FRIGIDITÉ CONSÉCUTIVE. 5A
que par des espèces 'de tubercules perdus dans les ligaments.
Mais je m'arrête. Sans contester les relations qui, chez la femme, comme chez l'homme, unissent le sens vénérien k l'organe génital par excellence, j'estime que c'est aller trop loin, et que c'est s'exposer à des mécomptes que de ▼oir dans la menstruation (fonction ovarienne) le thermomètre, si je puis ainsi dire, du plaisir vénérien, et de considérer l'absence de cette fonction , et par conséquent le manque ou le dépérissement de l'ovaire, comme un signe tout à la fois d'infécondité et de frigidité.
En résumé :
Le sens vénérien n'est en aucune manière sous l'empire de l'utérus ; il entretient plus de sympathies avec l'ovaire, qui n'est pas, tant s'en faut, la source unique de ses excitations.