‹ Traité de l'impuissance et de la stérilitéChapitre 108 sur 164 · FRIGIDITÉ CONSÉCUTIVE. — MALADIES GÉNÉRALES. A · texte numérisé non relu

FRIGIDITÉ CONSÉCUTIVE. — MALADIES GÉNÉRALES. A

j'ai poursuivies dans le chapitre consacré à l'impuissance consécutive chez l'homme, je partagerai en deux grandes classes les circonstances physiologiques ou pathologiques qui peuvent ôtre suivies de frigidité ; elles seront générales ou locales.

1° Circo?is tances générales.

Les circonstances générales dont le retentissement sur le sens génital est assez profond, soit pour éteindre les désirs vénériens, soit pour suspendre la sensibihté spéciale de l'appareil, appartiennent toutes au domaine pathologique; ce sont principalement les affections dont l'influence délétère a porté, ou sur l'innervation, ou sur les forces plastiques.

Je ne parle pas ici des altérations organiques des centres nerveux, comme le ramollissement, les congestions sanguines ou séreuses, les compressions, etc., du cerveau ou de la moelle dont la paralysie morale ou physique est souvent la conséquence; mais de ces affections générales de l'innervation, dont le siège est inconnu, qui ne laissent après elles aucune trace matérielle de leur passage, et qui sont désignées dans la science sous le nom de névroses. De toutes les névroses, l'épilepsie est celle qui paraît jouer le rôle le plus important dans le sujet qui nous occupe, et son action antisensuelle, si je puis m'exprimer ainsi, se fait également sentir sur le penchant vénérien et sur les organes de la volupté.

Ce fait semble peut-être en opposition avec la salacité remarquable que présentent les idiots, presque tous épileptiques ; mais cette contradiction n'est qu'apparente, car la salacité appartient à l'idiotie et] non à l'épilepsie ; et secondement, elle coïncide avec! 'existence de l'affection, tandis que je considère, en ce moment, l'état du sens génital après la disparition de la maladie. Dans le premier cas, la salacité est un symptôme du mal; dans le second, hrfrigidité n'en est qu'une conséquence

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Cette langueur vénérienne qui succède parfois à l'épilepsie a une durée très-variable. Si le mal caduc a cessé avant l'établissement des règles, il se peut que la menstruation ramène la vie dans le sens génital et fixe, dans leur voie normale, les aspirations de la puberté ; tout se passe alors comme à l'ordinaire. Mais si l'épilepsie a existé pendant la période menstruelle, soit que la fonction cataméniale ait été troublée, soit qu'elle ait toujours suivi ses évolutions régulières, l'indifférence, et même l'éloignement pour les plaisirs sexuels, s'ils succèdent à l'épilepsie, persistent pendant un temps dont il est difficile de fixer le terme. Souvent, une crise favorable se produit à la suite d'une émotion vive, imprévue, comme une grande douleur ou une grande joie ; la gestation peut amener le même résultat, et alors la femme qui avait conçu sans plaisir, trouve dans la grossesse une source toute neuve de voluptés.

Quand la nature est impuissante à ranimer elle seule l'ardeur du sens génital, l'art doit intervenir et appeler tout à la fois à son aide les excitants moraux et les excitateurs locaux de la sensibilité génitale, sur lesquels je me suis assez longuement expliqué ailleurs pour qu'il soit inutile d'y revenir ici.

Il suffit également d'indiquer, comme une source de frigidité consécutive, toutes les affections qui ont profondément altéré les forces plastiques de l'économie ; le sommeil du sens génital est la conséquence logique de l'absence de la vitalité, et son réveil coïncide avec le retour des forces vitales. De semblables banalités me dispensent de plus longs développements.

2° Circonstances locales.

La sensibilité génitale court risque de s'éteindre à la suite de la destruction des organes sensitifs de la copulation : un chancre, l'estiomène dontjVi précédemment parlé, une briV

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lure, comme j'en ai vu un exemple, peuvent amener un pareil résultat ; cependant pour que toute sensibilité soit éteinte, il faut que la lésion soit assez étendue, et que partout, au clitoris comme aux bulbes, un tissu cicatriciel ait remplacé le tissu normal.

Ces conditions sont excessivement rares ; on ne les rencontre guère que chez les femmes dont l'appareil copulateur a été tout entier soumis aux causes de destruction, comme dans les cas de brûlures.

L'accouchement laisse quelquefois aussi après lui une insensibilité génitale qui, fort heureusement, n'a pas la gravité de celle qui succède à la transformation des tissus.

Cependant pour ceux qui placent dans le clitoris seul le siège du plaisir sexuel chez la femme, l'accouchement, quelque laborieux qu'on le suppose, ne doit jamais porter atteinte à cette fonction, parce que la déchirure de la vulve, quand elle se produit, a lieu à la fourchette et non à la commissure supérieure des petites lèvres.

Mais pour ceux au contraire qui, à l'exemple de Kobelt, font découler le plaisir, chez la femme, du jeu harmonique de tout l'appareil copulateur, et qui attribuent aux bulbes du vagin un rôle notable, l'accouchement long et pénible peut devenir une cause de trouble dans cet appareil, par les congestions et les déchirures que la tête trop volumineuse de l'enfant est capable de déterminer sur ces parties; pourtant si l'on considère l'élasticité dont sont douées les parois vaginales et la moindre résistance qu'offre la partie inférieure de la vulve, on avouera que la parturition doit rarement amener une lésion soit des bulbes, soit du réseau intermédiaire, soit du tissu érectile du vagin.

Mais que la lésion porte sur le muscle bulbo-caverneux ou sur le tissu érectile des bulbes eux-mêmes, il n'en est pas moins démontré pour moi que, dans quelques cas, le passage à la

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vulve de la tête de l'enfant détermine une lésion qui empêche le sang de venir des bulbes dans les corps caverneux du clitoris, et qui, par suite, rend impossible l'espèce d'érection clitoridienne nécessaire pour la manifestation du plaisir.

Cette impossibilité d'érection, qui entraîne fatalement l'impossibilité du plaisir, mais non pas celle des désirs vénériens, a une durée variable, pendant laquelle on peut s'assurer de la réalité de la lésion, en titillant le clitoris.

Mon attention fut pour la première fois dirigée de ce côté par les confidences d'une femme qui, voulant se masturber quelques jours après son accouchement, ne put jamais, quoi qu'elle fît, se procurer les sensations voluptueuses qu'elle recherchait; elle ne les retrouva qu'après un repos assez long.

Cette espèce de frigidité, eu égard à sa courte durée et aux circonstances au milieu desquelles elle se produit, n'a pas une importance pratique bien grande, et ne doit pas, conséquemment, m'arrêter davantage.

J'ai hâte d'aborder la cause réelle et la plus commune de la frigidité de la femme, dépendant de circonstances qui se rattachent à l'appareil copulateur lui-même.

Je veux parler des excès vénériens.

Comme chez l'homme, ces excès peuvent se produire selon le mode naturel ou d'une manière irrégulière.

Dans le premier cas, nous aurons les excès de coït;

Dans le second cas, nous aurons la perversion du sens génital, c'est-à-dire l'onanisme, la tribadie et la sodomie.

C'est dans cet ordre que je vais les examiner.

Excès de coït. — Les excès de coït, envisagés seulement sous le rapport de la frigidité, exercent une action délétère et sur les organes de la copulation et sur le principe des désirs vénériens.

C'est à ce double point de vue que je me propose de les étudier.

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1° Action des excès de coït sur les organes de la copulation. — Qu'on me permette, avant toute chose, de rappeler les observations intéressantes que Parent-Duchatelet a recueillies sur les prostituées, types, par métier, des excès de coït : « Les prostituées, dit-il, présentent fréquemment, dans l'épaisseur des grandes lèvres, des tumeurs qui commencent par un petit noyau d'engorgement et se tuméfient à chaque époque menstruelle; on ne les observe jamais que d'un côté à la fois, et lorsqu'elles sont abandonnées à elles-mêmes, elles acquièrent un volume assez considérable ; elles sont indolentes, et ne gênent les femmes qui les portent que d'une manière purement mécanique. Il est rare que ces tumeurs soient fibreuses ; le plus ordinairement, elles sont remplies d'un liquide albumineux très-épais, ou d'une substance mélicérique. Quelquesunes se développent aussi à la base des petites lèvres ; ces dernières sont de même nature que les autres, mais fort douloureuses, et n'acquièrent jamais un grand développement.

» Le métier des prostituées explique le travail inflammatoire qui se développe quelquefois dans ces tumeurs et les fait aboutir ; mais elles se remplissent en peu de temps, et déterminent des fistules désagréables; on ne peut guérir ces fistules qu'en enlevant les kystes qui les forment ou en les faisant suppurer.

» Tous ceux qui ont eu occasion de percer ces kystes et d'enlever ces tumeurs s'accordent sur la fétidité extrême du liquide qu'ils contiennent; sous le rapport du désagrémenl, que procure cette fétidité, aucun liquide pathologique, suivant ce que m'a dit plusieurs fois Dupuytren, ne pouvait lui être comparé. Cette fétidité est inhérente au liquide, et ne peut pas être attribuée à la présence de l'air. Je tiens des chirurgiens du dispensaire que, lorsqu'ils sont obligés d'ouvrir ces tumeurs, ils se servent d'un bistouri à manche très-long, pour éviter le contact du li([iiide et, par conséquent, l'odeur qui

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sans cette précaution resterait inhérente à leurs mains pendant deux ou trois jours, sans qu'il fût possible de la faire disparaître.

» Rien de plus fréquent que les abcès ordinaires dans l'épaisseur des grandes lèvres ; ils ont toujours une marche aiguë, et se terminent comme chez toutes les autres femmes qui y sont fréquemment exposées.

» Il n'en est pas de même de ceux qui se développent quelquefois dans la cloison recto-vaginale, partie qui, suivant quelques observateurs, est très^amincie chez les prostituées ; ils dégénèrent souvent en fistules très-difficiles à guérir, et que gardent souvent pendant toute la vie celles qui les portent; le plus ordinairement ces fistules se rétrécissent et ne mettent pas obstacle à l'exercice du métier. A l'époque oîi je faisais mes recherches dans la prison, il s'y trouvait cinq ou six filles avec cette infirmité ; les médecins de cet établissement estimaient que le nombre des filles qui exerçaient leur métier dans Paris avec cette dégoûtante infirmité pouvait bien être de trente. Qui le croirait? on a vu de ces fistules guérir complètement, malgré l'influence de tant de causes capables de les entretenir et de les aggraver. Ce n'est pas cependant ce qui arrive le plus ordinairement : chez une fille, les tentatives que l'on fit pour obtenir la guérison déterminèrent une ouverture d'une dimension telle, que les deux conduits ne formaient plus qu'un cloaque, ce qui n'empêchait pas que cette fille ne fût une des plus recherchées...

» D'après les observations faites dans les infirmeries des prisons, ces fistules recto-vaginales coïncident presque toujours avec la phthisie ; on y a vu aussi qu'elles s'accompagnent souvent d'un engorgement des grandes lèvres. Mais cet engorgement n'est pas une infiltration ou un œdème ordinaire ; il est dur et résistant, il ne cède pas à la pression et ne détermine pas de douleur.

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» Cette infirmité prend quelquefois un tel accroissement chez quelques filles, qu'elles ne peuvent plus faire leur métier, et que, devenues h charge à elles-mêmes, elles cherchent un asile pour y terminer leur triste existence : c'est ordinairement l'infirmerie de la prison qu'elles choisissent de préférence, et dans laquelle elles se font enfermer, etc. (1) ».

Parmi les infirmités dont Parent-Duchatelet vient de nous dérouler le tableau, les unes, et c'est à ce qu'il paraît le plus grand nombre, ne produisent aucune douleur, mais peuvent devenir, soit un obstacle à l'intromission de' la verge, soit un motif de répugnance et de dégoût; les autres déterminent des souffrances qui, non-seulement éloignent les pensées vénériennes, mais encore empêchent toute manifestation de volupté ; dans ce cas sont les tumeurs des grandes et des petites lèvres, et quelquefois aussi les fistules vaginales.

Mais ces affections, qui occupent dans le cadre nosologique une place spéciale, ne doivent pas m'arrêter plus longtemps.

Il me faut, au contraire, parler d'une transformation que subit la muqueuse vulvaire et vaginale, et qui n'est pas sans influence sur le développement du plaisir érotique.

Cette transformation, bien connue du public qui a infligé à la femme qui la porte une dénomination caractéristique, n'est autre chose que la sécheresse et le durcissement de cette membrane : on dirait que la muqueuse, sous l'influence du contact souvent renouvelé de la verge, subit des changements analogues à ceux par lesquels passent chez le fœtus les téguments externes avant de revêtir les caractères épidermiques ; la muqueuse vulvaire et vaginale devient une véritable peau, un parchemin ridé, que n'assouplissent plus les sécrétions sébacées.

(1) Parent-Duchalelet, De la prostitution dans la ville de Paris. 3''é(lit. Paris, 1857, t. l, p. 235.

Cette transformation, que j'ai eu occasion de constater chez des femmes qui, par métier, faisaient abus de leurs organes génitaux, tient peut-être moins aux excès du coït qu'à des lavages fréquents, soit avec de l'eau froide, soit, et c'est le cas le plus commun, avec des substances aromatiques et astringentes. Mais que cette transformation reconnaisse les excès de coït comme cause directe ou comme cause indirecte, toujours est-il que la sensibilité génitale en est profondément affectée, et que le plaisir vénérien est, sinon complètement suspendu, du moins considérablement affaibli.

Cet état, dont la femme a presque toujours conscience, est facilement reconnaissable au toucher. Le doigt, introduit dans le vagin sans le secours d'un corps gras, glisse difficilement entre les parties, et constate sans peine une sécheresse et des rugosités qui n'y sont pas ordinaires ; la température n'y est pas sensiblement diminuée ou augmentée, et l'on y sent rarement les contractions fibrillaires déterminées quelquefois par la présence de l'indicateur.

Sans doute, je le répète, le changement que je signale est insuffisant pour amener une complète frigidité; mais il peut à ce point affaiblir la sensibilité génitale que le coït, perdant son stimulant naturel, devienne pour la femme un acte, sinon odieux, du moins à peu près indifférent.

Il importe donc, surtout si l'on se place au point de vue des rapports conjugaux, d'obvier à un état qui, sans parler des inconvénients dont il atteint la femme, peut jeter entre les deux époux le trouble et le désordre.

Avant toutes choses, il faut interdire les lavages froids ou aromatiques, que l'on remplace avec avantage par des injections et des bains locaux chauds. On tient à demeure des cylindres mous, enduits d'un corps gras ; et dans quelques circonstances, surtout si la muqueuse est pâle et décolorée,

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on porte sur elle une action irritative, comme celle de la moutarde, par exemple.

Mais si la transformation est complète, c'est-à-dire si les sources de la sécrétion des follicules sont taries, il ne faut pas espérer les rouvrir et se bercer d'un espoir qui est au-dessus des ressources de notre art. Cependant il importe de ne pas trop se hâter d'arriver à cette conclusion, et l'on ne doit s'avouer vaincu que lorsqu'on a longtemps mis en usage les prescriptions que je viens de formuler.

2° Action des excès de coït sur les désirs vénériens. — Esquirol, d'après des tableaux statistiques qu'il avait dressés à la Salpêtrière, établit que l'aliénation mentale est excessivement fréquente parmi les prostituées, mais que rien n'est plus rare chez elles que le délire erotique, que ce délire soit chronique, comme dans la folie, ou qu'il soit le résultat de fièvres ou de maladies aiguës.

En raisonnant par déduction, il faut admettre que la passion erotique est bien affaiblie chez les prostituées, puisque le délire, qui est ordinairement le miroir dans lequel viennent se réfléchir les passions dominantes, ne porte que très-rarement l'empreinte des idées vénériennes, et que, par conséquent, le métier auquel elles sont condamnées, c'est-à-dire les excès de copulation, n'est pas étranger à cet alanguissement de l'aiguillon sexuel.

L'observation est ici d'accord avec la théorie ; les excès vénériens, comme toutes les choses dont on fait abus, engendrent la satiété, et, par suite, l'indifférence. Le monde nous offre, dans les deux sexes, des exemples nombreux de cette satiété ; aujourd'hui oii les jouissances de l'amour sont souvent cueillies par un âge qui se devrait seulement préparer à les savourer, on rencontre à chaque pas de ces jeunes blasés qui se font honneur de la sécheresse de leur cœur et qui, au

besoin, étaleraient volontiers l'impuissance et la flétrissure de leurs organes.

La femme ne se soustrait pas plus que l'homme aux suites inévitables de la satiété ; elle ne jouit pas de l'heureux privilège de garder en son âme, alors qu'elle abuse de ses organes génitaux, les aspirations amoureuses et les désirs vénériens qui la remplissaient naguère. Le vide se fait également en elle, et alors elle tombe dans cet état d'apathie morale caractérisée par la suspension ou la ruine de tont sentiment.

Quand il n'y a que suspension, la nature, si on la seconde par le repos génésiaque et par une excitation morale habilement conduite, la nature, dis-je, finit toujours par reprendre ses droits et par restituer à la femme les mobiles sensuels qui la font se rapprocher de l'autre sexe.

Quant à l'abolition définitive des désirs copulateurs à la suite d'excès vénériens elle est très-rare, et elle n'a guère lieu que lorsqu'elle s'accompagne de la frigidité physique. Dans ce cas, toutes les ressources de l'art sont inutiles, et la femme est en quelque sorte dans un sexe neutre. Mais je le répète, ces cas sont plus rares qu'on ne pense, et il suffit souvent, pour voir renaître les désirs, de substituer au libertinage une continence soutenue par les distractions, et en même temps irritée par des excitations puisées surtout dans le domaine du moral.

Excès de perversion du sens génital. — Les formes sous lesquelles peut se présenter la perversion génitale sont aussi nombreuses que les aberrations d'une imagination déréglée. Sans parler du fellator et du cimnilingus (1), je ne citerai,

(1) Pour toutes ces aberrations erotiques voyez, outre les poètes de la décadence romaine : Erotika Bihlion, par Mirabeau, 1783, in-8; 2° Histoire de la syphilis dans l antiquité, par Rosenbaum, traduit par Santlus, 1847, in-8, etc., etc.

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