‹ Traité de l'hélice propulsiveChapitre 25 sur 144 · NV · texte numérisé non relu

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ou substituant pour ré, on a

Wxf^x^x^x

Le rapport jj- est le même que et nous pouvons mettre B1 =10,20

mètres carrés etK = G kilogrammes, à une vitesse de 9,5 nœuds. Les va-

leurs de P, qui sont les mêmes que celles de ■

■ peuvent être obtenues

par les tables des expériences du Pélican. La valeur de D*C est égale à 1,204, le diamètre D étant r”,12 et la course C= O™^. Quant à

la quantité qui représente le rapport du coefficient de réduction de

la machine du Pélican et de celle du navire L, il sera permis de la rendre égale à 1, si les machines ne sont pas trop différentes l’une de l’autre. Alors l’équation [2] devient

■H^x^SiXD-cx:

iye X< fi — æ) X N = GO D’Cx^AX (£) • [AJ.

Si nous omettons les quantités ai et od qui chacune représentent 5 centimètres de mercure, les équations deviennent

et

^xftxi^xivcx^xQ' [!>};

d'h? X P X N' = CO X «w x + (|) ’ [6].-

Les deux dernières formules, quisont identiques au fond, conduiront [jour la pratique à des résultats suffisamment exacts. Il y aura seulement

à calculer la valeur de au lieu de celle de - — n’est nas n’ n' ’ n’ 1

une quantité rigoureusement constante, puisque cette propriété appar-

tient à w, ; mais les variations en sont assez peu étendues.

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