HÉLICES ESSAYÉES A BORD DU R4TTLER
Les formes des différentes hélices essayées à bord du Bailler sont représentées par les gravures ci-jointes.
La fig. 4 est une vue en perspective de l’hélice de Smith, à deux filets rie. »• Fig. 4. rig. s. pig. ». ou a;[C8 f teue qU’on l’a définitivement établie à bord du Bailler, et qui est maintenant lu plus souvent adoptée dans la marine anglaise. La fig. 3 est une vue dans le sens de l'axe de la même hélice, ou une sorte d’éléation en regardant le bout de l’arbre. L’hélice à trois filets de Smith diffère de celle-ci en ce qu’elle a trois ailes au lieu de deux. La fig. 5 est une vue par l’extrémité , et la fig. 6 en est une par le côté de l’hélice de Stcinman. Ce propulseur est une reproduction de celui de Ulaxland déjà décrit dans le premier chapitre ; mais les ailes propulsives, au lieu d’être plates, sont un peu courbées, de manière à former en réalité une hélice ayant la portion centrale coupée. La fig. 7 représente le propulseur de Suuderland, tel qu’on l’a employé à bord du Bailler. Ce
propulseur, est décrit à la page 11 du présent ouvrage, et consiste en deux ailes plates établies sur des bras fixés à un arbre tournant sous l’eau, à l’arrière du navire : à bord du Rallier, il fut placé dans un trou pratiqué dans le massif arrière, au lieu de l’être en dehors du gouvernail comme Sunderland l’avait proposé dans sa patente en 1 843.
La fig. 8 représente le propulseur de Woodcroft, tel qu’il a été appliqué à bord dii Rallier : il a quatre ailes et le pas de l’hélice du côté de l’arête qui coupe l’eau est moindre qu’à l’opposé. L’hélice à pas allongé de Woodcroft a eu sa longueur réduite à bord du Rallier, on avait déjà trouvé avantageux de le faire pour celle de Smith avec un pas uniforme.
qu’elle a été employée à bord du Rallier, n'a pas donné de résultats satisfaisants. La fig. 9 représente sa forme actuelle,' avec laquelle on en a obtenu d’excellents. Cette sorte d’hélice a été beaucoup employée en France, en Hollande; et, dans quelques cas, elle a obtenu un avantage de près d’un nœud à l’heure.
Toutefois un tel résultat ne se présente que lorsque la première hélice éprouve une grande perte par le recul , parce qu’elle n’a pas les dimensions convenables : et plus le recul est diminué, moins il y a davantage à s’écarter de la première hélice de Smith, avec un pas uniforme.