‹ Traité de l'hygiène publique d'après ses applications dans différents pays d'EuropeChapitre 28 sur 98 · CHAPITRE V LONDRES (suiTEj · texte numérisé non relu

CHAPITRE V LONDRES (suiTEj

Résumé scienlifuiue sur les mesures relatives à la prévenlioii des malailies contagieuses. Vaccination, établissement pour le vaccin. — Isolement, traitement et transport des malades. — Rèijrles pour le ti'ansport des malades par voituies ou bateaux-ambulances. — Règles concernant les rapjiorts sur l'état du malade et les visites. — Sortie de l'hôpital. — Désinfection. — Dépôts mortuaires; enterrements, lieux de sépulture. — Prostitution.

Edilices publics. — Hôpitaux. — Palais du Parlement. — Guildhall. — Prisons. — Asiles pour les pauvres.

Logements ouvriers. — Résumé S';ie<itiflqne sur l'iiygiène industrielle. — Surmenage. — Travail des enfants dans les fabriques. — .Travail des femmes dans les fabriques. — Travail supplémentaire et exceptions aux lois en vigueur. — Des ateliers. — Inconvénients hygiéniques dus à la nature du travail des fabriques. — Accidents causés par le travail des fabriques. — Aliineutation, genre de vie et habitations des ouvriers. — Inspection des fabriques. — Disjiositions sanitaires relatives à l'industrie. — Mesures contre les accidents.

— De l'instruction scolaire des enlants employés dans les fabriques. — Inspection des fabriques. — Résumé scientifique de l'hygiène scolaire. — Sur rem|)lacement et la consti'uction de l'école. — Mobilier scolaire. — De l'éclairage dans les écoles. — Du matériel de l'enseignement. — Des heures de classe, de repos, de repas et des exercices du corps.

— Des mesures de prévention des maladies. — De la surveillance de l'hygiène scolaire. — Disj)ositions sanitaires relatives aux écoles.

Résumé scie.ntifique sur li:s mesuri:s relatives a la prévention des maladies CO.NTAGIEUSES. — Les mesures générales qu'il faut prendre pour empêcher la propagation des matières pathogènes par l'air, l'eau et la terre ont été déjà indiquées, suivant l'état actuel de la science. Biea que par ces mesures ou puisse espérer diminuer les maladies inhérentes à une disposition locale, elles ne sont pas suflisantes pour prévenir la propagation des maladies purement contagieuses. Il faut prendre des mesures directes.

La découverte si importante de Jeûner cl les résultais obtenus par Pasteur, en rendant des animaux rélraclaires à certaines maladies au moyen d'inoculation de virus atténué, font espérer que dans l'avenir on pourra, par des inoculations préventives, se protéger des malailies contagieuses les plus générales.

Mais jusfju'à ce que cel avenir se réalise, nous devons recourir à d'autres mesures pour empéclier la propagation des maladies.

Ces mesures consistent en l'isolement des personnes atleinles de la contagion cl la désinfection de tous les objets cpii ont été en contact avec eux, ainsi que de leurs déjections et de leur chambre, de façon à détruire les virus.

Parmi toutes les nations, ce sont les Anglais qui ont le mieu.v compris l'importance de l'isolement des malades contagieux. Aussi ils ont introduit dans leur législation des règlements détaillés qui obligent les communes à prendre les mesures nécessaires et à être toujours prêtes à les exécuter ('voir p. 2'.), 3iJ, .'JI-OO . On peut (Considérer ces règlements comme des modèles à cet égard.

Relativement à la désinfection, les règlcnii.'nts anglais sont aussi des itlus détaillés.

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La connaissance des conditions vitales des bactéries devenant chaque jour de plus en plus exacte, on n'a pas pu établir un système fixe de désinfection. Tous ces procédés s'améliorent cliarfue jour. Ce qui est important, c'est d'employer une méthode de désinfection telle que la force germinatrice des microbes soit anéantie.

Les microbes, comme tous les êtres vivants, sont détruits à la température de rébullition de l'eau. Pourtant leurs spores s'y sont montrées assez réfractaires ; pour leur destruction, ils exigent pendant deux heures une température de 110° à •lio". Cependant, s'ils restent fort longtemps à une température de 100", ils sont détruits de même.

Pour détruire les bactéries dans les vêtements, la vapeur d'eau s'est montrée beaucoup plus eflicace que la chaleur sèche. Des bactéries dépourvues de spores meurent au bout d'une heure d'exposition dans une chaleur sèche de 100<^; dans de la vapeur d'eau à la même température, elles meurent au bout de cinq minutes. Les spores peuvent supporter la chaleur sèche de 110'^ degrés pendant cinq heures; à 140° ils périssent au bout de trois heures. Avec la vapeur d'eau, à i'60°, il suffit de, une à deux heures pour qu'ils meurent. Cependant les spores de tous les microbes pathogènes connus meurent dans la vapeur d'eau à 100" La chaleur sèche ne pénètre pas si bien dans les vêlements que la vapeur. Aussi toutes les nouvelles étuves à désinfection sont à vapeur d'eau. Une dissolution carbolique de -4 et une dissolution de sublimé de -^ à grôir ^ toujours détruit les matières pathogènes du linge. On se sert avantageusement d'une dissolution moins forte de sublimé pour désinfecter les parois et le plafond d'une chambre de malade.

Comme la matière pathogène peut être transmise par les cadavres, il faut prendre les mesures pour en éviter la propagation. Les lois sanitaires anglaises offrent sous ce rapport des règlements modèles. (Voir p. 30 et 66.)

Xous avons indiqué déjà le rôle important que joue le sol relativement au développement des microbes pathogènes; c'est pourquoi des mesures ont été prises pour obvier aux dangers sanitaires présentés par les cimetières. Ils seront établis à une certaine distance des villes et des maisons habitées. Le sol doit être en terre poreuse drainée, de façon que l'eau souterraine n'atteigne pas les cadavres qui y sont enterrés. 11 ne devrait être permis qu'au bout d'un intervalle de dix à vingt ans de faire de nouveau usage d'une tombe' : chacune d'elles doit avoir une profondeur de 1"\80.

Si 1 on prend ces mesures de précaution, on nitrifie peu à peu la substance organique des cadavres. Si la durée de l'enfouissement était insuffisante, les microbes pathogènes ou mieux leurs formes plus résistantes (spores) pourraient se propager. C est pourquoi la crémation, qui aujourd'hui compte beaucoup de partisans, peut avoir une certaine importance au point de vue sanitaire.

On a dit que la prostitution était le cancer de la société moderne. On se tromperait beaucoup si l'on croyait que ce cancer ne date que d'hier. L'histoire nous parle au contraire de l'existence de la prostitution chez toutes les nations civilisées de l'antiquité, telles que les Egyptiens, les Phéniciens, les Babyloniens et les Perses. On connaît encore mieux la propagation de ce mal chez les Grecs et les Romains ainsi qu'au moyen âge. La réaction qui se produit actuellement contre la prostitution a existé dans tous les temps. Les mouvements religieux et moraux en ont toujours été accompagnés. Le nombre d'essais faits pour l'extirper est considérable; ils s'accordent tous sur un point : un châtiment légal pour les coupables.

Tant que la syphilis fut peu répandue dans le monde civilisé, la question de la prostitution ne pouvait être envisagée qu'au point de vue moral; à présent, elle est très compliquée. La société a le droit de se protéger par des mesures préventives de contrôle contre la propagation de la maladie au point de vue moral ; la société rejette le contrôle, le considérant comme une légalisation du mal.

' Cet intervalle peut varier selon les clim;it.s. En Fiiilamle il est fixé à 20 ans.

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Cette opinion est erronée. Faire surveiller par la police des individus dangereux pour la société ne peut jamais être regardé comme une légalisation de manière de vivre dangereuse. Pour remédier aux maladies syphilitiques, il faut suivre les mêmes règles sanitaires que pour les autres alTeclions contagieuses : Mesures préventives contre l'éruption de la maladii' ; isolement; dehtriiction de la virulence de la matière contagieuse.

Il n'est pas douteux que les mesures piises jusqu'ici pour combattre la syphilis ne soient insuffisantes. .Mais il serait absurde pour cela de ne plus les observer; au contraire, on doit les étendre. Voilà ce que réclame l'hygiène. Comment l'obtenir? C'est un problème ardu dont la solution olfre les plus grandes difficultés. Ainsi, il serait bon que la police demande à chaque individu soupçonné une attestation de santé; le malade devrait être isolé des personnes bien portantes.

Vaccination. — Les règlements des vaccination acls 1867-74 ont force de loi à Londres. Le Local Government Board est chargé de la surveillance de leur exécution.

Afin d'avoir toujours du vaccin frais, il existe à Londres le National vaccine É?à7«/>/i67<//tt'/// soumis directement au Local Government Buard et dirigé par deux vaccinateurs. D'ailleurs, il y en a un autre pour le vaccin de génisse {the Animal vaccine establishment), où rétablissement national puise son vaccin.

Dans V Animal vaccine establishment, on vaccine aussi des enfants, de génisse à bras. Le résultat est très satisfaisant ; les cas négatifs montent à peine à 1 p. 100.

La vaccination des enfaids a lieu ciiaque mardi et jeudi, de 10 heures et demie à midi, avec des veaux inoculés le jeudi et le samedi précédents. Deux veaux sont inoculés à la fois. Pour cela, on fait environ cent incisions au ventre des animaux, inspectés préalablement par le vétérinaire. Tant que cette inspection n'a pas eu lieu, les botes sont isolées dans une écurie spéciale.

Pour recueillir la lymphe, on procède ainsi : cha(iue [)ustule est prise entre une pince, l'eschare est enlevée et, avec un tube capillaire, on aspire la lyin{)lie vaccinale ou bien on la recueille sur des pointes d'ivoire. On ferme les tubes avec de la paraffine. La masse pulpeuse est raclée et mise dans des tubes en verre. Le vaccin n'est pas mélangé à la glycérine ni à aucune autre matière.

l/établissement renferme une salle d'attente et une chambi-e de vaccination derrièi-e iaijuelle se trouvent trois écuries pour les veaux, (chacune d'elle a une superficie de 128 mètres carrés et contient quatre veaux.

I^es planchers sont en béton; dans les écuries ils ont une inclinaison dirigée vers une rigole aboutissant à un conduit muni d'un coupe-air. Les parois sont en brique, crépies en ciment jusqu'à une hauteur de 1"','-J0 au-dessus du sol. Les parois des stalles sont en ardoise, les abreuvoirs en fer.

Ij'établissement est chauffé par une distribution «l'eau chaude telle que chaque chand}re et écurie peut être chaull'ée d'une manièi-e iiidiqiendaiile.

L'établissement comprend encore une cour, à l'exlrémiti' de hupielle se trouvent les water-closets, un réceptacle pour les immondices et rccuric isolée qui sert aux veaux avant l'inspection du véti'rinaire. Dans un lieu si'paré est jdacée la chambre où l'on fait bouillir le lait destiné à l'alimentation de.' aiiiiiiaux.

Afin de prévenir loule infection, de sévères mesures sont prises pour le transport et l'alimenlion des bêles.

Le vaccin de cet établissement provient du cowpox naturel obtenu en 1881 dans une ferme du village La Forêt, près Bordeaux.

Isolement et traitement des malades. — La législation sanitaire anglaise montre que dans la Grande-Bretagne, on attache une grande importance au traitement préventif à donner aux personnes atteintes d'afîections contagieuses.

A Londres, la direction et la surveillance de ces soins appartiennent au Metropolitan Asy lu ms Board {conseil métropolitain de l'Assistance publi({ue).

C'est le metropolitan Poor act of 1867-1879 qui a donné le droit à ce Board de prendre toutes les mesures qu'il jugerait nécessaires.

L'Assistance publique a établi cinq hôpitaux pour les fiévreux et un pour les convalescents. Ce sont :

Eastern hospital à Homerton avec 294 lits.

North western — Hampstcad — 210 —

Western — Fulliam — 230 —

South western — Stocliwell — 278 —

South eastern — Deplford — 230 —

Northern convalescing hospital à Winchmore Hill. — 500 —

Jusqu'à la fin de 1886, chacun de ces cinq hôpitaux possédait une division spéciale avec cinquante lits pour les personnes atteintes de variole. Actuellement, ces malades ne sont soignés qu'à Plaistow, sur la rive nord de la Tamise, vers l'est, en dehors de la ville, dans des navires transformés en hôpitaux, Atlas, Castalia et Endymion échoués à Long lleach. On les traite aussi dans l'hôpital de Darenth à Kent, sur la rive sud de la Tamise.

Jusqu'en 1881, l'Assistance publique de chaque district était chargée du transport des fiévreux aux hôpitaux. Cette disposition présentait des inconvénients. C'est pourquoi le Metropolitan asylums Board crut devoir lui-même organiser et diriger ce transport dune façon analogue qui présentait toutefois moins d'inconvénients pour les malades et le public. Les frais sont partagés entre les districts différents sans qu'on tienne compte de la proportion des malades afterents à chaque district.

Il existe à Londres trois stations de voitures d'ambulances, trois embarcadères sur les quais de la Tamise (wharfs), et trois bateaux à vapeur d'ambulances. Chaque station a un nombre suffisant de voitures, de chevaux et de domestiques, de sorte que les transports se font sans interrujUion et sans retard.

A Long Reacli se trouve une quatrième station sur le quai pour les navires ([ui transportent les malades à Darenth ou les convalescents à Londres.

Les stations d'ambulance sont situées de la manière suivante : une à l'hospital d'Eastern, une à Western hospital, et la troisième à South Eastern hospital (voir la planche 111.) Ces stations sont indépendantes des hôpitaux par leurs bâtiments et leur administration ; elles en sont séparées par un haut mur. Toutes les réparations et tout le nettoyage des ambulances y sont faits.

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Il y a dans charjue station un nombre fixe et suffisant de chevaux loués en cas de besoin, les entrepreneurs doivent en fournir d'autres contre paiement.

L'entrepreneur a à sa charge le fourrage, la litière et le personnel ; l'administration fait les frais des voitures, du harnachement et de l'uniforme du personnel.

Soixante voitures d'ambulances ont suffi jusqu'à ce jour pour le transport des malades de leur domicile aux hôpitaux. Des voitures spéciales sont employées pour conduire les convalescents aux hôpitaux ad hoc et pour ramener les personnes guéries à leurs domiciles.

Les voitures d'ambulances, à un ou deux chevaux, sont spacieuses, bien chauffées et ventilées; l'intérieur est revêtu de bois verni. Le malade, couché sur un brancard muni de coussins en caoutchouc remplis d'air, a un nombre suffisant de couvertures.

Une garde-malade accompagne chacjue voiture; si le patient est un homme adulte, un garde-malade suit en outre.

Dans chaque voiture se trouve une boîte de pharmacie avec des remèdes dont la garde peut faire usage si besoin est.

L'intérieur des voitures est désinfecté, aussitôt l'arrivée à l'hôpital ou à la station du quai où le malade a été remis. Pour les varioleux, il y a des voitures spéciales.

11 n'est pas permis aux amis et aux parents d'accompagner le patient; les cochers ne doivent pas s'arrêter en route. En cas de désobéissance, ils perdent leur poste.

Les stations des quais sont : Western wharf à Wandsworth, Acorn wharf à Rotherhithe, Browns wharf à Blackwall et Long reach pour les navires hôpitaux. Les personnes employées dans ces stations ont un uniforme.

Les trois navires ambulances Red Cross, Maltese Cross et Albert Victor ont une longueur de 33 mètres, une largeur de o mètres, une profondeur de :2"',30 et un tirant d'eau de r",4o. Le salon de l'avant « the hospital » est divisé eh deux parties. 11 peut contenir 16 personnes gravement atteintes, oO personnes assises légèrement malades ou convalescentes. Le salon de l'arrière est arrangé pour les personnes guéries qui retournent chez elles.

Les bateaux à vapeur sont nettoyés et désinfectés de temps en temps ; les literies sont lavées dans l'établissement de blanchissage des navires-hôpitaux.

Un médecin et deux garde-malades sont sur chaque bateau-ambulance, qui porte des remèdes et du lait dont on fait usage suivant les ordres du médecin. En cas d'un retard accidentel ou causé par la brume, le navire est pourvu de bouillon conservé, de thé, de café, de biscuits, etc.

Le personnel des garde-malades et l'équipage sont vaccinés; ils portent un uniforme et demeurent aux stations des quais,

La station centrale de l'Asylums Board est dans Norfolk street près de la Tamise. Elle conmiunique par le téléphone avec toutes les stations. C'est là qu'arrivent tous les renseignements et demandes de transport ; c'est de là que

partent tous les ordres pour conduire les patients, par voie de terre ou d'eau, de leur domicile à Thôpital et réciproquement.

Si le ^ledical officer of Health dun district juge bon d'envoyer un malade à l'hôpital, il télégraphieà Norfolk-Streetle nom, l'âge elle domicile du malade, la nature et la gravité de la maladie. La station centrale téléphone aussitôt à la station d'ambulance la plus proche et dans un espace de cinq minutes, une voiture avec la garde-malade est en route pour prendre le patient. Celui-ci est transporté sur le brancard de son domicile dans la voiture. En même temps, on donne aux parents une notice imprinn-e, indiquant l'hôpital où il est conduit et un extrait du règlement de l'hôpital.

Le médecin s'informe de l'état du malade dés son entrée et il envoie un rapport à ses parents. Si son état' est dangereux, de pareils rapports sont envoyés chaque jour jusqu'à ce qu'il y ait amélioration ou mort. On fait cela pour éviter qu'on vienne à l'hôpital s'informer.

Tous les varioleux sont traités à Plaistow hospital. dans les navires hôpitaux et à Darenth. Là ne sont ordinairement envoyés que les convalescents. Ils y sont conduits de la station du quai de Long-Reach par la voiture d'ambulance. En cas de nécessité, on soigne aussi à Darenth les gens qui ne sont pas gravement atteints.

La guérison des malades est annoncée à la station centrale qui prend les mesures nécessaires pour les transpoi'ter chez eux.

Les pauvres, avant de quitter l'hôpital, sont pourvus de nouveaux vêtements ; ceux des autres malades sont nettoyés et désinfectés à la vapeur.

Les vieux vêtements usés sont brûlés aussitôt dans un four crématoire spécial établi à chaque hôpital de contagieux.

Les convalescents des autres maladies à fièvre sont conduits à Winchmore- Hill. au nord de la ville. Ils y restent jus([u'à complète guérison et jusqu'à ce qu'ils i)ui>scnt travailler. Les personnes faibles et les enfants sont conduits chez eux dans les voilur».'- de l'établissement.

Grâce à ce système de maisons de convalescents, les hôpitaux peuvent se chargerdu traitement d'un plus grand nond^re de malades, et pour les patients, leurguérison est avancée parce transport dans un air pur hors de la ville.

Ce système a déjà doim»'- des n'-sultats satisfaisants en ce que les maladies ont été moins nombreuses et que leur caractère a été modifié.

Ri';gli:s i-ol'u le thansi'out iu;s malades i'ak voitures ou bateaux-ambulances. — Le Metropolitan asylums Board a publié à ce sujet le règlement suivant :

1) Les demandes de transport d'un malade à rhô[)ital d'isolement sont reçues à la station centrale tous les jfjurs ouvrables, de 8 heures du matin à 8 heures du soir. Le reste du temps et le dimanche, c'est à l'ambulance la jdus proche qu'il faut s'adresser.

"2) (îctto demande doit contfiiir le nom, l'âge et le domicili' <lti palient, la naturi! et la gravité de la maladie.

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