‹ Traité de l'impuissance et de la stérilité (volume 2)Chapitre 74 sur 106 · HAL4MES CHRONIQUES · texte numérisé non relu

HAL4MES CHRONIQUES

moins d'excitation vénérienne, cette prédisposition se corrige, d'un côté par l'habitude, et dfe l'autre par un peu plus d'aroour.

Constitution. — 11 en est de même des constitutions, en tant qu'elles n'ont pas franchi les barrières de la santé; je n'en sais aucune qui soit fatalement cause de stérilité, car on •I rencontre tous les jours des hommes faibles et délicats procréer des enfants robustes et vigoureux.

i: Il est incontestable que chez les individus dont les sources ■'. de la vie sont languissantes, k sécrétion spermatique doit être '. moins énergique que chez ceux dont la vitalité est exubérante; s mais il importe peu, pour le succès de la fécondation, que T- celte sécrétion soit plus ou moins abondante, pourvu qu'elle 1 s'accomplisse au milieu des conditions normales, c'est-à-dire • pourvu que le sperme présente les propriétés physiques et chi' r. mîquesqui leconstituentliqueur fécondante. Sous ce rapport, % je le répète, il n'est aucune constitution qui s'oppose à la se ( crétion normale du liquide prolifique ; nous allons même voii que cette sécrétion n'est ni altérée, ni suspendue par des cir- 'f constances pathologiques qui transforment en véritable étal I morbide une constitution malheureuse.

État de maladie. — Il ne peut être ici question que des F - maladies chroniques; à notre point de vue, il n'est en aucune façon intéressant de savoir si les spermatozoaires vivent pendant une Oèvre typhoïde ou dans le cours d'une pneumonie, car les conditions au milieu desquelles se trouve l'organisme lui interdisent l'exercice d'une fonction dont l'accomplissement, alors même qu'il serait possible, compromettrait gravement la santé générale.

Il ne peut donc s'agir ici que de maladies chroniques dont la durée et la légèreté, ou l'intermittence des accidcnis, autorisent l'œuvre de la propagation de l'espèce.

L'influence que les maladies chroniques peuvent exercer

5A2 SIÉKILITÉ CHEZ l'hOMME.

En présence de ces résultats contradictoires, il serait dérûsonnable d^adraettre que l'absence des spermatozoaires, dos les dix derniers cas, est due à la maladie chronique qoii entraîné la mort, puisqu'on voit, dans d'autres cas, les mèiiw étais morbides ne pas déterminer la disparition des animilcules spermatiques.

Et pourtant des auteurs, Davy entre autres, n'ont pe craint d'établir en loi que les maladies chroniques qui selffminent par la mort arrêtent la sécrétion des animaltén spermatiques (1). Mais il en est de cette loi comme de be» coup d'à itres trop facilement admises dans le sujet si peu connu de la stérilité : elle n'est sanctionnée ni par ^ol)se^ vation clinique ni par l'étude nécropsique.

§ 11. — Troubles dépendant d*uii étttt loml.

1" Anomalies des testicules.

Ces anomalies portent : 1" sur la position ; 2** sur le volume des testicules.

Je ne m'arrêterai ici qu'à la première de ces deux cat^ ries, parce que la seconde, dans laquelle l'atrophie seule deU glande nous intéresse, rentre dans l'histoire de cet étal morbide que peuvent également amener des circonstances acd* dentelles, et que j'examinerai tout à Theure.

Anorc/iidie. — Jusqu'à Hunter, les anatoraistes n'ont fait aucune difficulté d admettre, non-seulement comme possible, mais encore comme assez commune, l'absence des deux testicules; bien plus, cette absence ayant été constatée cliei des individus qui avaient fait preuve tout à la fois de désirs vénériens, de virilité et de fécondité, on en avait naturellement

(1) The Edinbunjh med. and surg. Journal; et Gazette médicdk* Paris, 1838, n» 31.

l ANOKCUIDIE. 5A3

^K êonclu que les testicules n'étaient pas nécessaires à la fonction ggi génitale; aussi Cabrol n'éprouvait aucune répugnance, dans ^^ des cas pareils, à conseiller le mariage. « Vous entendrez, dit- ^j a, qu'estant moy à Beaucaire, je feus appelle pour avoir advis ijj-ji de moy, parles parens d'un jeune homme de ladicte ville, aago de xxu ans ou environ, pour scavoir si on le marierait ou si ^ on le ferait d'église, veu qu'il n'avait point aucun testicule, ^ Je leur conseillay de le marier, le voyant gaillard, non efféj^f miné. Il est encore en vie et a eu deux enfants de son ma- ^^riage(l). 3.

^. Et comme s'il eût senti combien peu était rigoureuse une . , semblable observation, le même auteur raconte l'histoire d'un homme qui fut pendu, pour viol, à Montpellier, et dont il fut chargé de faire l'autopsie, t Entre autres choses, dit Cabrol, le plus rare c'est qu'il ne lui feust trouvé aucun testicule, ni extérieurement ni intérieurement; bien lui trouvasmes-nous ses gardouches ou greniers autant remplis de semence qu'à homme que j'aye anatliomisé despuis; cela cstouna merveilleu- ^ «ement toute l'assistance ('2). »

Bien que l'opinion de Cabrol sur l'inutilité des testicules ^ dans l'acte générateur ne soit plus admise aujourd'hui, et qu'il -* ne se rencontrât pas un médecin capable de conseiller le ma- '[ riage à un homme dont l'absence des testicules serait un fait f parfaitement acquis, il s'agit de savoir si cette absence peut congénîtalement se produire.

Follin paraît disposé à attribuer à l'atrophie les cas où cette glande ne se rencontre pas (3). A l'appui de celte manière de voir, il cite deux faits qui lui semblent concluants ;

(I) Cabrol, Alphabet anatomique. Tournon, 159i, in-i, p. 87.

Ci) Cabrol, ifc/rf., p. 102.

(3) Follin, Études anaiomiques et pathologiques sur les anomalies de position et les atmphies du testicule {Archiv. génér. de médy juillet t851)*

bhh STÉRILITÉ CHEZ l'uOMME.

f Le premier, dit-il, a été montré par moi à laSodélédc biologie en août 1850; le second a été communiqué par M. Gosselin à l'Académie de Médecine (!)• Je donnerai!» deux faits avec quelques détails, car, outre leur rareté, ils me paraissent avoir cela de remarquable qu'aucune autre léàoi de l'appareil génital ne les accompagiie; ainsi, sur le scrotum, nulle cicatrice , et , dans les autres voies excrétoires di sperme, rien qui indique même une différence avec le cAti opposé. >

Ces deux observations, que Ton trouvera dans le recueil qoe je cite, n'ont peut-être pas toute l'importance que semUe leur attribuer FoUin, car rien ne prouve, en effet, que le testicule manquant ait originairement existé, et qu'il faille attribuer son absence à sa disparition progressive. On peut, avec une égale raison, croire à une absence congénitale de la glande.

Quoi qu'il en soif, l'anomalie dont je m'occupe peut ue porter que sur un des testicules ou les atteindre tous les deui à la fois.

Dans le premier cas, Tanorchidie est dite simple ou unili" térale ; dans le second cas, l'anorchidie est double.

Tant que ce vice de conformation n'affecte qu'un seul côlé et que l'appareil spermatique existe intact du côté opposé, le mal, au point de \ue de la génération, n'est pas trèsconsidérable, car des faits prouvent tous les jours queU présence d'un seul testicule suffit pour accomplir la fécondation.

Mais le dommage est plus réel et irrémédiable si les dem glandes manquent à la fois.

Quand un seul testicule est absent du scrotum, le diasnostk

(1) Gosselin, Bulletin de l'Académie nationale de médecine^ (lui février 1851. Paiis, 1851, t. XVI, p. 463.

AXORCHIDIE. 5A5

ifièrentiel peut offrir des diflicuUés insurmontables, c.:r I n'existe alors aucun signe qui puisse faire croire à larrèt le la Irlande dans la cavité abdominale. En admettant Dème Topinion de FoIIin surTatrophie du testicule retenu liDS un point de son parcours, opinion dont je parlerai QDguement tout à l'heure, on n'a, pour s'éclairer, ni le ïitérium des désirs vénériens, ni les ressources du micro- Mope, car l'individu pourvu d'un testicule ressent les ardeurs deTamour, comme le prouve le fait communiqué par M. Gos* Eelin, et préfente dans sa liqueur séminale des animalcules ^rma tiques.

Mais si les deux testicules manquent, et surtout si cette ibsence est congénitale, le doute n'est pins possible. L'individu n'a alors aucun des caractères qui constituent Thomme : ni désirs vénériens ni éjaculation ; ses formes arrondies et sa peau blanche et dépourvue de poils lui donnent quelque chose de Kminin, que légitiment de plus la timidité et la pusillanimité de son &me.

L'anorchidie double dont Blandin, Velpeau et Curling iment contesté l'existence, n'est plus mise en doute anjouriliuî, depuis les recherches si consciencieuses de Godard (1) ; le professeur Wensel Gruber, de Saint-Pétersbourg (2), en I relevé jusqu'à huit cas authentiques, c'est-à-dire confirmés par l'autopsie. Malheureusement le premier de ces faits ttt celui de Cabrol, cité plus haut, et relatif à un individu pendu pour viol; ceux de Godard sont plus concluants et ne laissent aucun doute sur rinflucnce de Tanorchidie double Don-seulement sur la fonction génitale, mais encore sur l'habitude extérieure et le moral du malade dont j'ai parlé tout à ITieure.

(1) Godard, Recherches tératologiqties sur l'appareil séminal de ^^mme, Paris, 1860, p. 60 et suiv.

(?)Grûber, Medizinische Jahr bâcher. Banni XV, Wien, 1868, p. :]7.

5&S i^TÉRlLITÉ CHEZ L* HOMME.

telle exception dans Tun quelconque des cas de paternité repatée que j*ai mentionnés ci-dessus. »

Cependant des faits ont été opposés à ropinion de Hunter, défendue par Follin, Godard (1) et, comme nous venons de le voir, par Curling. Mais aucun de ces faits n'a TautOTiti scientifique qui impose la conviction, tandis que les obsemtions rapportées par les partisans de Hunter reposent toutes sur l'inspection du liquide émis par les cryptorchîdes; pas ui des faits invoqués contre Topinion de Hunter n'a cet examet pour base; tous ses contradicteurs se contentent de l'aveu de la paternité. Moi-même, dans la première édition de ce lim, j'avais admis, sur parole, la fécondité d'un cryptorchide que j'avais observé; mais je me suis convaincu, depuis cette époque, que de pareils faits ne doivent être admis qu'à la suite de l'inspection du sperme, c'est-à-dire de la constatation de la présence de zoospermes.

Cette preuve, la seule irréfragable, faisant défaut dans tons les faits énoncés, il est sage de suivre l'exemple de Curling et d'adopter la loi formulée ainsi par Godard (2) : « 1** les hommes dont les testicules, quoique développés, sont incomplétemeot descendus, sont puissants, éjaculent du sperme privé d'animalcules, mais ne peuvent féconder ; 2° les hommes dont l'appareil testiculaire incomplètement formé des deux côtés n'est représenté que par les canaux déférents descendus dans k scrotum peuvent accidentellement entrer en érection, mais n'éjaculent jamais. >

Cette infécondité a lieu quelle que soit la place que le testicule occupe en dehors du scrotum, car on sait que la glande séminale peut s'arrêter à divers points de son parcours.

(1) Godard, Études sur la monorchidie et la cryptorckidie cke l'homme. Paris, 1857.

(2) Loc. cit., p. U3.

; HOKORCHIDIE ET CRTPTORCUIDIE. bh9-

■if Sous ce rapport, les déplacements des testicules se rangent dana quatre catégories, que'Folliii énuinère dans l'ordre suioH! Tant :

j, 1' Cas où le testicule est retenu dans le ventre ou au canal ^•, inguinal dans ses rapports normaux avec l'épididyme et le p, eaoal déférent, le scrotum contenant du tissu cellulaire ; .^ 2* Cas ofi le testicule est retenu dans le ventre ou au canal ^ inguinal, l'épididyme et le canal déférent se Ijouvant, en ^ plus ou moins grande partie, dans le scrotum, en avant du

testicule; -, 3* Cas oîi le testicule s'est dirigé vers le pôrinée ; ' h' Cas où le testicule a passé à travers le canal crural.

Je n'ai point k décrire ici ces quatre variétés de déplacements, dont l'histoire appartient à l'anatomie chirurgicale des testicules; je dirai seulement qu'il ne faudrait déclarer un homme stérile, pour cause d'ectopie testiculaire, que si les . deux testicules étaient retenus dans le ventre ou à l'aine, car .. la présence d'un seul de ces organes dans le scrotum sufSt, — , J et les exemples en sont nombreux, — pour satisfaire à toutes . les conditions de ia fécondité.

L'avenir réservé à l'ectopie des testicules doit être, pour le " chirurgien, un motif de surveillance dans les premiers temps ^. de la vie, car alors il est peut-être possible d'amener, par des ventouses ou des pressions douces et répétées, la glande dans le scrotum et de l'y retenir au moyen d'un bandage; mais plus tard, lorsque l'anneau inguinal a perdu l'élasticité de ses parois, que le testicule a pu contracter des adhérences avec les parties voisines qui le pressent, sa migration est diracilement réalisable, et le malade est condamné, presque à coup sûr, à une infirmité inguérissable.

Je n'ai pas à m'arréter aux autres vices de conformation des

560 STÉRILITÉ CHEZ l'hOUME.

ginaiîon de nos pères prêtait les vertus les plus surprenante; ce livre n'est point un recueil de fables ridicules; il nous importe peu de savoir, par exemple, qu'Arnaud de Villeneuve recommandait, pour éteindre la sécrétion spermatique, de porter dans sa poche un couteau dont le manche était taillé daosk bois de ïagmis cas tus. Où voit-on encore des femmes mettre leur chasteté sous la sauvegarde de lits faits avec les faiilles du vitex, du nénuphar ou de la laitue? Laissons donc toutes ces histoires absurdes où la science et la raison n'ont que faire, et où le merveilleux coudoie la jonglerie et le mensonge.

Cependant ne poussons pas le scepticisme jusqu'à nie^^a^ tion bien manifeste de certains agents sur les glandes en général, et en particulier sur les testicules. Parmi ces agents, il en est deux surtout dont Tinfluence désorganisatrice ne saurait être mise en doute; je veux parler de l'iode et du sulfure de carbone.

Depuis que Tiode a été introduit dans la thérapeutique, son emploi a pris une telle extension qu'il a été facile de recueillir de nombreux exemples de son action délétère. M. Cullerier en a rassemblé un assez grand nombre de cas (1), et j'en ai moi-même recueilli quelques-uns.

J'ai souvent remarqué, en administrant l'iodure de mercure ou de potassium contre les accidents constitutionnels de la syphilis, que les malades éprouvaient un allanguissement notable dans les désirs vénériens et un affaiblissement manifeste dans leur puissance virile, avant même qu'il fût possible de constater et même de soupçonner une diminution dans le volume des testicules; j'ai même connu une personne chez laquelle cette action des préparations iodées était si active qu'il lui suffisait, pour éprouver les accidents dont je viens de parler, de prendre une dose minime de ce médicament. Peut-oo

(1) Gullerier, Mémoires de la Société de chirurgie^ t. I.

ATHOPÙIE DES TESTICDLBS. 501

adroettre, dans ces cas, que l'iode, avant même de commencer la désorganisation ou la Tonte de la substance testiciilairc, suspend, ralentit nu tout au moins pervertit la sécrétion séminale, au point d'amener un trouble notable dans la fonction dont cette sécrétion est tout à la fois l'excitant et la fin 7 Ou bien l'iode, en dehors de son influence sur le tissu du testicule, exerce-t-il aussi un empire néfaste sur le sens copulateur? - Cette dernière hypothèse, que rien ne justifie, doit s'effacer devant l'action bien réelle de l'iode sur la substance testîculaire; aussi en attribuant à cette action i'allanguissement des désirs vénériens et l'affaiblissement de la puissance copulatrice, on rentre dans la loi physiologique qui place dans les testicules le siège et le moteur de la virilité. Il est probable qu'il s'opère alors dans ces organes un travail sourd de désorganisation, dont les effets se font d'abord sentir pendant l'exercice de la fonction, avant de se traduire par un désordre anatomique de la glande. Le sperme, en effet, esaminé au microscope, présente des animalcules et moins vivants et en moins grande quantité qu'à l'état normal.

Bien évidemment, une. modification f&cheuse s'est opérée dans la sécrétion du sperme.

Si l'iode est continué longtemps, s'il est surtout administré en nature, comme dans le traitement de la phthisie pulmonaire par la méthode de MM. Chartroule et Piorry, cette modification se trahit par des signes non équivoques d'atrophie tasticulaire. J'en at vu un remarquable exemple dans lequel les inhalations des vapeurs d'iode avaient bien réellement amendé une phthisie pulmonaire, njais qui avaient amené dans l'espace de six à huit mois la fonte totale des testicules Le malade, à l'époque où je l'examinais, avait vingt-sept ans, et ne possédait plus, dans le scrotum flétri et diminué à son tour de volume, que deux espèces de poches ratatinées et plates, suspendues au canal déférent qui, lui, était dans tou

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562 STÉRILITÉ CU£Z l'uOMME.

les conditions normales. Chez cet homme, Timpuissance était complète, la stérilité absolue.

En présence de pareils faits accomplis, l'art n'a qu'à se w 1er la face; il ne lui est pas permis de tenter l'impossible; mais il peut heureusement intervenir avant que la destruction testiculaire soit entière; alors, mais seulement alors, en éloignant la cause qui produit la fonte des testicules et en recourant aux toniques généraux, à une alimentation substantielle et à l'exercice modéré de la fonction génitale, on peut espérer arrêter une désorganisation funeste et conserver à Torgane atteint une force de sécrétion suffisante, non-seulement pour exciter l'ardeur vénérienne, mais encore pour produire et animer l'élément essentiel à la fécondation, c'est-à-dire les zoospermes.

Le sulfure de carbone, d'après les recherches de M. le docteur Delpech, ne frappe pas seulement d'impuissance, (omme je l'ai dit précédemment, les ouvriers qui travaillent dans Imdustrie du caoutchouc, mais encore il porte atteinte à la vitalité des testicules chez les sujets exposés de bonne heure I son action fAcheuse : « L'obstacle apporté au développement de la fonction, dit le docteur Delpech, arrête le développement de l'organe; chez D.,. en effet, les testicules avaient évidemment subi un arrêt de développement. Entré à douze ans dans l'industrie du caoutchouc soufflé, il n'avait jamais vu ses instincts génésiques se développer normalement C'est là un fait qui me semble d'autant plus important, que dans lohservation X le même résultat s'est produit; avec un développement normal de la verge, les testicules sont extrêmoment petits. Cette disproportion coïncide avec ce fait qu'à l'époque de la puberté le sujet de cette observation a été, comme le précédent, atteint de paraplégie sulfo-carbonique (1). »

(1) Dftlpccli, Nouvelles recherches sur Vintoxkaiion spéciale qu^ détermine le sulfure de carbone, p. â(>.

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