‹ Traité de l'exploitation des mines de houille; ou, Exposition comparative des méthodes employées en Belgique, en France, en Allemagne et en Angleterre, pour l'arrachement et l'extraction des minéraux combustibles; (volume 3)Chapitre 59 sur 193 · DU ISOLANT · texte numérisé non relu

DU ISOLANT

i^ll^^^

aca

ci ^ Ô e>

^^ O M tO Ok M PO

S S ^ El

9J » fr^ d

iisii^iig^ii

ac» »

ko «« lo ^

*<« «« <^ lÂ

es 9

SS 9 9 ss

EN CHETAUX,

au IN

S 00 o tt «> ^ In In

d od oô aô

EN KILOGRAK- IIÉTRES.

TOLUVE D'AIR ASPIRÉ. .

d o d ^ jj sj ç

DÉPRESSIONS MANOHÉTRIfiUES.

iiiliiii

^ ô ci Ci

NOMBRE DE RÉVO- LUTIONS DU VENTILATEUR.

St tO S IQ

ss 8 s si

EXPERIENCES

^o^io^aacoisao

tt O •«-1 o«

Obsertations. Lies travaux du puits n*. 5 de Chfttelineatt étant divisés en quatre quartiers, la mine est ventilée par quatre courants distincts ^ et, dans Tétat ordinaire des choses, Tappareil se trouve dans des conditions favorables. Dans les 2«., 3*. et 4*. expériences , on a d'abord obstrué Tune des conduites, puis successivement deux et trois, en sorte que lu somme des sections traversées par

AiRAGB MÉCANIQDB. i97

ie eottinm ont sobl des réductions successives , circonstances qui, simulant les effets d'ébouiements partiels, sont de |)lus en plus défavorables à la ventilation.

La 6% expérience a été faîte dans le but de voir jusqu'à i|ud point peut s'élever la dépression manométrique ; cet effet a été obtenu en bouchant Torifice du puits d'entrée de Pair.

La 9«. a eu lieu sous Pinfluence de l'obturation de forifiee du même puits, de manière à obtenir une dilatadon de 75 pour cent dans l'atmosphère du puits d'appel.

Les H*. et 12*. ont eu pour objet des ventilateurs de la nouvelle espèce.

On s'explique le minime volume d'air extrait par le ventilateur de Marcinelle-Nord , lorsqu'on sait que les différentes fractions du puits de sortie de l'air sont reliées par des galeries dont la moyenne section est d'un mètre carré , et que celle du puits lui-même est deux fois et demie aussi grande, disposition qui a pour résultat des étranglements successifs et une perte notable d'effet utile. Enfin, il importe d'observer que, pendant ces expériences comparatives, les conduites de l'Épine, de Mambourg et de Harcinelle étaient quelquefois plus développées et généralement plus rétrécies que celles des travaux du Gouffre, d où résultent des volumes d'air moindres, accompagnés de dépressions généralement plus fortes.

Les machines motrices établies sur les puits n*. 3 et B** $ de Chfttelineau sont & haute pression et sans condeiBalion ; la détente fonctionne pendant un quart de la eourse. Le moteur du puits n^ 2 de Mambourg n'a pas de détente ; mais elle est de trois dixièmes pour celui de Marcinelle-Nord. La course des pistons des quatre appaîdb est de 0.60 mètre et les diamètres des cyUndres de 0.30 meure. Leur force nooiinale est de 12 chevaux; Le

198 CHAPITRE m. ~ V*. SECTION*

coefficient de réduction appliqué à ces appareils a été, comme ci-devant, de 60 pour cent.

Le rapport du travail utile à l'effort du moteur est de O.Sl pour la moyenne des douze expériences.

Enfin, la marche la plus convenable à adopter pour ces appareils semble être comprise entre 56 et 40 révolutions par minute ; ils débitent alors des volumes d*aîr del2àl2.6M', sous des dépressions respectives de 53 à 41 millimètres: colonnes manométriques et volumes suffisants pour toutes les mines, sauf celles des districts du nord de l'Angleterre.

Page 1