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accel.
5° Sur les phrases exceptionnellement accompagnées par un arpège ascendant et descendant. Exemple :
Mendelssohn. Rondo, Op. 14.
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/«m mosso.
(Voyez la Truite de Steph. Heller.)
Nous voilà seulement à la fin de la première partie de ce chapitre. Là où Czerny ne donnait qu'une règle : «.Yaccelerando est employé dans une marche ascendante et annonce de la passion, de l'agitation», nous en avons trouvé dix-huit, dont quelques-unes sont en flagrante contradiction avec la sienne. Preuve évidente, ce nous semble, que les plus grands maîtres ont à peine effleuré la question.
§ 2. Du Rallentando ou Ritardando.
Ralentissements résultant, dans les morceaux à mouvement lent et modéré , d'une ou de plusieurs notes pathétiques consécutives au commencement d'un rhyihme.
On ralentit :
1° Sur le silence qui suit la première note d'un rhythme en staccato, si elle est note aiguë (la plus haute du dessin rhythmique) suivie de la seconde inférieure, ayant une égale valeur '.
Delioux. Carnaval espagnol.
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rallent.
accélérez
(Voyez les trois premiers exemples, page 100.)
2° Sur la note initiale d'un rhythme en legato, si elle est exceptionnellement note aiguë, I les rhythmes précédents ayant commencé par des notes graves.
Bien entendu, dans les morceaux à mouvement vif, on doit s'abstenir, d'une manière
\ absolue, de rester sur l'initiale aiguë. Par exemple, dans l'Invitation à la valse, il serait
absurde de rester sur le fa commençant la troisième mesure de l'Allégro, sous prétexte qu'il
i est exceptionnellement la note la plus haute du rhythme. Nous avons cependant entendu
commettre cette faute par certains professeurs des plus célèbres. Exemple :
4. Voyez la description des procédés à employer pour obtenir cet effet dans toute sa force, page 101 , Accent pathétique. Cet effet peut être employé dans les Nocturnes, Caprices, Rêveries, Romances, etc., sur la note aiguë commençant le deuxième rhythme, si celui-ci n'est que la reprise du premier, c'est-àdire quand les notes et le dessin de la première mesure reviennent une seconde fois, comme dans les exemples de Schulhoff, page 100. Ce ralentissement doit être appliqué avec une excessive sobriété; si nous l'indiquons, c'est que nous l'avons entendu pratiquer par des artistes considérés comme des modèles éminents. En réalité, il ne résulte pas de perturbation dans la mesure, car la trop grande durée qu'on donne au silence se trouve compensée par la vitesse plus grande qu'on imprime aux notes suivantes, de sorte que la durée totale affectée à la mesure n'est ni augmentée ni diminuée.
rallent.
Effet: /rs
rallent. rallent.
(Voyez les premiers exemples, page 58, et les derniers, page 98.)
3° Sur le silence qui suit la première note d'un rhythme, si elle est note aiguë répétée, arrivant par grand intervalle ou saut ascendant et suivie d'une note inférieure.
C'est le seul cas, à notre connaissance, où dans la musique instrumentale on puisse .légitimement enchaîner la dernière note (grave) d'un rhythme à la première (note aiguë) du rhythme suivant sans les séparer par un silence. (Voyez les deux derniers exemples, page 83.)
4° Sur le silence qui suit la plus haute note d'une marche ascendante suivie d'une note inférieure.
Chopin. Op. 7, 48.
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ralL strétto.
(Voyez page 100, le dernier exemple, et page 101, le premier.)
5° Sur la note voisine aiguë qui se trouve au commencement d'un rhythme dans un groupe de notes d'élan '.
Chopin. Op. 7, 3e.
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(Voyez page 101, l'exemple de Donizetti.)
6° Sur les premières notes d'un rhythme, s'il s'y détermine une modulation éloignée, unchangement de mode, de genre, etc.
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