et amoindrir les rentrées latérales de l'air , si nuisibles à l'effet utile. La capacité de ces ventilateurs de nouvelle espèce se calcule comme ci-dessus, les

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conditions du mouvement étant identiques dans les deux eas. A dimensions égales , le volume théorique est également le même ; setilement Tespaee perdu étant un peu plus grand que dans les premiers appareils, la dilatation de Tair qui passe de Tatmosphère dans le puits d*appel est UQ peu plus sensible; mais, encore iei, cet objet est trop minime pour devoir attirer l'attention.

On construit en ce moment des ventilateurs de ce système, dont la largeur est de 3 mètres; les autres dimensions restant les mêmes, leur volume théorique sera de 3/2(22.70) M» = 34.05 M».

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