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4e règle: La dernière note d'un rhythme féminin est forte:
a) Si elle est syncopée; b) si elle est précédée d'un silence; c) si elle est une répétition temporale; d) si elle est prolongée par la première note du rhythme suivant:
Verdi.
Chopin.
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Ravina. Op. 60, n° 9.
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Voyez pages 46 et 47.
5e règle : La pénultième, l'avant-dernière note d'un rhythme féminin, est forte. Elle prend surtout de l'accent: a) si elle a une grande valeur; b) si elle est chromatique; c) si elle est répétition temporale. (Voyez les exemples de la 3e règle.)
Souvent la pénultième à grande valeur est remplacée par un trille ou par un groupe de notes de broderie; dans ce cas, c'est la lre du groupe qui prend l'accent. Exemple:
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Fin brodée.
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au lieu de :
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Fin simple.
Fin simple.
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a^fE
Il en est de même de la lre note de la dernière mesure d'un rhythme masculin prolongé ou féminisé. (Voyez 2e règle, c.)
En réalité la phrase termine sur la lro note de ces mesures, mais on ajoute encore les autres notes comme pour satisfaire et éteindre les désirs de l'oreille, pour rendre la fin moins brusque et plus terminative.
Quand la pénultième arrive par grand saut descendant, elle est souvent précédée d'une note d'agrément ou appoggiature.
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i i La raison qui veut que la pénultième d'un rhythme féminin soit forte est celle-ci : elle retarde la note que l'oreille désire, celle qui lui apporte le sentiment du repos final. Or, qui dit retard, dit obstacle, donc nécessité à déployer de la force pour le vaincre.
La pénultième peut donc être supprimée, ce qui rendrait le rhythme masculin et jetterai! de la force sur la dernière '. Exemple : Gounod.
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Cette phrase pourrait être réduite comme suit:
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Voyez l'exemple de Mozart, page 50.
Enlevez de même l'avant-dernier accord de la lre et de la 2° mesure de l'introduction de la Sonate pathétique. Évidemment cette opération ôterait à ces phrases toute leur expression, toute leur originalité.
En résumé, plus une note est désirée, appelée, sollicitée par l'attraction des notes précédentes, moins elle est forte. Or, plus la note qui forme l'obstacle à l'arrivée de celle que l'oreille désire, est fausse, plus elle est complexe comme répétition, dissonance, retard, note chromatique, grande valeur, etc., plus aussi elle exige d'énergie. En réalité, c'est un accent pathétique; on dirait que l'oreille ne l'accepte que si elle lui est imposée avec violence.
En outre, une pénultième avec grande valeur peut être remplacée par plusieurs notes. Elle prend donc à elle seule toute la force de ces notes supprimées ou sous-entendues dont elle tient la place.
Voyez les exemples de la 5e règle de la page 88.
Accent des incises.
La première note d'une incise est forte, la dernière faible, quelle que soit la partie de la mesure ou du temps sur laquelle elles tombent. Même dans les danses la note finale d'incise est faible, même quand elle tombe au commencement d'une mesure2.
1. Si la pénultième fait partie intégrante du dernier accord (de l'accord final), c'est la dernière note qui peut être supprimée; si elle n'en fait pas partie, si c'est une note étrangère au dernier accord, c'est elle qui peut être supprimée. Exemples :
Goukod.
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au lieu de :
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au lieu de :
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2. Ce fait explique pourquoi les artistes exécutent mal la musique pour danse; c'est qu'ils sacrifient par trop les accents métriques aux rhythmiques et ne marquent pas assez la première note de chaque mesure.
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