M LA snurAHCB COWACra 1»AHI LA nOIlllKB MALAVeS
La substance compacte entre dans sa composition ;
4« Pour constituer son enveloppe extérieure ou corticale ;
2® Pour servir de revêtement aux canaux de transmission des branches postérieures de Tartère digitale et au siuus profond dans lequel ces branches s'anastomosent;
30 Et enfin pour former dans ^intérieur de la substance spongieuse des sortes de poutres ou dn contre-forts sur lesquels viennent prendre un point d*appui les lamelles constitutives de la substance ceiluleuse.
1* BUtoMttlim «• la MMttMC cmiacM à rcxtirMar «• ta pbatance.
L'enveloppe corticale de substance compacte est complète autour de la troisième phalange, quoique les apparences extérieures semblent, dans quelques points, indiquer qu'elle lait défaut^ mais ei*lie couche est liHereiDmeut épaisse sur chacune de ses faces et dans les diflérenls points de leur éteiKhie.
Sa plus grande épaisseur existe à la région plantaire, au niveau du renflement de la crête semi-lunaire, comme on peut s'en assurer sur une coupe longitudinale pratiquée dans le plan médian de la
* Bracy Clarck ;t encore «itisigiié ces exlrétnités sous les noms >lû posterior appentHee ofthe cojjin bone, appendice posléneui ùe i uà Uu yicd. Le ooiu d'apophyse rëti^MiJe a, inree dernier, Timugede la condMOO.
ANATOVIE
pliai mire. Lorsque les os sont aiiivés à leur complet achèvement, elle peuicquivuioir, dans ce poiiit, aux deux tiers environ d'un centimètre.
En avant de la crête scmi-lutiaire, cette épaisseur décroît insensiblement, au point de se réduire à celle d'une pièce de cinq francs environ» dimension qu'elle conserve dans la partie centrale de l'os jusqu'à son bord tranehant, mais qui diminue vers les parties latérales, où la couche compacte se raréfie |»ar sa face profonde et acquiert le caractère du tissu celluleux.
En arrière de la crête semi-lunaire, la couche compacte s'amincit rapidement aux dépens de ses lames externes, et devient presque pelliculaire à son angle de jonction avec la table de la fece supérieure.
Cette table de substance compacte, correspondante h la surface arliculaire de la phalange, présente une épaisseur vari;il)lo dans les différents animaux, suivant le développement de leur svsièiue o^^eux, mais toujours plus c(nisi(jéraMe sur le même os dans le centre des cavités glénoïdales et diminuant insensiblement vers leurs bords,
A la face antérieure de la phalange unguéale, la substance coippacte est inégalement répartie* Très-abondante et très-condensée dans toute Tétendue mesurée par la hauteur de réroineace pyramidale j considérablement épaissie à la base de cette éminence et du côté de ses lames internes, au point d'acquérir des dimensions presque doubles de celles qu'elle présente à son sommet, elle décroît sensibtement aux dépens de sa couche profonde, à partir de ce renflement intérieur Jusqu'au bord tranchant de Tes, point où elle augmente de nouveau d'épaisseur par la superposition l'une à l'autre des couches de substance compacte qui forment les revêtements antérieur et inférieur de la phalange.
Les lamelles et les écailles sculptées sur la face antérieure de celte phalange, et qui semblent accuser l'absence de la subsiancc compacte dans toute retendue de la surface où elles se dessinent, sont superposées au plan extérieur de cette substance et formées aux dépens de ses couches superficielles, comme on peut s'en assurer par rexamen des coupes longitudinales ou horizontales pratiquées dans l'épaisseur de Tes*
Telles sont les dispositions delà substance compacte à rextériear de la pbalange.
La substance eonjpactc forme dans rintérieur de la phalange les
APPAREIL OSSELX. 47
parois à*me vaste cavité cylindrique et demi-cireutaire, que nous appellerons, en raison de sa forme et de ses usages, imu smi4u'^ naire (Pl. V, Fig. 1 , 2, P s).
Ce sinus, disposé sur un plan horizontal et dans une direction transversale au-dessus et un peu en avant de la crête semi-lunaire, est parallèle par sa couche profonde au plan inférieur de la phalange, par sa convoxitô antérieure h la courbe parabolique de son bord tranchant et pur sa coiu avUc postérieure à la convexité de la crête serai-lunaire.
Ses parois inférieures sont formées par la couche corticale de la face plantaire dans laquelle il est rommo incrusté, et sa voûte est constituée par une lame de substance compacte dont la surface externe sert de support aux cloisons perpendiculaires du tissu celiuleux.
Dans quelques cas, la capacité intérieure de ce sinus est séparée en deux compartiments dans sa région centrale par une sorte de pilier qui descend de la voûte au plancher.
Le sinus semi-^lunaire est en communication avec les faces antérieure et inférieure de la phalange par deux groupes de canaux on de tuyaux osseux, que Pon peut distinguer, d'après leur siège et leur direction, en antérieurs et en postérieurs.
Les tuyaux postérieurs (p s), au nombre de deux, sont, à proprement parler, la continuité de la cavité du sinus. Ils ont une direction oblique de bas en liant et d'avant en ai rièie, comuio lu couche corticale piuniairo sur laquelle ils reposent. Convergents l'un vers l'autre, ils aboutissent, en aiTière de la crête semi-lunaire, aux trous planiaires (PI. I, i, s) par lescpiels les scissures du iin iiio nom (PI. V, V\g. '2, m), qui ne sont elles-niênies que la continuité extérieure du sinus semi-lunaire, s'ouvrent dans l'intérieur de la phalange.
Les canaux antérieurs peuvent être distingués en descmdants et meendantt.
Les canaux descendants (n d n) affectent sur la convexité antérieure du sinus une sorte de disposition rayonnée, analogue à celle des raies sur le moyeu de la roue.
Situés sur le plan horizontal de la couche corticale plantaire dans laquelle ils sont incrustés, comme le sinus lui-même, ils en suivent Tinclinaison et descendent en ligne , ou droite, ou sinueuse, ou bifurquce, jusqu'aux trous ovalaires, au nombre de dix à quatorze, qui s'ouvrent sur la face convexe de la piiuiange, immédiatement audessus de sou bord tranchant,
Les canaux ascendants s'élèvent pcrpeiulii tilairemcnt tlela paiaic périphérique antérieure et supérieure du sinus , et vont aboutir, h travers la substance spongieuse de Tes , à ces ouvertures irréguliérejneot dissémiaées dont sa face antérieure est criblée.
Les parois de tous ces canaux sont fonnées par une lame de snb* stance compacie*
Enfitti cette môme substance semble irradier & travers le canevas oelluleux de l'os une multitude de lamelles solides, disposées et entrecroisées coaime les poutres d'une charpente pour répartir les pressions sur les parties de l'os qui, par leur densité et leur compacité, offrent le plus de résistance.
Ainsi, par exemple, il existe un pilier très-solide de sul>slaiice compacte qui se prolonge eu ligne perpendiculaire du renflement intérieur de réminence pyramidale au renflement de la couche corticale intcncure, correspondant à la crètcscmi-iunaire.
Le pilier de séparation qu'on remarque, dans quelques pièces, au milieu du sinus semi-lunaire , peut être considéré comme un appareiLde renforcement de la substance intérieure de la troisième phalange.
b, DE LA SUBSTAKCB SPOItCfBUSK DAMS LA TROISIltMB PBALAKGB.
La substance spongieuse remplit rintervalle qu'interceptent, en se réunissant, les trois pians compacts des surfaces de la phalange et les vides laissés entre les lamelles de renforcement irradiées d'un plan compact à Tautre.
Cette substance représente un assemblage de lamelles continues à la face interne du tissu compacte, qui forment, en s'entrecroisent, . une multitude innombrable de cellules, de configuration et de grande ur variées, cuiimiuniquant toutes ensemble, comme le démoulreut les injections au mercure ou même simplement à la cire.
La direction de ces lamelles, comme la disposition de leurs cellules, échappe à une description de détail.
Ce qui semble ressortir d'une inspection à l'œil nu ou è la loupe faite sur différentes coupes parallèles, pratiquées dans le sens de la longueur de l'os, c'est qu'elles paraissent combinées, dans leur dispo* sition générale, de manière à transmettre et à répartir les pressions ' sur les régions de l'os qui, par leur structure et leur composition, offrent le plus de conditions de résistance.
Cest ainsi, par exemple, que les lamellet du tissu spongieux si*
APPAIBIL QS6BUX.
lu» es au-Jessus de la surface diarthrodialc descendent perpendiculairement, en avant vers ie renllement intérieur de la base de Ténuncnce pyramidale, et en arrière 8ur Ja coucttô compacte qui sert da base à la crêle semi-lunaire,
La texture de la substance spongieuse n'est pas la même daii9 toute la profondeur de la pbalaofe. GéDéraleraent plua c^rte an voisinage des iamea eompacfes» elle se raréfie davantoge et présenl^ des aréoles plus larges et plus développées dans la partie oantraki de Tos.
Différences entre les phalanges antérieures et postérieiires.
Ces diOérençes ne sont pas essentielles; elles consistent seulement dans une modification légère de la former les phalanges postérieures présentant un diamètre latéral plus étroit et un diamètre an* téro-postérienr plus étendu que les phalanges antérieures. Peut-étre
aussi que la densité de ces dernières est moins forte que celle dos premières. Mais à part cela, la disposition extérieure et la structure iaierne sont les mêmes dans les unes et dans tes autres,
ll« l'ujppfupcii ftbro-cwrtiiiisliaeux élfistittiae Au pie<t*
(pi.vi,vuniK,x,n.)
La troisième phalange est continuée, et pour ainsi dire complétée, à ses deux extrémités et à son bord postérieur, par un vaste appareil fibreux et ûbro-carlilagineux qui lui est si intimement uni qu'on peut le considérer comme faisant partie de sa propre substance (Pi. VI,Fig.4).
. Sa description doit donc suivre immédiatement celle de l'os du pied. L'appareil flbro-cartilaglneux élastique forme, en arriére et audessous de la troisième phalange, un vaste hèssin fibreux , à parois
souples et ilcxibios, qui joue dans rélasùcUc du pied un rôle principal que nous aurons plus tard à apprécier.
Nous distinguerons dans cet appareil élastique, très-complexe sous le rapport de la disposition physique et de la structure analomique* trois parties : deux latérales symétriques perpendiculaires» et une miâùm : distinction basée plutôt sur un artifice anatomique que sur une différence de texture \ car ces trois parties forment un tout qui» M n'eal pas bomogtaet parfoitement continu et n'est lUfiiîble que par Ig acalpel.
SO ÀNATOHte.
Les aiialomisles qui nous ont précédé domiriit niix parties latérales de l'appareil libi enx complémentaire u ■ 1 dii pied les différents noms de prolongements fibro-cartilagtneux de l'os du pied (Girard) , fibro-carltlages du troisième phalanfjien (Renault), grandi cartilages du piedf greatpodal cartilages (Bracy Ciarck).
Nous conserverons ces différentes dénominations , mais il nous arrivera dans le cours de nos descriptions de leur substituer celles à^c^pendiee seuliform de la phalange ou de plaqué eartilagmute, expressions qui joignent è la concision Tavantage de donnèr une idée du contour et de ]a forme des cartilages» et en même temps aussi de permettre de varier la monotonie du langage anatomique.
Nous conserverons à la partie médiane de Tappareil fibro-cartilagineux complémentaire le nom de coussine't plantaire, sous lequel elle est depuis longtemps désignée { ai les aiiatoraistes français. Seulement, pour en donner une idée j)lus exacte el plus complète, et pour mieux en faire comprendre la disposition, nous y distioguerous deux parties:
1» Une inférieure (Pl. Tll, a"), renflée dans son centre en pyramide allongée et disposée en couche horizontale du bord inférieur d'un appendice scutiformc ù Tautrc. Nous lui réserverons le nom â&renfietnent pyramidal du coussinet planUiire» ou, plus brièvement , de corps pyramidal;
%^ Nous désignerons, avec Dracy Clarck, sous le nom de M* ie« du coussinet plantaire {rcsilimt globes) la partie de cet organe située au-dessus du renflement pyramidal, entre les deux plaques cartilagineuses, et qui, bien que continue à elle-même dans son milieu, semble divisée en deux globes latéraux par une dépression médiane (Pl. XI, f).
Lorsque nous aurons exauiuio séparémeni les dilférentes parties que nous venons de reconimîtro arliliciollement pour la lacilué de nos descriptions, nous reconstruirons l'appareil qu'elles forment et nous i'étudierons dans son ensemble.
I« — Des parties latérales de l'appareil fibro-cartilagoelx
ÉLASTIQUE DE LA TROISIÈME PBALANCE, OU DES FIBRO-CARÏILAGES D£ l'os du PIED.
(Pk vi,vm,ix.)
Ces cartilages s^éiévetit perpendiculairement sous la forme d*un large appendice scuUforme» de chaque côté de la troialânie phalange.
AiU'AUEIL OSSëUX.
efi arriére de la cavilé d'insertioa du ligament qui uuU cette dernière à l'os coronaire (Pl. Yin, c).
A leur base, ils englobent, en avant (b), Tapophyse que nous avons appelée basttaire en raison de cette position même, et qui semble destinée à leur servir de cheville d*implan talion ; et en ar- Hère Téminence rétrmsaU, au-dessous de laquelle ils se réfléchis* sent (h).
Puis ils montent en sMnelinant un peu en avant , jusqu'au niveau de la première arliculalion plialangienne, se prolongent de quelques cenlimùtrcs en arrière de la deuxième phalange cl des extrémités (le la troisième, et se re|)lient , enfin, en arrière et au-dessous du tendon fléchisseur protond, pour confondre leur tissu dans la partie médiane du vaste appareil que nous étudioas.
11 faut reconnaître à cet appendice fibro-cartilagîneux deux faces et quatre bords.
o. Face extebnb (Pl. VIU, IX). — La fece externe, irrégulièrement convexe et bossuôe, fait continuité par en bas à la face latérale delà troisième phalange, mais sur un niveau un peu différent, car elle se projette en dehors et en bas, et rencontre conséquemment cMe dernière sons un angle très-obtus.
Cette face est criblée d'ouvertures vascnlaires obliquement dirigées de bas en haut et de dehors en dedans, nombreuses surtout et d'un diamètre considérable en arrière de Tapophyse basilaire, au niveau de riosertion du cartilage, sur les marges do Témineace palilobc.
h. Face interne. — La face interne est eoncave et moulée, pour ainsi dire, sur la saillie des parties qu'elle embrasse (Pl. XI, XII, c c).
Il faut y distinguer deux régions, l*une antérieure, Taulrepostéiieure.
La région antérieure, la moins étendue, est libre d'adhérences; elie est immédiatement en rapport avec la capsule articulahre avec laquelle elle est unie par un tissu cellulaire à grandes lames.
La région postérieure est appliquée contre les bulbes renflés du coussinet plantaire ( Pl. XI, c )•
La disposition de la surfaee interne du cartilage dans cette partie est fort remarquable.
En haut, la substance du caiiiUii^»' esl creusée d'auhactuosilés iiiueuses qui ne sont, pour ainsi dire, t^ue l'empreinte du réseau veineux auquel elie &en de support.
22 ANAXOMIK.
Dtt sommet des relM qaiséparent oes anfraotuosités» on voit s^é* cliappâr de petites brides fibreuses, sortes de ligaments qui plongent dans les btdbe$ du coussinet plantaire et établissent entre eux et la
plaque cartilagineuse un commencement de continuité. Plus bas, ces ligaments sont remplacés pur îles colonnes saillantes qui pénètrent dans la masse ces bulbes et se fondent avec elle. Ces euloaiies interceptent entre elles des canaux complets dans lesquels rampent les veines du plexus cartilagineux inU i nc.
Enfin, plus bas encore, le tissu de l'appendice cartilagineux et celui delà couche inférieure du coussinet plantaire se confondent intimement, ou, pour mieux dire, forment un tout continu, indivis, tra* versé par de nombreux foramens vasculaires qui.s*ouvrent à la sur« face externe et inférieure du cartilage latéral, comme nous l'avons indiqué plus baut (Pl. XI, e).
Il résulte de cet aperçu que la plaque du cartilage latéral est unie, dans sa partie supérieure, aux renflements bulbeux du coussinet plantaire par des brides fibreuses et par le tissu cellulaii c qni recouvre le plexus veineux cartilagineux interne ; que cette union devient plus iniiine, dans le milieu, par des reliefs saillants qui s'échappent de la trame carlilaçineuse et pénètrent dans la masse bulbeuse du coussinet -, et enfin qu'en bas elle s'établit par une véritable continuité de texture.
Bords du cartilage laiiral.
a. Bord inférieur. — Le bord inférieur (Pl. YIII, IX, d) constitue la base du cartilage latéral. C'est dans son épaisseur que s'incrustent l'apophyse basilaire et celte éminence tubéreuse, irrégulièrement anfractueuse , qui forme l'extrémité de Tos (émifmee rétrossah (h).
n se prolonge jusque par*dessus la scissure ptéplantaire et implante ses fibres aux aspérités qui ia bordent et à la marge supérieure de Péfflinence patilobe, puis il se réfiécbit en arrière et en dessous (h), à la face inférieure de la troisième pbalange, pour faire continuité à la coucbe inférieure du coussinet plantaire.
b. Bord supérieur (Pl. Ylll, IX, f).— -Le bord supérieur, encore appelé par Bracy Clurck bord coronaire, mince et taillé en écaille, est tantôt convexe et tantôt reetiligne. Sa limite nntt'fioin i' est à l'insenion supérieure du ligamenf lotéral de rarticuliilion. Sa limite postérieure est indiquée par une saillie anguleuse qui marque
APPA&m osseux
le point où ii s'iucliuc en arrière et en bas pour former le bord postérieur.
En avant de cette saillie il présente ordinairement uno onnoche profonde, par laquelle passent i'artèreet la velue digitales(Pl. Ylll, f)«
En dedans de cette encoche, du côté de la lace interne, existe un petit tubercule auquel s*implattte la plus courte branche du ligament séfiaoïoîdlen , encore appelé ligament latéral postérieur.
c. Bord atîtérifir (Pl. VIII, IX, a). — Le bord antérieur, obliquement dirigé de hiiul ca bas et d'avant en arrière, est taillé en biseau par sa faee interne, et se continue pur cette face avec la partie posti'iieurc du ligament latéral antérieur, qui n*est, pour ainsi dire, qu'un renforcement funiculaire de sa trame, en sorte qu'il n'y a pas, à proprement parler, de division entre doux : le tissu dcl*un e^^t continu à Tautre, luit cbirurgical important, sur lequel nous aurons plus tard à revenir.
Vers son extrémité supérieure, ce bord du cartilage projette en avant et en haut, parnlessus l'origine du ligament latéral, une ban* delette fibreuse, assec large, qui s'intrique en travers avec ses fibres les plus superfidelles, et va s'unir avec la bandelette qui lui est symétriquement opposée, pardessus répasou^sement du tendon extenseur auquel elle est inlimement unie.
â. TîoRii r>0M'<:RiEUR (j). — Le bord postérieur, convexe et trèsoblii|ii( en arrière, descend, en sV'paississant, jusqu'à la rencontre du bord inférieur avec lequel il s'unit à angle aigu et constitue un renflement saillant que Bracy Clarck a désigné sous le nom de buibê cartilagineux (6). C'est la base de la ré^on qu'on appette commu* nément le talon.
On remarque sur ce bord plusieurs ouvertures vasculaiies assez considérables.
Biiférences des flbro-cariilagcs dans les pieds antérieurs et postérieurs.
Les fibro-cartilages de la troisième phalange ne présentent pas tout à fait la même disposition dans les membres antérieurs et postérieurs. Dans les premiers (PL vni),.ils sont plus épais, plus forts, plus élevés au-dessus du sabot, plus développés en surfoce que dans les seconds (H. IX).
Il existe aussi entre eux des différences de structure que nous indiquerons plub loin.
INATOmS*
IL'» Du coussiHnr plantaire ou partie ii^diaiis db l^appareil *