TIROIRS ADOSSÉS AUX EXTRÉMITÉS DES CYLINDRES
Tant que les cylindres ont été placés verticalement. Ica tiroirs ont été adossés à la partie arrondie'; on a continué à le faire avec les cylindres horizontaux, et afin d’avoir une évacuation naturelle de l'eau introduite, on a quelquefois mis un tiroir particulier en dessous du cylindre (p. 396 et 435). Comme la vitesse des pistons nécessite maintenant de trèsgrands orifices, il en est résulté des tiroirs très-larges et qui n'ont pas la longueur du cylindre, de sorte qu'à chaque introduction on perd une quantité notable de vapeur pour remplir inutilement les conduits. En outre, avec les tiroirs en D comme avec ceux en coquille, on fait passer le froid dans le chaud, c’est-à-dire que la vapeur chaude circule autour de celle refroidie par la condensation et perd ainsi de sa force (page 520). Il me semble qu’on éviterait presque tous ces inconvénients et qu’on épargnerait des poids inutiles, en mettant les tiroirs dans le couvercle et dans le fond du eylindre, qui se trouveraient naturellement fortifiés par
Digiti;
les cloisons nécessaires aux deux compartiments; de la sorte l'introduction se ferait par en haut, l’évacuation par en bas, il n’y aurait plus de pertes par les espaces nuisibles des conduits habituels, puisque ces espaces, bornés à l’épaisseur de la fonte sur l’étendue de l'orifice, seraient presque nuis. Quant au renvoi de mouvement de l’excentrique, il ne serait pas plus compliqué qu’avec deux tiroirs adossés aux parties rondes du cylindre, et le conduit amenant la vapeur aux deux orifices supérieurs serait comme une portion de chemise et ne nuirait nullement. Pour plus de simplicité, une seule détente agirait, parce qu’il importe peu qu’elle soit très-voisine de l’orifice. Comme les couvercles n’ont plus de tresses, ils se retrouvent exactement à leur place quand par hasard on les a démontés.