‹ Traité de l'impuissance et de la stérilité v. 1-2Chapitre 110 sur 122 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

TROUBLES DE l'aCTE d'iMPRÉGNATION.

Je ne reviendrai pas ici sur la discussion que soulèvent deux points de Thistoire de la conception que j'ai traitée dans une autre partie de cet ouvrage (l),etqui sont relatifs: l^'au lieu où se fait la rencontre du produit mâle et du produit femelle; 2"* au mode d'union de ces deux produits.

Sous le premier rapport, je me suis rangé à l'opinion qui place dans l'utérus même, ou dans la partie de la trompe ia plus voisine de cet organe, l'acte de l'imprégnation; et en ce qui regarde le second point, c'est-à-dire la manière par laquelle cette imprégnation s'opère, j'ai franchement avoué notre ignorance, et je me suis abstenu de toute décision en présence d'observations contradictoires et de théories que rien ne légitime.

En conséquence, après avoir suivi séparément le produit mâle et lo produit femelle, depuis le lieu de leur sécrétion respective jusque dans celui où leur réunion doit se faire, il ne me reste plus qu'à chercher les obstacles qui

(4) Voyez les pages 93 et suiv.

e j* t'ni itil, il sernil i ■ l«9 caraclire» de »e« mniUU rmaea crie ici une Inruite qui ii'e»t ragnitablr qu'elle semble le parullre, <|t»e Utules les chukcs J'altéralion (lu ftratluit femelle unt agi sur eut y ■|u'tlK pi)r<:iiiirent à travers de» t!-cuei ^'■u mumenl su|)r£tne de leur utiio fusion iiement ne réside |)lus en eut, | ()■ l'orguiiu chargé Je protéger el de I uenient.

Cet or^iane est, comme je i'ei dit plui C'est donc k lui ijue uous atluna ma vomfite des nouvellen cause» de «léritité examiner.

Miiis avant d'aller plus loin, enlevons )»art <|u'ori lui a faitf jusqu'à présent l'infécondité; la place <|ui lui revient au point de vue de la réception du ï^pei molrici' est, comme nom l'avun» vu, l'uU-rus proprement dit ne remplit <|u'u au moment KUpr(me ou le spcrmalo.

l'ovule . l'-ilvnn ni^gjJiMgii^Mt

ANOMALIES DR I.A MATRirE. H{)1\

rencontre; i'utéros est alors réellement nctif; il (ie\ient l'agent, que dis-je, lu source à laquelle le nouvel être va puiser sa vitalité, et l'on comprend que lu moindre de ses altérations suffit pour porter atteinte h cette fonction ; aussi, la pathologie utérine , après avoir déchu dans l'histoire proprement dite de la stérilité, reprend-elle tous >es <lroits et en acquiert peut-être de nouveaux , comme je le dirai dans l'histoire de Tavortement précoce. On ne s'étonnera donc pas de me voir passer rapidement ici sur cette pathologie, car, je le répète, si les affections qui lu composent eiercent une action très étendue et légitime sur le développement de l'œuf fécondé, elles ont, hormis quelques cas que je vais spéciGer, une influence à peu pn*s nulle sur la faculté procréatrice de la femme et sur Tacte de la fécondation .

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