‹ Traité de l'organisation du pied du cheval comprenant l'étude de la structure, des fonctions et des maladies de cet organeChapitre 54 sur 70 · DU pfolOPlB · texte numérisé non relu

DU pfolOPlB

Le périople du fiBtus est loin d'être, comme on Ta avancé, beau-*

coup plus développé que dans Viv^Q adulte. Il Test, au contraire, relutivemcnt beaucoup moins, mais sa disposition générale est la même. Il forme, sur toute la surface externe du biseau, un ruban de -f centimètre 1/21 environ de Inr^^'our, qui devient un peu plus épais eu arrière, et se confond intimement au niveau des arcs-boutanls avec la partie postérieure du tampon élastique plantaire.

Tout ce que nous avons dit au sujet du périople, dans notre description générale, est, en tous points, applicable à la disposition de cette partie de Pongle dans l*état fœtal.

g n, Du SABOI ÀXBi» LA NAIS&AKCE»

Immédiatement après la naissance, le tampon élastique de la région plantaire du sabot se divise, par le contact du sol, en une multitude de pinceaux cornés, divergents du centre à la cfrconférenoe (Pl. XXXIV, a), qui se dépouillent par la pression de l'humidité qui les imprègne, et se réduisent tellement de volume, qu'au bout de quelques licures l'appui commence déjà à se faire sur le bord inférieur de la paroi.

Ces faisceaux de corne» détritus du tampon élastique fœtal, flétris

ARATimil

par le contact (îii s>ù\, desséchés par révaporallon, usés par le frottement, ne tardent pas à disparaître et à laisser à nu la surface plantaire complétemeiii nivelée dans la région delà sole vers la deuxième ou la troisième semaine après la naissance.

Ceux qui correspondent au triangle de la fourchette ne disparaissent pas aussi complètement. Leur extrémité libre seule se flétrit,

mais leur base se réduit par la pression en lamelles (PI. XXXIV, a), qui s'imbriquent d'arriérée!) avant, s'a^^2:hjtinent en se desséchant, et formant, par leur agglomération, la première fourchette, dont le le relief peu saillant reste au-dessus du oiveau du bord plantaire de la paroi.

Vers la deuxième ou troisième semaine après la naissance, le sa* bot commence donc déjà à re?ètir« par sa (àce plantaire, les caraclères de sa configuration définitive*

Deux mois après la naissance, le sabot du poulain présente, à 2 ou 3 centimètres de son bord supérieur, un sillon circulaire, fortement accusé, qui indique la limite entre la pousse de corne antérieure à la naissance el celle qui s*est effectuée depuis. Le cylindre de corne supérieur, à ce sillon, est sensiblement plus large que Tinférieur -, la mensuration donne, en faveur du premier, plus de 1 cen* timètre de différence. Le sabot s'élargit donc à mesure qu'il s'allonge. «

A cette époque de la vie, il affecte encore la forme conique renversée, qu'il doit, du reste, revêtir pendant le temps du plus çrand

développement de rorganisiup, car celte forme est le témoignage du développement progressif qu'acquiert, dans tous les sens, la couronne cutidurale d'où le sabot tire son origine.

La fourchette du sabot de deux mois dessine nettement sa projection conolde à la surface plantaire. Lb bord inférieur de ses branebes n^est pas encore sur le niveau du bord plantaire de la paroi. Ses lacunes latérales sont très-profondes ; les barres qui les limitent en debors sont, à cette époque, presque perpendiculaires au sol. La sole est peuexcavée; un sillon circulaire, très-nettementdessiné, marque la ligne de sa commissure avec le bord plantaire de la paroi. Autour de la fourchette, il existe aussi un sillon parabolique qui établit entre elle el la sole une délimitation bien tranchée. Les glômes, enfin, encore peu saillants, présentent à leur bord inférieur des décbiquetures irrégulières, dernière trace de leur continuité avec les lames les plus superficielles du tan^iKm éiaUiqiiê du sabot fcntal.

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