IMPUISSANCE SYMPTOMATIQUE. — OBÉSITÉ
à contribution ; la société des femmes, de celles surtout dont les mœurs permettent certaines privautés et certaines libertés de langage, sera conseillée, dans les limites, bien entendu, de la décence et de l'honneur. Cette dernière condition est tout autant une maxime de morale qu'un précepte de médecine, car l'excès dans l'emploi de ces moyens moraux, loin de produire la salutaire excitation que l'on recherche, amène souvent, surtout chez les malades de cette espèce, le dégoût et l'aversion pour les pratiques amoureuses. Le médecin ne saurait donc être trop circonspect dans cette partie de la médication, et, avant de l'ordonner, il devra mesurer, en quelque sorte, l'énergie et la tendance des facultés intellectueUes de son malade.
2° IMPUISSANCE SYMPTOMATIQUE d'uN JÎTAT PATHOJ.OGIQUE. § !• — De la nutrition.
Comme en beaucoup de circonstances, dans la nutrition, au point de vue spécial qui nous occupe, les extrêmes se touchent. L'obésité et le marasme, en prenant ces mots comme expressions extrêmes de la différence en plus ou en moins de l'assimilation sur la déperdition, quoique présentant des caractères fort opposés, peuvent cependant tous les deux amener l'impuissance.
En raison de ce point de contact de leur histoire, ces deux affections trouvent à côté l'une de l'autre une place dans ce chapitre; mais, eu égard à la dissemblance de leur physionomie, elles demandent à être séparées et à être étudiées isolément.
C'est ce que je vais faire en conservant, pour bien préciser ma pensée, les mots obésité et marasme.
Obésité. — Quand on songe au tissu graisseux dont les eunuques sont chargés, et à l'embonpoint qu'acquièrent les
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individus dont legénésique est paresseux ou s'est éteint avant l'âge, on se demande s'il ne conviendrait pas mieux de considérer l'obésité comme un signe de l'impuissance, au lieu d'en faire" un état pathologique dont l'anaphrodisie est un symptôme.
Sans doute, cette manière de voir est tout aussi vraie que celle que j'ai adoptée, et toutes les deux s'expliquent par les lois qui régissent les sympathies. Qu'on me permette d'éclairer ma pensée par un exemple commun, et par cela même connu de tous.
A la suite d'une indigestion ou d'une mauvaise disposition de l'estomac, il n'est pas rare de voir survenir un violent mal de tête, une migraine intense ; de même un violent mal de tête, une migraine intense déterminent souvent des nausées, des vomissements, une véritable indigestion. N'est-il pas évident que, conséquemment aux relations intimes qui unissent le cerveau et l'estomac, les maladies de l'un sont tour à tour causes et effets des maladies de l'autre?
Ces sortes de sympathies, dont la physiologie tient grand compte, et que j'aurai moi-même à examiner dans une autre partie de cet ouvrage, ne sont pas limitées aux organes et aux fonctions normales de l'éconcmie; cUes s'étendent à divers états pathologiques, et ce qui se passe entre l'obésité et l'impuissance en est une preuve certaine.
Ces deux affections, en effet, peuvent être tour à tour cause et effet l'une de l'autre; et il n'est pas plus rare devoir un obèse impuissant qu'un impuissant pourvu d'un embonpoint considérable.
Ici je ne dois m'occuper de l'obésité qu'en tant qu'ehe produit l'anaphrodisie.
L'obésité, il faut bien le reconnaître, n'est pas toujours le résultat d'une nutrition vicieuse; eUe est quelquefois due à une prédisposition particulière, à une idiosyncrasie spéciale :
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dans ce cas, elle est presque constamment accompagnée d'une impuissance, sinon complète, au moins d'une indifférence pour les plaisirs vénériens et d'ime paresse des organes génitanx qui touchent de bien près à l'impuissance. Chez les individus atteints de polysarcie naturelle, la verge et les testicules contrastent étrangement, par leur petitesse, avec les formes énormes de toutes les autres parties du corps ; ils sont cachés et perdus dans un monceau dégraisse, et leur présence est à peine signalée par quelques poils rares et clair-semés.
Dans l'obésité accidentelle, c'est-à-dire dans celle qui apparaît à l'âge moyen, à la suite d'une alimentation copieuse et succulente, d'une vie molle, sans fatigues physiques et sans préoccupations morales, les organes génitaux conservent ordinairement le volume qu'ils présentaient avant l'embonpoint, mais le développement énorme des parties voisines, avec lesquelles on les compare naturellement, les fait paraître plus petits ; quelquefois, il est vrai, les testicules, obéissant à la loi physiologique qui proportionne le volume d'un organe à l'exercice de sa fonction, s'atrophient et rendent alors réelle la diminution des parties génitales externes.
Mais que cette atrophie soit vraie ou fausse, le coït est assez souvent rendu impraticable parle développement considérable de l'abdomen ; c'est un obstacle mécanique dont l'homme triomphe quelquefois par la position qu'il prend et qu'il donne à la femme, mais qu'il lui est, quelquefois aussi, impossible de surmonter.
La morale et les bienséances semblent se révolter contre de pareilles prescriptions médicales, et il me faut, pour les justifier, m'appuyer sur l'autorité de de Lignac : « On peut, dit-il, pour faciliter les époux, permettre la situation qui leur est la plus commode. La religion ne s'y oppose pas, lorsque le but où tendent ces efforts est la multiplication de l'espèce. Il est plus contraire à la sainteté des dogmes de la religion de
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jouir des plaisirs stériles que de chercher à les rendre féconds par les moyens qu'indiquent la nature et l'instinct à tous les animaux. Je n'entends pas conseiller aux époux ces postures inventées par la débauche et le libertinage le plus effréné, capables de causer la stérilité, bien loin d'y remédier Que
ces attitudes trompeuses, qui semblent offrir l'image de la volupté aux cœurs corrompus et flétris, restent dans les lieux où l'amour n'a jamais pénétré sans horreur, dans ces lieux oii le plaisir est un monstre auquel on sacrifie avec les transports de la fureur 1 L'hymen, plus attentif à donner de l'énergie à la volupté qu'à multiplier les sacrifices qui l'appellent, bannit de ses mystères tout ce qui peut effaroucher la pudeur et la décence , car il en est une, quoi qu'on disent les cyniques. Toute posture qui tend à écarter de la jouissance les fruits qu'on a lieu d'en espérer, est contraire aux lois naturelles; et toutes celles qui aplanissent les obstacles qui s'opposent à la conception doivent être admises dans les cas qui les exigent (1). »
Cependant, pour que l'obésité constitue un empêchement absolu au coït, il faut qu'elle ait atteint des proportions considérables, car l'esprit, poussé par le démon de la volupté, a des ressources infinies, et, sous ce rapport, l'homme n'est pas inférieur aux autres êtres de la création, dont le poëte a dit :
Et dans les doux instants de leurs folles ardeurs, Les bêtes ue sont pas si bêtes que l'on pense.
Malheureusement l'obstacle mécanique n'est pas la plus grande difficulté à vaincre; l'obésité détermine une débilité génitale plus ou moins prononcée, et qui peut même aller jusqu'à l'impuissance complète. Les organes copulaleurs ne sont pas seuls à subir cette influence : l'enthousiasme véné-
(1) De Lignac, De Vhomme et de la femme considérés physiquemmt dans Vétat de mariage, 111 i, t. I, p. 389 et 390.
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rien s'affaiblit, les désirs s'éteignent, et l'iiomme parvenu à cet état n'a plus d'autres passions que celles de la table, et ne rôve d'autre bonheur que celui d'une vie sans agitation, dans la plus parfaite quiétude de l'âme et du corps.
Quelquefois, et ce sont les cas les moins communs, l'aiguillon intérieur ne s'est émoussé qu'incomplètement, et alors l'organe, devenu paresseux, répond faiblement et môme ne répond pas du tout à la voix de l'imagination. C'est le cas de ces sybarites qui, voulant avoir toutes les délices à la fois, appellent à leur table somptueuse des femmes sémillantes d'esprit et de beauté, et dont les demi-toilettes, les poses lascives et les propos badins évoquent une ombre, un pâle fantôme des voluptés de l'amour.
La durée et la gravité de l'espèce d'impuissance qup j'examine ici sont entièrement sous la dépendance de l'obésité qui la produit : si l'obésité tient à une idiosyncrasie, à une prédisposition native, l'impuissance sera à peu près, comme cette sorte d'obésité, incurable. Seulement, si l'anaphrodisie n'est qu'incomplète, c'est-à-dire, si les désirs vénériens ne sont que paresseux, si l'érection de la verge et 1 ejaculation du sperme sont lentes à se produire, on s'adressera avec avantage à la médication excitante, tant interne qu'externe, tant générale que locale, secondée par l'exercice, la fatigue corporelle même, l'insolation, les bains de mer, l'hydrothérapie, certaines eaux minérales, etc., et un régime diététique approprié.
Quand l'obésité est accidentelle, le traitement de l'impuissance se confond avec le traitement de l'obésité elle-même. Celui-ci est aussi variable que les causes qui peuvent donuer naissance à la maladie principale ; mais on peut dire d'une manière générale, que l'on doit surtout s'attacher à faciliter et à augmenter les excrétions ; pour atteindre ce but, la manière de vivre et le régime diététique joueront un grand rôle. On raconte qu'un Hollandais, séduit par la nouvelle de la gué-
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rison radicale d'un obèse, obtenue au moyen d'une opération pratiquée par le chirurgien Rothonet, qui, pour le dire en passant, avait fait ce miracle en enlevant huit livres d'épiploon dans le débridement d'une hernie ventrale, ce Hollandais, dis-je, se rendit à Paris pour se soumettre à la même opération; heureusement pour lui, un seigneur de sa connaissance se chargea de sa cure et le fit enfermer à la Bastille, d'où, après deux mois passés au régime du pain et de l'eau, le Hollandais sortit trop complètement guéri, à ce qu'il paraît, car il lui fallut suivre un nouveau régime pour réparer la maigreur extrême à laquelle il était réduit.
Quoique la durée et la persistance de l'anaphrodisie soient réglées sur celles de l'obésité, et que dans la plupart des cas, il ne soit pas nécessaire de diriger contre l'impuissance un traitement spécial, il est utile néanmoins de ne pas entièrement abandonner à la nature le soin de réveiller les désirs vénériens, et de rappeler la vigueur perdue dans les organes copulateurs ; il la faut seconder dans ce but louable, et pour cela faire, on se conformera aux conseils que j'ai donnés plus haut, à l'occasion de l'impuissance amenée par l'obésité native, et on recourra aux excitants moraux dont j'ai parlé dans le paragraphe relatif aux tempéraments.
Amaigrissement. — Les causes de l'amaigrissement sont encore plus nombreuses que celles de l'obésité ; mais quelle que soit la nature de ces causes, l'amaigrissement qui en résulte est toujours caractérisé par une perturbation qui amène progressivement, mais continuellement, une déperdition de substance.
C'est à ce titre que l'amaigrissement trouve ici sa place : mais, par cela même que je ne l'accueille qu'en vertu d'un de ses caractères les plus généraux, je ne dois présenter sur lui que des considérations générales, car j'aurai à l'examiner plus d'une fois et d'une manière plus spéciale sous les noms de
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marasme^ consomption^ etc., quand il se trouvera lié à certains états pathologiques, tels que le diabète, la spermatorrhée, etc., qui solliciteront particulièrement mon attention.
Le marasme, qui est le dernier degré de l'amaigrissement, par cela môme qu'il attaque les sources de la vie dans les fonctions plastiques de l'économie, frappe de débilité et de mort toutes les parties de l'organisme, sans même en excepter les facultés les plus nobles de notre être, les facultés de l'âme et celles de l'esprit.
Pendant longtemps on a cru que les phthisiques, dont le marasme est caractéristique, jouissaient d'une immunité qui, dans quelques cas allait jusqu'à l'excès de l'énergie virile. Mais les recherches du professeur Lorain et les observations de M. Siredey ont fait justice de cette erreur, et ont établi, au contraire, que l'on rencontre presque toujours chez les phthisiques une atrophie relative oit un développement incomplet (les organes génitaux^ d'où une frigidité habituelle^ sinon une impuissance véritable (Siredey).
En etfet, on comprendrait difficilement comment, au milieu du trouble profond, de la désorganisation générale dont toute l'économie est frappée par le marasme, on comprendrait difficilement, dis-je, comment une seule fonction, la plus délicate, la plus capricieuse de toutes, resterait intacte et complète. Ce problème heureusement n'a point été posé à l'investigation de la science, et les faits nous avertissent que le sens génital et l'appareil copulateur participent au dépérissement général, et suivent dans leur marche descendante toutes les autres fonctions de l'organisme.
Avec la flétrissure de la verge et l'atrophie des testicules, les désirs vénériens s'éteignent et l'imagination s'alTaiblit. Vainement on tente le malade par les images les plus lascives, par les discours les plus badins ; comme ceux dont parle l'Écriture, il a des yeux pour ne pas voir, et des oreilles pour
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ne pas entendre *, si l'âge lui permet des souvenirs, sa mémoire oublieuse ne lui retrace plus le tableau des voluptés passées, et son imagination n'a plus les longs espoirs ni les douces pensées dont parle lepoëte. A moitié descendu dans la tombe, peut-il donner à autrui la vie qui lui échappe ? les forces qui lui restent, ne les doit-il pas consacrer à sa conservation propre ? La nature, plus prévoyante que nous, l'a voulu ainsi, et en glaçant notre imagination par le marasme, elle nous montre sa sollicitude même au milieu des maux dont elle nous accable.
Le marasme est ordinairement incurable, et la médecine n'est pas appelée à combattre l'impuissance qui l'accompagne.
Mais l'amaigrissement n'arrive pas toujours à cette limite extrême, et alors l'art peut intervenir avec des chvinces de succès.
Avant toute chose, il faut rechercher la cause deramaigriesement et la combattre. Le nombre des causes qui peuvent amener cet état est, je le répète, fort considérable ; je n'ai .pa& ici à eu faire l'énumération, que l'on trouvera dans les ouvrages généraux de pathologie ; mais, je le redis encore, le traitement de l'impuissance ne doit venir qu'après l'éloignement de la cause qui a produit et souvent entretient l'amaigrissement. Au début la thérapeutique de cette sorte d'impuissance puise ses principaux éléments dans l'hygiène et le régime diététique.
Les substances que les anciens appelaient analeptiques jouent ici un grand rôle : parmi celles-ci, les unes sont nourrissantes et les autres toniques et stimulantes ; c'est par les premières qu'il faut ordinairement commencer. On prescrit les bouillon-s de coq, de vieille perdrix, de chapon, de poule, légèrement aromatisés avec la cannelle ; le chocolat, le riz, le salep, le sagou, préparés au jus de bœuf; le mouton et la volaille rôtis ; quelquefois, selon l'état ou les dispositions de
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l'estomac, on se trouve bien de l'usage du lait pur ou coupé avec le lichen d'Islande, car le meilleur analeptique n'est pas celui qui contient le plus de parties nutritives, mais bien celui qui est le plus facilement assimilable.
Il est nécessaire que ce régime diététique soit secondé par l'habitation à la campagne, la quiétude complète de l'urne, un exercice modéré, les promenades à cheval, et par un sommeil loDg et tranquille.
Lorsque, sous l'empire d'une semblable hygiène, les chairs auront repris tout à la fois plus de volume et plus de ton, lorsque les forces générales auront retrouvé quelque énergie, il conviendra de passer aux toniques et aux stimulants généraux et locaux.
Le régime alimentaire est à peu près le même que celui que je viens d'indiquer; seulement, on donne la préférence aux viandes noires et rôties, comme bœuf, gibier, etc.; les truCTes et les légumes frais en font également partie, ainsi queies vins généreux, surtout ceux du Midi.
Quant à la médication proprement dite, les ressources sont très-nombreuses, depuis le fer, le quinquina, le Colombo, etc., jusqu'à l'hydrothérapie, les bains de mer et les eaux minérales. xMais il faut se garder de précipiter sa marche et .d'arriver trop tôt aux moyens les plus énergiques. II importe, avant tout, de ménager les voies digestives dont l'irritation ramènerait tout à la fois l'abattement général et l'atonie des organes génitaux ; le médecin réglera donc sa conduite d'après l'état des premières voies, et agira avec toute la circonspection que la science lui impose en pareille occurence.
Assez généralement il n'est pas nécessaire d'instituer un traitement local , parce que la débilité des organes de la génération n'est ici qu'une manifestation de la débilité Générale. ^
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Cependant quelquefois il est utile d'agir sur les organes génitaux, afin de les stimuler et de hâter leur retour sous les lois de la vitalité normale. On donne la préférence aux agents dont l'application est externe, puisque j'ai déjà dit que dans la médication générale et interne pouvaient entrer tous les stimulants tant généraux que spéciaux. Les frictions sèches, ou toniques, ou aromatiques pratiquées sur les lombes ; les lotions froides avec les décoctions de quinquina ou de cascarille sur le périnée et les organes copulateurs ; les enibrocations sur les mêmes parties avec l'huile cantharidée ou l'éther phosphoré, sont, avec les bains de mer, les bains de rivière, les douches périnéales et les eaux minérales, les moyens dont on retire le plus d'avantages.
§ II. — De la circulation.
C'est ici le cadre de ces maladies diverses, connues sous le nom générique de fièvres^ et dont les dénominations spéciales ont varié avec chaque nosologiste ; mais qu'on les appelle, avec les anciens, fièvre muqueuse, fièvre bilieuse, fièvre maligne, fièvre putride, ou qu'on les désigne, avec les modernes, sous le nom commun de fièvre typhoïde, leur étude, au point de vue spécial de l'impuissance, ne saurait entrer dans mon cadre.
L'homme, comme d'ailleurs tous les êtres organisés, n'a, aux yeux de la nature, d'autre mission, en recevant la vie, que celle de perpétuer son espèce ; mais cette mission n'est réalisable que tout autant que l'individu n'est pas menacé dans son existence propre, et qu'il peut communiquer la vie à autrui sans que la sienne soit prochainement compromise.
Cette condition ne se rencontre pas dans l'état pathologique connu sous le nom à^. fièvre.