I. — Du KÉCANISME DES ARTICULATIONS DU PIED
La diarpente du pied est formée par le concours de quatre os prîucipaux : le métacarpe ou le métatarse, la première, la deuxième et la troisième'pbalanges \ et de cinq os eomplémentaires : les deux péronés, les deux grands et le petit sésamoïdes.
Cette raulliplicité des pièces composantes est déjà, pour la région du pied, une première condition de mobilité, associée à la force de résistance, car, tandis que, d'une part, les brisures de leurs articulations permettent un mouvement total assez étendu, qui résuite des mouvements isolés propres à chacune d'elles ^ d'autre part, les liens nombreux qui les unissent, sont autant de ressorts sur lesquelsse répartissent et se perdent les efforts extérieurs.
Les rayons principaux du pied, dont la contiguïté complète et achève la colonne de souUen des membres, n'affectent pas, en se superposant, une direction perpendiculaire, laquelle est trop fiivorable à la transmission intégrale des actions qui s'exercent en sens inverse aux extrémités de la colonne.
îcî encore, comme dans les régions supérieures, la nature a ménagé avec un art suprême, par un simple changement de direction, un ressort angulaire, dont le Jeu est tout puissant pour lacililer Tcfforl impulsif des puissances locomotrices , et en même temps pour atténuer Ténergie des commotions que le lieurt du sol pourrait imprimer à la machine. Ce ressort est celui de rardculation du boulet.
a, DU MicAiiun db L*Ain<niLA,noii vu boqlbt.
Le ressort osseux, formé par la direction oblique des phalanges sur les rayons perpendiculaires niélacarpiens ou métatarsiens, présente Tun des arrangements du mécanisme locomoteur, le plus ingénieusement disposé pour In décomposition et ia dispersion deia lorce que représcutc le poids du corps.
En effet, Tobliquité de la direction de ia première phalange constitue sa surface articulaire supérieure à Tétat de pian incliné, et lui en donne les propriétés.
La pression que transmet Intégralement le rayon supkleur métacarpien ou métatarsien, doit alors, en verta de la disposition de cette surface et des propriétés qui lui sont inhérentes, être décomposée suivant deux directions noavdles, Pune perpendiculaire à la surface
PHYSIOLOGIE
da plan lahmônie» Tanfre qjaà lai eat parallèle. C'est efliMstIveBieDt ce qui arriTe. La somniie totale du poids que transmet l*eitr6mité inférieure de l*os du canon à la première pbalangOt est donc divisée en deux parts : l^une qui est reçue parle rayon plialangien, et conduite suivant son axe Tes coronaire sur lequel il repose; l'autre qui, déviée dans lt3 sens de rinclinaison du plan arliculaire, vient uboulir aux deux prrands sésamoïdes, dont les surfaces diarihrodiales, inversement disposées de celles de la première phalange, complètent le grand bassin de réceplion ménaj^é pour le jeu de rextrémité inférieure du métacarpe ou du métatarse.
Or, les deux grands sésamoïdes sur lesquels est ainsi déversée, par le mécanisme de rinclinaison des rayons phalangiens, une somme considérable de poids, sont associés è la première phalange, d^une part, par des faisceaux ligamenteux latéraux, doués d*une très-grande ténacité ; et, d'autre part, à Tos du canon, par un appareil funiculaire, dans lequel se trouvent réunis, è un haut degré de développe^ ment, deux attributs presque contraires : la ténacité et réiasticité.
On peut avoir une idée du développement de cette double propriété, en exerçant un effort, dans le sens de l'extension, sur les deux extrrnulesd'nn i u d iraîeliement préparé et appuyé parle milieu du métacarpe sur un point résistant. La pièce cède un peu sous l'effort, comme ferait une branche de bois vert de même calibre, mais on'a la conscience que pour mettre en jeu son élasticité, il faudrait une puissaoce bien autrement énergique que celle d*un seul homme.
La force d'élasticité reste donc, pour ainsi dire, à l'état virtuel dans cette sorte d'expérience, mais elle devient bien manifeste, lorsque, sur le vivant, on coupe à la fois les deux tendons fléchisseurs ; Teffort de traction que subit alors le oordage sésamoildien supérieur sous la pression du poids que supportent les sésamoïdes, est suffisant pour déleriiiiner son ailon^^oment dans une assez grande mesure.
CpX appareil funiculaire, connu sous le nom de tendon suspenseur du l)oulct, constitue un faisceau si considérable, qu'il remplit enlièrement la gouttière profonde que forme à la face postérieure du canon la saillie des péronés. Continu au ligament postérieur des articulations carpienne ou tarsienne, il conserve une épaisseur et une largeur égales dans plus de la moitié supérieure de son étendue. Unique dans tout ce trajet, il se divise, au delà de cette limite, en deax fortes branches qui deseendent en s*écartant Tune de Tautre Jusqu^au groupe des deux sésamoïdes. Là, elles s'épanouissent, ehaeune, en
DE LA LOCOHOTIOH. 479
un puissent faisceau de fibres divergentes, qui s'atlachent au bord supérieur de ces os et sur leurs parties latérales» et contractent avec eux une union si intime, que 1e8 sésamoldes ne semblent âtre qu'un noyau d'ossification» dans la masse fibreuse dont Us sont entourés.
Le tendon suspenaeur du boulet se continue au-dessous des sésamoides, et se prolonge en arrière de la première phalange jusqu'à rorigine de la deuxième, par un système de cordages aplatis, dont nous avons donné la description détaUlée dans la première partie de ce Iravail.
Étant donnée celte disposition de cordages tendineux ot ligamenteux, en arrière des rayons lui forment, par leur réunion, i'angle articulaire du bpulot, on conçoit leur mode de fonctionnement.
Tout effort de pression qui tend à ia fermelurede cet angle trouve tout d*abord un obstacle dans la tena(;ité de ces oordages, dont la longueur est exactement mesurée sur celle des rayons qu'ils bordent) mais* d'autre part, comme Us sont susceptibles de se prêter & un certain allongement, en vertu de rélastîcitè puissante dont ils sont doués, il en résulte que l'angle articulaire peut céder sous ia près* sion dans une certaine limite, et reprendre immédiatement, par l'effet de la réaction élastique, son ouverture normale, lorsque 1 effort qu'il a subi s'est épuisé.
Ainsi se trouve obtenu, par un mécanisme aussi simple qu'ingénieux, un jeu puissant de ressort, bien propre, tout à la fois, à amortir les réactions du sol contre la masse du corps qui le percute^ et à faciliter son élan Impulsif.
Ajoutons que, dans la double fonction de ce ressort, l'effioacité de son action se proportionne exactement aux nécessités qui la oommandent. En effet, l'angle articulaire subissantun degré d'occlusion proportionnel aux pressions qu'il supporte, plus ces pressions sont fortes et plus cet angle doit céder. Or^ sa fermeture a pour conséquence de rendre de plus en plus inclinée en arrière, la surface articulaire sur laquelle repose le rayon supérieur, c'esl-cà-dire de rejeter une partie, de plus en plus considérable, du poids irausuns par ce rayon sur les sésamoules, et eonséqueinmcnt sur l'appareil funicu-^ laire élastique, à rextrcmité duquel ils sont comme suspendus.
£n sorte que, dans un temps donné de la pression, alors que les rayons phalangiens affectent une position presque borizontale, comme, par exemple, dans les allures de la course, la masse entière du corps peut se trouver soutenue par des cordages élastiques.
raTSIOUMSIB.
Heorcuse combinaison, en vertu de laquelle la plus grande in . nsitc des efforts de la pesanteur porte sur les parties de Tappareil de sustenlalion les plus propres à les supporter, tandis que celles doat Je mode de résistance n'est pas aussi bien adapté à leur actiou, y sont en partie soustraites.
Le tendon sospenseur du boulet est donc destiné à lutter incessamment contre Tantagonisme de la pesanteur, à la manière d^une soupente élastique qui s'allonge sous Teffort qu'elle subit, et revient quand il cesse à ses dimensions premières.
Mais cette élasticité même, si puissamment développée dans ce grand appareil ligamenteux, a est pas eompatiblo avec la iixiLé des rapports que, dans certains moments de la station et do la proerressiou, les os doivent conserver entre eux, malgré leur rencontre angulaire, pour fournir un point d'appui résistant aux leviers supérieurs de la colonne locomotrice.
Il fallait donc, qu'à côté des cordes extensibles qui s'allongent sous l'effort et Tépuisent, il y en eût d'autres, douées, tout à la fois, d'une très-grande force de résistance et d'înextensibilité, qui pussent mettre une limite à rallongement des premières, et opposer définitivement un obstacle Infirancbissable à la force qui tend è fermer l'angle articulaire.
Ce sont les tendons fléchisseurs du pied qui remplissent ce dernier usage
Doués d'une force de résistance triple, au moins, de celle des extenseurs qui leur correspoiulonl. ils concourent, avec le tendon suspenseur du boulet, à supporter, dans la station, une partie du poids déversé sur les sésamoidcs, par rinclinaison du plan articulaire supérieur de la première phalange; et, dans la progression, lorsque les efforts de la pesanteur, augmentés de toute Ténergie de Timpulsion communiquée à la masse du corps, déterminent la fermeture de
* Dans l'arrangement jjjcmk'mmI du système loroinoieur, les exlensours sont plus p:»rlicnlièr('monl des i(jn:( > de station et (i't'quild)i e , et les fléeliisseiirs ilei» ;igeiils de lucouioliun j aussi les prctaieis prcduiuiitciil ils sur les seconds par leur développement et leur force. L'nsnge des fléchisseurs du pied, comnie instruments de siaiion, semble, à première vue, une dérogation à celte disposinon généruie. Mais, si l'on y rédécliit, ccuc dérogation est plus apparente que réelle 5 car, si les muscles qtri insèren! leurs tendons à la ficc postérieure des phalanges foucUonncnl coitimc iieciiisseurs par rapport à ces os, ils remplissent, pour ainsi dire^l'oflice d'extenseurs par rapport à rarticulation niéuicarpo-phatangienne, en s*opposant> par leur situation même» à la fermeture de i'angte que cette articulation forme antérieurement.
DB LA LOCOVOTIOlf . 481
l'angle articulaire du boulet, et rallon;;cmciii proportionnel du ligament suspenseur des sésamoïdes; c'est encore sur les tcudous fléchisseurs que ces efforts viennent en dernier résultat aboutir et s'éteindre.
La preuve de cette fonction de support, dévolue aux tendons fléchisseurs du pied, est donnée évidente par Topéralion de la ténoto* mie plantaire, que nous rappelUons plus haut.
Lorsque les cordes tendineuses postérieures aux métacarpes sont, toutes les deux à la fois, interrompues dans leur continuité par une section transverse, on voit l'an ^rle articulaire du boulet s'affaisser uu moment de l'uppai sous le poids du cor})s, le lii;ameut sésamoïdien supérieur, étant insulii>uui, eu raison de son élasticité, pour contrebalancer une si forte pression.
Les tendons fléchisseurs du pied ne sont donc pas seulement des organes de transmission aux leviers osseux du mouvement communiqué par les muscles, ils remplissent aussi la fonetion d'espèces de soupente inextensible, et supportent incessamment Teffort d'une partie de la masse du corps, en sorte qu'il est vrai de dire avec Spoonar» que ranimai, dans une certaine mesure, se tient sur ses tendons
Mais pour remplir ce rôle d'organes passifs de suspension , les cordes tendineuses des fléchisseurs devaient rester dans une complète indépendance d'action, vis à vis de la partie charnue à laquelle ellos IVint continuilô, sans quoi la flbre de ces muscles aurait été sollicitée à un étal permanent de contraction, pour lutter contre l'antagonisme du poids du corps, dont elle aurait ressenti incessamment l'influe née.
Or, il est une loi de l'économie, dont l'application est générale, qui veut que partout l'action musculaire soit intermittente.
Partout où les puissances musculaires ont à lutter contre des forces dont l'action est incessante, un appareil mécanique leur vient en aide. Ainsi, à l'encolure le ligament cervical, à l'abdomen la tunique fibreuse jaune qui forme le revêtement extérieur des parois, sont des ressorts qui aident la puissance musculaire pour lutter contre l'antagonisme de la pesanteur.
Dans la région du pied, le ligament suspenseur des sésamoïdes offre un nouvel exemple du concours donné par l'élasticité, qui ja-
^ The animal, tn ameonire, êianàt uptm Mi fiewor Undons.
(Spooaer,p.51.)
ratsi<n.06iK.
mais ne se lasse à l'acUoii musculaire si susceptible de faiblesse et d'épuisement.
Mais si iiif^L'iiieusi* (|U(^ soit la disposition de rcl appareil, il aurait été insuiiisaiil pour prévenir, dans la station el surtout dans les violents efforts de la locomotion, les effets d'une traction continue sur la partie charnue des muscles fléchisseurs. 11 fallait qu'entre lesûbrea contractiles de ees muscles, oxdusivemeat destinées à imprimer le mouvement, et leurs cordes tendtneuses transformées dans la région du pied en organes de suspension, il y eût un obstacle qui s^opposât à la transmission des efforts de bas en baut, tout en laissant libre la continuité des communications de baut en bas»
Cet obstacle existe en arrière et au-dessous des articulations earpienne et tarsienne. II est constitué pai aiic lorle bride lii^^auiouleuse qui se détache des li;,Minents cm[)siiI mes postérieurs de ces articulations, dont elle ne parait èire qu un prolongement iuniculaire, se superpose dans rétendue de quelques centimètres à la face postérieure du grand ligament sésamoïdien, et s'unit, par une sorte de soudure, a la face antérieure du tendon perforant, dont le volume se trouve ainsi subitement accru de toute la somme lies fibres propres à cette bride de renibrcement.
A Faide de cette disposition mécanique, aussi simple quingénieuse, toute la masse de l'effort qui devait être transmise à la fibre charnue, par la continuité de la corde tendineuse, est tdnsi détournée de son cours naturel, et reportée, par le canal de la bride carpienne, au sommet des métacarpiens, sur lesquels elle prend implaulaiiuu par une grande étendue de surface.
C'est ainsi que les tendons fléchisseurs se trouvent transformés en ligaments de suspension et peuvent en remplir l'usage, à Tinsu, si Ton peut dire, de la fibre charnue, sous la dépendance de laquelle ils demeurent, toutefois, comme agents de transmission du mouvement» '
S'il fallait des preuves de ces usages des brides carplennes et tarsiennes, on les trouverait d*abord dans la prédominance des pre* miéres sur les secondes.
La bride ligamenteuse du genou est bien plus forte, plus large el
plus longue (iue celle du jarret, et donne au tendon perforant, eu se soudant à lui, un bien plus gros volume.
Cette dilïérence de disposition, dans- les instruments essentiels de support, se trouve en concordance parfaite avec la diversité de
Structure que préseatent les membres antérieurs et les postérieurs dans leur arrangement général, et fournit une preuve de plus de la diClérenee de leur aptitude fonotionnelle.
Une autre confirmation de l'usage des brides carpiennes et tarsiennes, est donnée par la pathologie. Ces brides, celles Un membre antérieur siu luut, sont souvent le siège de dilacérations panielles, à la suite des contractions énergiques que nécessileat la progression à grande vitesse ou les violenls etforts du tirage ; et rien d'étonnant qu'il en soit ainsi, puisque, intermédiaires entre les tendons et les os, elles déversent sur les seconds toute la masse des efforts accumulés sur les premiers^ et, pour leur part, en subissent Taetion dans toute son énergie.
La prédominance que nous avons signalée plus hatit, des tendons
(les fléchisseurs du pied sur les extenseurs, dont ils ont plus de trois fois le volume, n'existe que dans toute l'étcudue de la région tendineuse de ces muselés ; dans lours parties charnues, cette disproportion serait plutôt à l'avantage des seconds sur les premiers.
C'est une nouvelle preuve de robstacle que mettent les brides ligamenteuses postérieures des articulations tarsiennes ou carpiennes, à la transmission des tractions de bas en haut. Évidemment, si la partie cbamne des fléchisseurs du pied avait été destinée à fonctionner activement, eonmic orgniif^ de station et d'équilibre, et à entrer, pour sa part, en lutte avec la pesanteur, elle nuraii dù avoir le développement et rorganis iiiuu caractéristiques des muscles spécialement destines, comme le coraco radial, par exemple, à donner aux colonnes de soutien la rigidité nécessaire pour supporter le poids du corps dans la station et dans les différentes attitudes.
On conçoit, d*apré8 les détails daps lesquels nous venons d*entrer, comment dans les efforts qui s'exercent sur Tangle articulaire du boulet, le grand ligament sésamoidien et les tendons flédiisseurs,
convertis, par les brides sous-carpiennes ou tarsiennes, en ligaments suspenseurs, mettent obstacle à rocclusion de cet angle, el inauitiennent toujours à distance les os angulairement disposés, comme les deux côtés d'un ressort de voiture.
Pour que ce ressort du boulet fonctionne avec le plus de solidité possible» comme cela, par exemple, est nécessaire au moment où la colonne locomoince prenant son point d*appui sur le soi» va communiquer rimpulsion, il faut que les os, qui le forment par leur ren-
484 fHYSIOLOtilE.
coDlre, soient dis|H)8^ dans les conditions les plus favorables de résistance et de rigidité.
Ces conditions existent toi^ours dans le bras de levier supérieur du ressort, lequel est formé d'une seule pièce, l'une des plus denses et des plus résistantes de tout Tappareil osseux.
Mais dans le bras de levier inférieur, constilué par la superposition des os |>halaiigiens,la rigidité nécessaire à la solidité du mouvement, ne peut être obtenue que par une action puis&aute de i'exteuseur de ces os.
Or, la partie phalangicnne du tendon de col extenseur est lice raatériellemeat, et fait, pour ainsi dire, continuité au tendon suspenseur des sésamoïdes, par Tiotermédiaire de ces deux brides latérales (Pl. VIU et IX, e) qui se prolongent des brancbes du second jusqu'aux bords du premier, avec lesquels elles s'unissent de la manière la plus intime. Grâce à cette véritable continuité de texture entre ces deux appareils fibreux , tout effort qui s'exerce sur les sésamoïdes est transmis directement à l'extenseur et sollicite mécaniquement son action, en sorte que la même cause qui tend à faire fermer l'angle articulaire du ijoulel, produit en môme temps ce résultat, de maintenir les phalaiip'es dans la plus grande extension possible, et de donner nu liras de levier qu'elles constituent, une rigidité croissante avec l'intensité des efforts qu'elles subissent.
A considérer, dans l'ensemble de sa structure et des mouvements qui lui sont propres, cette merveilleuse articulation du boulet, Tune des plus importantes de tout l'appareil locomoteur, on voit qu'en elle se trouve résolu le difficile problème, de mobiliser pour ainsi dire le poids du corps transmis sur la première pbalange» de manière à ce que sa plus grande masse soit alternativement portée, ou sur les os, ou sur les appareils souples de suspension qui leur sont annexés, ou tenue entre deux dans une sorte d'équilibre ; en soi Le que, suivant les nécessités de la progression et des différentes attitudes, l'appui du rayon perpendiculaire du canon s'eli'ectue, tantôt sur un point résis* tant, tantôt sur la base souple des soupentes de suspension, et tantôt, enfin, dans un point intermédiaire entre ces deux extrêmes.
Heureuse combinaison, en vertu de laquelle la masse si pesante de la machine du idieval trouve toujours un point d'appui solide et résistant pour se lancer dans l'espace, et un apparefl souple d'amortissement pour prévenir les effets de son choc contre le sol sur lequel elle retombe.
DE LA LOCOMOIION. 485 VC MÉCàMUmE M Lk FUMltaS ABTICIIIAIIQIII PHALAHCnimB.
L'articulation de la première phalange avec la deuxième reproduit uu peu, dans sa forme et dans sa disposition générales, la ji^rande îU'Uculalion du boulet -, mnis elle en (diffère essentiellement par sa mobilité très-limitée, surtout dans le sens de rcxtonsion. Tout semble, eu effet, calculé dans sa structure, pour faire antagonisme aux piiiâsaiiciie8 qui tendent à produire ce dernier mauvemânt. Ainsi» les deux 09 sont étroitement associés l*un à l'autre, en arrière, par le^ deux fortes et courtes brides ligamenteuses qui, de chaque c^té du bord postérieur de Fos de la couronne, se projettent obliquement en avant, ws la face postérieure de la première pbalan^^e. Au miiieu de ces- deux faisceaux, le groupe superposé des ligaments sésnmoidicns inférieurs établit une tbrte union entre les sésamonles et le bord supérieur de l'os coronain^ niuiiiel il se souUt i[Hi[iif'mf'n). en confondant son ii-.n nvof. celui qui iorme le revêlement do la poulie lixc que ce Jjurd reprrseiiie.
Ces ligaments sésamoïdiens , exclusivement formés de tissu fi* tmBL blanc, sont par eux-mêmes complètement inextensibles; mais ia iBonflnnité qui existe entre eux et le ligament suspenseur du bou* let, ]>ér l'intermédiaire des sésamoïdes, leur donne une sorte d^élaslicité indli^to très-bornée, qui associe heureusement, dans cetté région, un certain degré de souplesse à une extrême ténacité.
En troisième lieu, l'union postérieure des deux premiers os phalangicns est renforcée par les deux brandies du perforé, qui s'attaclieut aux éminences latérales postérieures de l'os coronaire, et [leavent èfiré considérées comme un appareil ligamenteux complémentaire. "
Enfin, tout ce système, déjà si puissant d'union, est complété par les deux fortes brides latérales de la gaine de renforcement de l'apo-
névrose plantaire, qui se superposent en X aux deux braiielios du perforé, s'insèrent, au-dessus de ce point de croisement, à la face postérieure latérale de la première phalange, et eu bas aux apophyses rélrossales et à la crête semi-lunaire.
Tout est donc parfaitement disposé dans cette jointure pour la résistance contre les forces qui tendent à produire Textension. £t, en effet, soit que le pied pose à terre en plein, comme dans la station ; soit qu'il s'aro-boute sur le sol, comme dans les efforts du tirage j soit qu'il vienne à la rencontre du terrain par les branches de
raraoLMu
la fourchcllc et par les talons, comme dans les mouvements du stepeur anglais, ou après un bond qui a détaché le corps du sol j dans toutes ces circonstances, Taction musculaire, plus celle de la pesaoleur augmentée de ia force d'impulsion communiquée au corps, sont autaat de puissances qui tendent à produire l'extension des pièces du bras de levier phalangien, et contre lesquelles il fallait qu^il y eût un appareil de résistance proportionné. La nature, comme on vient de le voir, y a pourvu.
Dans le sens de la flexion, les mouvements de la première articulaliuu inler-phalangienne siuu un peu plus étendus que dans celui de Texlensiou, grâce à une certaine laxité que possède le ligament capsuiaire antérieur { mais telle est encore, à cet égard, la limitation de la mobilité, que cette articulation doit être considérée moins comme une Jointure destinée à permettre un cbangement dans les rapports des os qui la forment, que comme une sorte de brisure du levier pha* langien, dont le but est de rompre^ à la manière des jointures carpiennes ou tarsiennes, la continuité des efforts exercés en sens inverses aux extrémités de la colonne de soutien. •
L'obliquité de la surface de réception que la deuxième phalange présente à la première, doit aider à produire ce résultat, puisque sur ce plan incliné, comme sur celui que Tos du paturon priante à son rayon supérieur, il doit y avoir pour la force que représente le poids transmis, décomposition et dispersion dans la double direction des lignes perpendiculaires et parallèles à la surface du plan.
Ici encore, comme dans rarticulation supérieure, la somme de lorcc déviée suivant le sens de i inclinaison du pian arliculaire, doit aller s'amortir et se perdre sur les ligaments d'union postérieurs, dont les plus considérables, les sésanionliens jouissent, ainsi que nous rayons vu plus haut, d'uue sorte d'élasticité indirecte.
Le jeu de la seconde articulation Inter-phalangienne, s'effëctuc dans un champ beaucoup plus vaste que celui de la première, grâce à rétendue du bassin diarlhrodial que Pos du pied forme, de concert avec le petit sésamoïde, pour la réception de rextrémité inférieure de l'os coronaire, au développement de la gaîne synoviale qui sert de revêtement aux surfaces de ces os, et à la disposition spéciale des ligaments qui les unissent.
Us meuvementa de cetta articulation sont de deux ordres diflé-
nh% suivant que la oolotine de soutien est levée ou pose à terre et sert à l*appui«
Dans le premier cas, c'est la troisième phalange qui se meut sur la deuxième, obéissant aux mouvements d'extension assez bornée ou de flexion plus étendue, que lui commamlent les muscles qui slnsArent à son émincncc pyramidale el u crèle stiiui-lnuairc. Lu deuxième phalan^^c sert alors de pivot à la troisième.
Mai5, lu poser SOI lu sul de la colonne d'appui, les rôles changent ^ I'o5 du pied et le petit sésamoide, appuyés sur les coussins élastique*^ qm les suppoî leat, acquièrent une sorte de fixité relative, et c'est la deuxième phalange qui se meut alors sur la troisième, dans iaaèna de l'inclinaison de la surfooe que cette dernière lui présente.
La aeeonde articulation intra-pbalangienne fonctionne dans ce cas cenme appareil d'amortissement, à la manière de la grande jointure d« boulet dont elle reproduit presque identiquement la disposition.
Le poids du corps, transmis par la phalange coronaire à Tes du pied, est décomposé i)ar le mécanisme de l'inclinaison de la surlace articulaire de ce dernier, el se divise en deux parts ^ l'une que supporte ia phalan'^e unguéaleet ffoVllc h duamet directement au sabot; i auiic qui se dévie suivant le sens de i'obUquilé du plau arlioulaire et que reçoit le petit sésamoide.
Or, le petit sésamoide est comme suspendu à Tos de la couronne parces.laiaceaux fibreuii, appelés ligaments latéraux postérieurs do là dernière articulation ptialangienne, qui remplissenti dans le poser . d» pied» le r^le d'appareils de suspension, & l'Instar du grand ligament suspenseur des sésamoides supérieurs» moins toutefois Télastlqilé dont Us ne sont doués qu*à un degré fort obscur.
'CTcst, Oomme on le voit, une disposition parfaitement analogue h etàk de l'articulation du boulet. Une partie de la pression qu'exorco le poids du corps, au lieu d'être transmise direclemenl au sol, |>ar hi enîiiiiiiiîté des rayons usseux, se disperse et s'épuis<î sur un us suspetidii, bous lequel il n'existe pas de pièces solides aptes à recevoif et transmettre les impressions qu'il supporte.
Ile même encore qu'à Tarticulation du boulet, ce système spécial dé suspension est complété et renforcé par le tendon fléchisseur pro- Iné-quii pour le petit comme pour lea grands sésamoîdesi latt I^oftied^line sorte de soupente destinée à supporter et à soutenir inees- •énUBenl l'effort des pressions q ue cet os subit.
A est aidé»' dans cotte fonction passive, par aon aponévraee de
PHYSIOLOGIE
renrorcement» dont les deux brides latérales s^implaotent en arrière sur la diapbyse de la première phalange» et détournent sur elle, conmeles brides tarsiennes et carpiennes, sur les os auxquels elles s'itt^rent, la plus grande somme de Peflort que le tendon supporte; dernière disposition qui complète l'analogie que nous avons établie entre les deux arliculalions situées aux extréuiilés opposées du levier phalanjrien, et qui donne une preuve de plus de l'art suprême avec lequel la nature a su faire eouciuirir les deux tendons postérieurs des phalanges aux deux tondions, Jusqu'à un certain point incompatibles d'agents de transmission du mouvement et d'organes de suspension du poids du eorps.
Notons, en terminant, que le système ligamenteux et tendineux, disposé en arrière de la deuxième et de la troisième pbalanges, poor supporter les pressions et les décomposer, fonctionne aussi comme appareil antagoniste de toutes les forces qui tendent à produire Textension extr^e des pièces du levier pbalangieD, et, qu'ainsi, se trouvent réunies en arrière de ce levier, les conditions les mieux calculées de résistance à l'acliou de ces torces.
L'articulation du boulet et celle du pied oni ilriM- Ir même mode de fonclionnemenî, si Ton peut ainsi dire, f ounue roun^^^es du mécanisme loeomoteur, soit comme appareils d'amorlisseuieut des pressions et des chocs. En elles se trouvent réunies presque au même dégré, les conditions de la souplesse et de la solidité -, et l'une de ces propriétés y.est alternativement prédominante sur l'autre , suivant les rapports qu'affectent les rayons osseux dans les différentes attitudes des colonnes de soutien*
Eb bien, une cbose remarquable dans ces deux jointures supérieure et inférieure du levier phalangien, c'est qu'elles s'alternent de telle façon, dans leur fonction d'ainortissemenl, que si, par la disposition de Tune d'elles, tous les ressorts de l'élasticité sont mis en jeu, au même moment les eonditioas de la résistance et de la solidité siuit accumulées dans l'autre par l'arrangement actuel des leviers qui la composent.
Ainsi, par exemple, c'est au moment où l'articulation métacarpophalangienne est le plus fermée possible, c'est-à-dire où la plus grande masse de la pression du poids est déversée sur les sésamoides et sur leur appareil de suspension, c'est è ce moment que le levier pbalangien est le plus tendu et que, conséquemment, Vos coronaire est le plus immobile sur la phalange ungiiéale.
T.orsque, au-contrairc, les deux premières phalanges sont disposées sur la même ligne que le métacarpe, cl reçoivent intégralement toute sa pressioD, comme à l'instant du poser du pied par la pince, c'est alors que Tos coronaire effectue son plus grand mouvement de roulis d'avant en arrière, sur le plan diartbrodial incliné de Tes du pied, et rejette sur le petit sésamoide la plus grande somme de Teffort qu'il supporte.
Ingénieuse disposition mécanique, qui fait que, dans les différents temps des attitudes et des mouvements de la colonne locomotrice, elle réunit en elle, tout à la fois, les conditions de solidité et de sou-
plesse, pour remplir sa double fonction de ressort destiné à communiquer le mouvement à la machine cL d appareil propre à la ^oulenir.
n. — FonCTIONS DES MEMBBAIfES TÉOUHEItTAlRES BT DB l'aPPAREIL FIBRO'CARTILAOINEUX ÉLASTIOUE DU PIED.
Cet ensemble de dispositions de la colonne des membres, si favo^ rable à son élasticité, est admirablement complété par les moyens d'attache au sabot de la troisième phalange, et par l'appareil de ear- ' tilages et de coussins fibreux qui lui sont annexés.
C'est te jeu de ces parties qu'il nous font maintenant examiner.
L'élasticité, au niveau de la troisième phalange, est le résultat combiné d'actions mécaniques auxquelles concourent, tout à la fols, la peau renflée de la cutidure, les membranes enveloppantes, les prolongements cartilagineux, le coussinet plantaire et ses bulbes renflés, et enfin la botte cornée elle-même.
Examinons successivement la part qui revient à chacune de ces parties dans le phénomène complexe de l'clubUcilc propre à l'extrême région digitale.
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DA>S l'ÉLASIIlUK.
Lorsque, au moment où le sabot vient à poser sur- le sol, la deuxième phalange, chargée de tout le poids que lui ont transmis les rayons supérieurs, s'appuie sur la troisième, cette dernière tend, sous l'effort des pressions, à effectuer un double mouvement, l'un de descente dans l'intérieur de la boite cornée, suivant le sens de la longueur de la phalange , ou, ce qui revient au même, suivant la direction des lames podophylleuses-, l'autre de baseiUe en arrière. Ce double mouvement de la phalange unguéale est la conséquence de l'obliquité de sa surface articulaire qui décompose & la manière d'un
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plan incline, ainsi que nous l'avons fait observer plus haut, les pressions qu*&ile supporte suivant deux directions : ruoeperpendioulain à la suriace du ^an» et l'autre qui lui est parallèle.
Or, de oe§ deux nouvementa» celui qui t'effectue en ligne verU* cale, parallèlement à la direction des feuillets, est iaunédiatement borné dans son étendue, l« iwr le renflement cutidura], sorte de tampon circulaire, dont la saillie s'oppoee à ce que la phalange pénètre très-avant dans le cylindre corné \ 2° par l'engrcnure des feuillets «le cliair aviM les feuillets de corne qui sont unis ensemble d'une manière très-iiilimc, riiiiimc nous le ven ons loin ; 3« enfin, par la ré-i-t in^^e même l i -n] / 1 i'ni( i\ immédialeineiit sous-jacenteà la idcc plantaire de la phalange dont la sépare seulement l'épaisseur de la membrane veloutée, et du réticuium fibreux et vasctilaire qui lui est superposé. Eu sorte que la somme considérable des pressions dont la plialaoge unguéale est chargée, au Heu d'être transmise directement au sol suivant la ligne vertioale, se trouve dispersée : en premier lieu, sur le bord supérieur do la paroi par le tampoo du bourrelet ; én deuxième lieu, sur toute i'éteodue de la face interne de cette paroi, par chacune des lamelles podophylleUvSes *, en troisième lieu, enlin, suf la face supérieure de la sole, par la lace plantaire de la plialanjîe.
Or, comme cette ii m-iiiission ne s'opère que par rintermédiaire de parties qui, telles que le bourrelet, font roffiee de coussm, ou sont douées d'une extensibilité assez marquée, comme les lames po*^ dophylieuses, et surtout leur réticuium fibreux sous-jacent, il en résulte que l'effort de pression transmis par la troisième phalange s'épuise, en se dispersant, par la souplesse des liens multiples qui If reçoivent.
Le réticuium fibreux sous-jacent aux membranes vascttlaires sur
toute la périphérie de la phalange unguéale, et partout continu à loi* même, peut donc élre considéré comme une sorte de ligament sacciforme, dans lequel laphalau^^o se trouve, pour ainsi dire, siis|)ciidue» et qui l'attache en haut par le renflement eutidural, au bord de la i»aroi, et, par rintormédiaire des prolongements podoph^lleux, à toute rétendue de la face interne du sabot.
La preuve, du reste, que ces parties rempiisaent bien, pour la phalange, roflice d'appareil ligamenteux de suspension, et que la soie sert plutdt de plastron protecteur que de plancher de support, c'est que, après la dessolure, la phalange ne s'affeisse pas sous la pression
DK LA LOCOMOTION.
supérieure» à un niveau plus bas que dans le cas où le aalK»! est oonservé dans son inté^Hé*
ROU 988 PaOLONGBIlBlfti PDKO-'eABXttACtlfBDZ M l^à TEOMlftlIB MULA1I0B DAJIf t*à|JkntClf i.
Les ftbrO'Cartilages phalangiens peuvent être considérés comme
un i)rolon;TcmeiUclasliquc de la première assise des membres, desliiic à élni i^ir la surface par laquelle elle so met en rapport avec le sabot, et lui communique les pressions qui lui sont transmises.
L'action des cartilajxes, comme ressort d'clasticilé, coniineiiee lorsque le poids du corps, dévereé en arrière par rinclinaison de ia sur&ce articulaire de la troisième phalange» fait exécuter à cet os son mouvement de basoaie.
La phalange cédant sous cette pression, tend à s'engalner plus profondément dans la partie postérieure du cylindre corné, en «laissant sous elle et sous le petit sésamoide qui fait corps avec elle, les couohes stratifiées du coussinet plantaire.
C'est alors que les fibro-carlilages du pied, entraînés parce mou* veinent d'abaissement de la phalange dont ils ne sont qu'un prolongement, tout effort pour pénétrer, à la manière d'un coin, dans Tlnlérieur de la boiio coi'née, au-dessus de laquelle ils font saillie par leur moitié supérieure dans les conditions de repos.
Mais, comme d'une pni t, l'envergure de ces sortes d'ailos fibro> cartilagineuses de la phalange unguéale présente une plus grande étendue de développement que ne le comporte Toriflce supérieur de la cavité du sabot, et comme, d'autre part, elles sont douées d'une très-grande souplesse, elles ploient alors sous la pression, pour se proportionner à Tétroitesse relative de celte ouverture -, puis, lorsque ce premier effet est épuisé, cl que la phalange, descendue à la dernière limite qu'elle peut attcindre.dans l'inléricnr de la boîte cornée, tend h presser de tout son poids sur la voùtc de la suie ot des barres, les ribro-cartila;,^es lui fournissent un punit d'appui élastique, par le renflement de leurs bulbes, dans rcxeavîiiion des arcs-boutants, et complètent ainsi leur fonction d'amortissement.
En sorte, qu'à bien considérer l'arrangement et le modo de fonctionnement des parties dont Tassemblage constitue la première assise des colonnes locomotrices, on voit que le cheval prend son point d'appui sur une base, en partie osseuse et en partie fibro-cartilagi* neuse, et qu'ainsi se trouve obtenue pour le premier rayon du pied, cette merveilkMise association de la solidité et de la souplesse qu'on
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relroii vc partout dans la consiructioa des membres du cheval . (Yoyex les planches VUIet IX, qui indiquent Tétendue relative qu'occupent l'os et les cartilages dans Tintérieur de la boite cornée.)
La preuve de l'importance du rdle que remplissent les fibro-cartilages du pied dans Télasticité générale de la région digitale, est fournie par la pathologie. Bien souvent les claudications sont la conséquence (lo la perle de loulc souplesse dansées or^j'anes ossifiés.