SECTION DEUXIÈME
STÉRILITÉ CHEK LA FEUME
La femme, dans l'acte de la génération, remplit un rôle kentiellement complexe, sans parler de la copulation dont je m plus à m'occnper ici.
I Comnie l'homme, elle décrète dans les profondenrs de ses Srganes un produit qui, pour arriver tlu lieu de sa sécrétion à felui de son excrétion, parcourt des voies aussi semées d'écueils fUu=si fertiles en obstacles que celles que le sperme franchit pour aller des testicules au méat nrînaire.
Pour l'accoraplisseinent de ce premier acte de son rôle, la femme se suffit à elle-même; elle le remplit par les lois seules fcson organisation, et le concours que quelques physiologistes lot prétendu que lui prêtaient certaines circonstances extérieures, telles que le climat, le coït, etc. , est d'une importance secondaire et quelquefois douteuse.
Hais après cet acte qui, avec la sécrétion spermatique, est en quelque sorte le prélude de la fonction g-énératrice, il faut, pour que celle-ci s'accomplisse, que la femme sorte de son ^îsme et réalise ce que, dans un style figuré, madame de Slael appelait un éyohme à deux.
Lnpart que la femme prend dans cette nouvelle phase de Son rôle devient déplus en pi us complexe. Ses organes étant le liéitre sur lequel va se passer le grand acte de la formation â'un nouvel être, elle doit recevoir et conduire jusqu'au proftiil de sa sécrétion propre l'élément indispensable que lui ■"mit le mâle, et, une fois ces deux éléments en présence, Résider à leur union, et offrir un lieu convenable au résultat