‹ Traité de l'impuissance et de la stérilité v. 1-2Chapitre 97 sur 122 · TAT PATHOLOGIQOB DU SPERME · texte numérisé non relu

TAT PATHOLOGIQOB DU SPERME

premier cas» ia slérilité est radicale et absolue; dans le second, il peut n'y avoir qu'insuffisance de vitalité qui^ se commaniquant au produit de la conception, en détermine la mort avant le terme ordinaire de la gestation. Tandis que d'un côté Tart est obligé de confesser son im->^ puissance, on est en droit d'espérer que, dans le second cas, il pourra favorablement intervenir lorsque l'histoire pathologique des zoospermes sera faite.

Quoi qu'il en soit, on peut dire déjà que le traitement des altérations des spermatozoaires ne saurait être uniforme ; quand l'affection, par exemple, se rattache au dépérissement héréditaire amené par un défaut de croisement de familles, la médecine n'a que des ressources extrêmement bornées ; j'ai institué sur ce point quelques essais de thérapeutique, mais les résultats que j'en ai retirés ont été si complètement nuls, que je crois notre art tout à fait désarmé en pareille occurrence. L'hygiène ne m'a pas mieux réussi que la matière médicale, à ce point que j'estime cette espèce d'altération entièrement incurable.

Il n'en est point ainsi de celle qui reconnaît pour cause une vie molle et efféminée; la thérapeutique doit ici céder le pas i l'hygiène, et il n'est aucun agent pharmaceutique qui puisse remplacer les travaux champêtres ou les travaux manuels opérés en plein air; une nourriture sobre, frugale, mais restaurante; l'éloignement des bals, des fêtes, des spectacles ; le coucher de bonne heure, le lever avec l'aurore, en un mot la vie agreste des habitants des champs ou des montagnes. Il serait facile de rapporter des exemples des résultats heureux obtenus par ces changements dans le mode d'existence, car on rencontre tous lesjours dans le monde des époux dontlacouche,longtempsstérile,nes'estpeuplée qu'au milieu d'une transformation complètedans la manière de vivre.

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Enfin, ut |>our iic pas pioloiiger des cnnAÎdéniliuiu ^ue loul me sollicite ù abn-ger, je finirai, pour les rt^ d'eici- Utioo amoureuse trop violente, en disant over îMonUîgu, dont j'ai déji^ |ir^<:éilt>Tnincnt cité k' prt'ccjile ; « J'en «m» 1 qui il a aervy d'y apporter le corps mesnie, dem; rassasié d'ailleurs, pour endormir l'ardeur de cette fureur, et qoi, par l'aage, se tronve moins impuissant de «e qu'il est moins puissant (1] •>

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