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Voyez les valses: Faust, par Gounod ; /e Juif errant, par Burgmûller ; les Roses, par 0. Metra; les Traîneaux, mazurka par Ascher, etc., dans lesquelles durant des pages entières la lre note de la mesure est faible étant finale d'incise ou de rhythme. Cependant si la dernière note d'une incise est une syncope, une répétition temporale, ou enfin, si elle remplit la mesure entière, elle est forte:
=tt
tm
=fi*£
La première et la dernière note d'une simple incise ont donc aussi la propriété de détruire l'accent métrique. Ainsi dans les deux premiers exemples de ce paragraphe la première note de chaque mesure est faible, tandis que la dernière est forte. Ces sortes de passages offrent sur le piano une certaine difficulté. Ce sont surtout les élèves bien organisés qui ont de la peine à jouer à contre-temps.
Rappelons-nous, enfin, que la dernière note des coupes métriques suivantes est forte:
^J,-^J,-ifflJ;-J^J,-JJ73J,-JJ559J,-J^Jouj.Jsj,-