ÉTATS CONGÉNITAUX OU ACCIDENTELS DB LA VERGE
nisme entièrement analogue è celui d'une verge trop courte. Je ne parle pas de la douleur éprouvée par la femme qui, sous son influence, se livre h des mouvements bien souvent contraires à la fécondation, comme on le verra plus loin.
Une verge trop longue , en dépassant l'ouverture inférieure de l'utérus et en allant perdre sa tète dans le cul-desac vaginal^ égare le fluide spermatique et l'éloigné de son point de mire, qui est le museau de tanche. Un peu de précaution du côté de l'homme ou un mouvement de recul du côté de la femme peuvent facilement obvier à ce désavantage.
Toutes les anomalies dont il vient d'être rapidement question, sont rarement assez exagérées pour entraîner l'infécondité ; d'ailleurs, par cela même qu'elles n'aflectent que le volume de la verge, et que, d'autre part, la capacité du vagin et la position de Putérus sont essentiellement variables, il s'ensuit que ces anomalies ne sont les causes que d'une stérilité relative, et qu'elles n'annulent aucune des conditions de la fécondation chez Thomme considéré isolément.
Mais il n'en est plus de même quand la verge ne possède pas la rigidité de l'érection, car alors une des conditions de la fécondation chez l'homme, l'éjaculation, est fatalement détruite.
Il est incontestable que la stérilité n'est pas une cause
d'impuissance. Cette proposition a été bien souvent mise
hors de doute dans le cours de cet ouvrage. Mais en est-il de
même pour la proposition renversée ? En d'autres termes,
puissance est -elle une cause de stérilité ?
En restant dans les conditions ordinaires du coït, je n'hésite pas h répondre par l'affirmative : oui, l'impuissance est une cause de stérilité.
de ta verge.
De toutt^ leK rondilions que j'a cMé <lc l'hoinme, m t'acrompliNii la flaiTidrti^ ilo la ver^r n'en ilét du »[ieriue i onlre If museau de t< latiori sémttiolG.
Sam donte, on peut avec de 1' dnire dans lu vagin une ver^e nol tion (Ips réspriorr« .«permaliqnes l'on hmf, on n'obtiendra jamais i est lancci le nperme dans les circo
|j« liqueur séminale ne pénètre 1* parce i]ue, aorlanl sans forre, pure qui si^pure le museau de tan en admettant mémi- que les plis ment effacé»; '1' pnne que l'uléi eicitaiit nularel, le fperine, se soi qne j'ui dit être si fatorable à lu i
Or, il e»l étiilent que si, pur u arrite t luppléer n celle double autres conditions de In férondalioi d«iii actes, un peut nourrir l'esp<
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comtmTAOi ou accidbntkls m la timb. fl8& la matrice, est réalisée en premier Itea lorsque FoQvertare inférieiire de Tutéras est largement béante^ ainsi qufon le rencontre chez quelques femmes ; et secondement, c'est-fcdire sous le rapport de la contractilité du musean de tanche, elle est obtenue par de légères frictions, soit sèches, soit avec du jus de citron, pratiquées, avant la conjonction, sur le col de la matrice, ou mieui encore, par TefTet d^nn co»rant galvanique.
Quoique la théorie permette d'admettre la possibilité de la fécondation dans les conditions exceptionnelles qoe je signale, il ne faut pas se faire illusion sur la bonté <Pun semblable moyen et fonder des espérances exagérées sor cette ressource extrême.
D'abord, les deux conditions, abaissement de l'utérus et dilatation de son ouverture inférieure, ne se rencontrent pas toujours, à point nommé, sur la femme ayant nn intérêt quelconque à être fécondée par nn impuissant; en second lieu, la contractilité utérine peut parfaitement ne pas se produire , malgré le plaisir que par des manœuvres on communique è la femme, malgré les frietiens, malgré le galvanisme, puisque nous savons que Texdtant normal de cette contractilité est le sperme lancé par saccades ; troisièmement, enfin, en dehors de ces difficultés qoe j'appellerai de relation, il s'agit de savoir si, par une loi fatale de corrélation inéluctable, Timpuissance, quelle qu'en soit la cause, n'entratne pas nécessairement une altération du sperme capable de produire la stérilité.
Sans doute, il est parfaitement établi en physiologie que lorsqu'une fonction ne s'accomplit plus, les organes qui lui étaient conscierés finissent pas s'altérer et se perdre» Or, l'impuissance, sauf les cas exceptionnels de bcilités relatives donc je viens de parler et au méenisaw 4eaylt la
quaiiiJ elle s'oxerce des le^tio que les caMrnts el les fiiiiii^i.
tenicnt inijiutsïarils, ne jouiss bornées.
En est-Il de même de l'inO «or l'organe sécréteur du spi le produit de cette sécrétion?
problème d'une manière gén^ ■emble devoir fournir le mien tenir sur les causes si nombrei emyer de formuler une réponi j'*i dirigées dans ce sens, et et fécondante de la liqueur sémin iÊO$ Il présence des loospermi Quand l'impuissance ne s'a^ torrhAe, «juaud elle n'était pa; ■••t général, d'une détériorai ■ot, quand elle o'aTsit pour ca Mneai ou qu'elle était produ des qui concourent è l'érection, au moment où j'écris ces lignei IfOOfé des loospermes dans li