‹ Traité de la chaleur considérée dans ses applications. 4. éd. publiée (volume 2)Chapitre 66 sur 137 · C.llAl ITAOI-: ET ASSAIN'ISSEMKNT liKS IIAIIITATIONS. l'-il · texte numérisé non relu

C.llAl ITAOI-: ET ASSAIN'ISSEMKNT liKS IIAIIITATIONS. l'-il

i.iiil r;ir('('s (If r.iir. soil cii iililisiuil une |tliis i;i;iii(l(' rractinii de ;i

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< liiiiids. Niiiis .liions [iiissiM' en itmic Irs |)iiiici|»;iii\ l\|ii'S(|iii .uil

(ic Mil qui sniil l'iii'Hii' appliiiiK's.

^l'^^l. iliviiiinrca à venlituscs. — L;i li^iiro 02 i i('|>rrsriil(' |,i

«•oiipc (riiii svsli'ine do clieiiiiiu'c ;iiii<tiinrinii à pou prôs .ihiuiddiiiii',

iii.iis qui. lois de son iiiviMilion, ii ou hoaiiooiip do vogiio : c'osi co

qu'on appidlo nno oliominoo à \on-

loiiso. In oan;d, plaor sons lo par-

qiiol di' la oliainhi'o , prend Tair à

ri'vtôrionr, dolxtuolio d;uis un dos

jamhagos do la clioniinôo qno Ton

lail creux à cet oITot, et porto i'aii'

dans la oapaoilé A' d'où il s'éconio

l'ii nappe i»ar la fenlo \\. l'arfois

;-elto fonte est plaooo dune nianièro

jiliis inooimnodo oneoro, car oIN; est

Cil A au-dessus iW la plaque lianiii^

de faïenc(i Ali. Cela se l'ait ainsi

quand on emploie le rideau inuhilo delà figure 619; ooilains l'umislos «lans ce cas posent ces vontoiisos dans les parois latérales do réhraseinent garni de faïence ; enfin il y a même des fumistes qui lonl di-hoiielior la ventouse dans la gaîno même de la cIiiMuinée sous ce prétexte (pio l'air extérieur pousse ainsi la fumée et ompèclio la cheminée de fumer; cette dernière disposition est absurde; les précédentes sont inintolligenles en co sons que, si elles font brfilor lo combustible, elles ont rinconvénien» ^i' produire devant la cheminée un courant d'air froid et incommode, sans en'ectuor la ventilation do rappai-tomont.

2508. Cheniinêrs à foyer iiinhUc. — Il y a une trentaine d'anni'i's. M. Kron/.ae, ])our augmeiiler rolfot utile du combustible, a ou 1 ingéniousi! idée de rendre le foyer mobile. Co foyer se compose d'une caisse on lonio [fit/. i)2V), G20), ouverte en avant, et mobile >iir quatre galets; la caisse est logée dans une cheminée ordinaire di; Lliomond. Pour allumer lo feu, (tu enfonce le foyer dans la cheminée, dont on l)aisso lo tabli(!r; quand la combustion et le tirage sont bien établis, on l'avance dans rintérieur de la pièce, de manière à profiter autant qui; possible, sans qu'il on résulte de fumée, do la chaleur i-ayounante. Ces appareils, bien exécutés à l'origine, ont eu

S:*«Js¥N^

Fig. G-yi.

l'ÉCI.KT 111.

IG

iJi2 LIVRE XV.

l)LNUic'Oii|) (le succès ; mais, après rcx|»iialioii du i)rivilège de Tinventeur, leur coustiucliun inoins soignée par des fumistes qui vouaient les livrer à tiop bas prix, a été probablement une des causes (pii en (tut beancdiii) restreint l'usage; et les seules cheminées de ce

Fifj. G25.

Fig. G26.

genre que Ton lenconlre encore quelquefois sont de celles que Bronzac avait construites ; les autres ont complètement disparu.

2509. A l'Exiiosition universelle de 1855 se trouvait un appareil du même genre. Le foyer pou\ait s'avancer de plusieurs mètres dans l'intérieur de l'appartement; la fumée se rendait alors dans la

cheminée par un tuyau formé

de tubes rentrant les uns dans les autres, comme pour un télescope. Cette disposition n'est nullement à lecommander, elle constitue un ensemble qui n'est ni beau ni commode.

2510. Foyers déconverts à flamme rinverséc. — La figure (i27 représente un appareil dans lequel le foyer est entièrement découvert. La tlamme, au lieu de s'élever verticalement, se renverse dans la masse en iguition, et la totalité de l'air appelé est ainsi obligée de traverser le foyer. Pour établir

Fig. 627.

CIlAPITItE II. — CIlAL'FKAGIi KT ASSAINISSEMENT DES H VDITaTIONS. 243

\o tirage, on hmle queUiiies menus combustibles |i;ir l.i puilc placée iui-dessiis (le la grille. Les foyers à (lamine renversi-e, (|iii utilisent plus (le chaleur ia\ onnanle loisrpie tniilc la masse de cliailmn e>l einhrasée, exigent un tirage puissant, ([ui ne sul'llt uirme pas toujours |iMur einpi'ther le dégagement de la l'unu'O dans la pièce. La disixjsiliun de la ligure G27 est indiipiL'e comme principe, et ne saurait (''tre employée qu'avec de nombreuses modifications.

2ijli. Les figures C28 et G29 représentent une cheminée imaginée par M. Millet, et dans Lupielle la C(tnd)Ustion se fait à tlaimne renversée, dans des conditions ([iii diminuent les chances de dégagement de fumée dans la pièce. L'appareil se compose d(; trois pla-

!&«*»%>ï&'5iïii«j*s»s.i4ii>ii;*^'Si ï^i-.-.«.s-. •- voiv^^ssss-sSî^^ïisSîisïcK- ÔN^^5«&ïS^S5IÎN3ï5N3j7!^ïï^^jS^5ï5^^^

Fif/. C-28.

Fig. C29.

(pies métalliques cintrées, ABCD, abcd. Les trois grands côtés AB, HC, CD, se raccordent avec le chambranle de la cheminée ; les trois petits C(')tés encadrent le foyer; le tablier mobile / sert à former plus ou moins le cadre du foyer; il reste en équilibre dans toutes ses positions à l'aide du contre-poids P, fixé à une chaîne attachée au tablier, et qui passe siu' la poulie y; /li, ouverture pi'atiqué(^ dans le contre-cœur, et que Ton ferme plus ou moins, à l'aide du volet /i/. La position de ce volet se règle au moyen de la poignée ;;?; cette dernière, mobile autour de l'axe horizontal ;«, porte au point /; deux chaînes dont l'une, après s'être enroulée sur la poulie ç, supporte le poids r, et dont l'autre s'enroule sur les poulies s et t, et s'attache à un crochet fixé au volet Le contre-poids ?' est destiné à maintenir le volet dans une position quelconque. La fumée peut s'écouler dans la cheminée par l'orifice hi et par une fente percée dans la partie

2U LIVIŒ XV.

supérieure do la caisse, et qui (liiiiiniie de seclion à mesure qu'on élève le lablicr, sans pouvoir jamais être complélement fermée.

2512. Par cette disposition, la combustion est plus complète que dans les appareils ordinaires; ce (|ui est loin d'être ici nn avantage pour le cliaulTage, parce que la flamme se produit on grande partie dans la cluMuinée. La C(»ud)ustion s'ellectue avec une quantité d'air peu supérieure à celle nécessaire, ce qui est un gravi; inconvénient; caries appartements ne sont réellement salubres qu'avec une assez grande ventilation. En outre, il arrive encore assez fréquemment que de la fumée se dégage dans la pièce.

- 2513. Plus tard, M. Touet-Chamboi* a cherché à répandre un appareil {//g. 630, 631) basé sur le même principe que le précédent, mais disposé pour brûler de la houille; et, à cet effet, une grille V remplace les chenets. L'air (pii afflue sui le combustible produit une

Fig. 630.

Firj. G31.

llamme renversée, qui pénètre dans la cheminée à travers une seconde grille G, dont on règle la section libre par un registre H glissant entre deux rainures, et maintenu par un contre-poids. Au-dessus du foyer se trouvent deux ouvertures, fermées en partie par deux registres C, C, et par lesquelles s'écoulent les produits de la combustion qui auraient échappé à l'appel par la grille G. Cet appareil ne présente pas plus d'avantages que celui de M. Millet; toutefois, pour éviter de perdre la chaleur des gaz chauds, M. Touet-Chambor

c.iiM'JTni: 11. — i.iiAUi-'FAiiii Eï a>sai.\issi:mi:.nt 1)1;s habitations. 2Mî

.'( fijniili' (liiiis lu clii'iiiititM' un linaii si'|'|m'iiI.'iiiI II It. imi li'tic. d.iii.s IcijiH'l (le l'ail' vtMiaiil tic rt-xh'-riciir liiciilc ri .srcliaiin'c av.iiil de IM'iK'lrcr dans rappailcmciil.

2oI4. .M. le (Ini'liMir aiijilais Anioll a iin-sciilt' à rKxposilioii iiiii- Ncrst'Ue (le lN">.'> imc clitMiiincc (l<iiit j'ai dcjii parle, cl (pii axait le dnid)lc <d(jfl de Iti'ùlci' la riiiiicc cl de rciireniier du citiidtiisliMc poiiiiiii grand iiomhi'c d'heures, (loniiuc ce! appareil piu'seide en outre des dispositions relati\es;i la vcntilalidU. j'y rcNieiidiai plus loin.

2.j1o. Fdfjers découverts, dans lesquels on utilise une partie de la rhalew de l'air brûlé. — ])ans loule celle série d'appareils, il existe à l'arrière ou autour du foyer une espèce de calorifère qui conimiiiii(jue par le bas avec l'air extérieur, et par le haut avec l'apparlenient. L'air, en s'y écliaulTanl, détermine un ap|)el d'autant |)lus aetil ([lie le calorifère a une grande liauteiir, et que la température \ est plus élevée; il entre donc constaunnent dans la pièce un courant d'air (pii produit la ventilation, et sert eusiiile à la coinljuslion. Avec ce genre de cheminées disparaîtrait l'inconvénient de l'air froid ap-

l'uj. 63. j.

pelé par les tissures des i)orles et fenêtres, si les appareils avaient des sections suffisantes p(tur laisser passer tout l'air que l'appel de

2-40 LIVRE XV. — CIlAUFFAGli ET VENTILATION DES LIEUX IIAIilTÉS.

la cheminée peut enlever. Les cheminées tendent également moins à fumer, |)ai'ce (fue l'air j)eul pénétier plus facilement dnns l'appartement. Une condition imporlanle à remplir, dans tous ces appareils, est de rendre le nettoyage facile, ainsi que le ramonage de la cheminée.

2516. Une des dispositions les plus simples, employée (pielquefois, consiste à placer dans la cheminée [fuj. 032) un tuyau de tôle communiquant parle bas avec l'air extérieur, et s'ouvrant dans la pièce près du plafond. L'nppel d'air extérieur s'établit ainsi d'ime manière très-efticace ; mais il faut démonter le tuyau pour le ramonage. On a évité cet inconvénient, en faisant passer la fumée dans le tuyau, et l'air extérieur tout autour, comme le montre la figure 633. Mais

ces dispositions, qui exigent que / - la cheminée ait une assez grande

section, nécessitent en outre des constructions accessoires toujours gênantes quand il faut les faire après coup. La disposition de la figure 633 a été appliquée en Angleterre par M. Douglas Galton au chauffage des casernes.

2j17. m. Leras, professeur de physique au lycée d'Aleucon, a exposé en 1855 une cheminée, représentée figure 634. Le foyer a très peu de profondeur^ et, par suite, l'amplitude du rayonnement du combustible est Irès- -^ étendue. L'air extérieur circule ~ *^ d'abord sous l'àtre de la cheminée, puis derrière, et enfin de cha(iue coté du foyer; il vient s'échapper par plusieurs bouches placées latéralement. L'ouvertun; du foyer est environnée d'une plaque en cuivre poli, pour augmenter la chaleur rayonnée. Tout cet ensenible ne laisse pas de donner une économie importante ; toutelois l'avancement du foyer risque d'occasionner souvent do la fumée dans les pièces.

2518. Les figures 635 et 636 représentent une élévation et une coupe transversale d'un autre appareil destiné à utiliser une partie

Ficj. C3i.

CMAPITHK II. — CIlAl'FF.Vr.K i: T ASSAINISSEMENT DKS II \l;l i MIONS. 2M

(If l;i cli.ilt'iir (11' r.iir hrùh'. Soii-^ le foyci' est iiin' ciissc rccl.iiii:!!- I.iirc, l'ii f(»iilt' (Ml CM t(">l(\ d'iim' pclilc li.iiilciir ; elle coiiiiiiiiiiiiiii-' avec un canal qui s'ouvre a rcviericiif. Sur la iiarlic iKislcriciirc de 1» caisse se trouvent livés un ctMiaiii uomlirc de IuIk's rccoiiilKis,

Fig. (;:!.").

r.fj. (.m;

(\ni vicuiiciil ahoiilir à uik^ autre caisse placée au-tlessus du cadre du ffiyçi-, cl (jui est rcriiK'C en avant par une toile métallique. L'air brûlé, passant entre les tubes pour se rendre dans le tuyau de la cbeniinée, échaulTe l'air froid qui circule dans leur intérieur, et qui vient se dégager ensuite dans la pièce. Il n'est pas possible, avec celte disp(jsitiou. de brûler de la bouille ou du coke ; la combustion se maintiendrait trop diUleilement au contact des tubes. De plus, l'air chaud en (piaiitilé assez faible intiodiiit dans la pièce ne sert guère à sa ventilation. Cependant ce mode remi)lace avantageusement la ventouse du n. 2o07, en ce que les personnes qui se ebaulfent ne sont |)as soumises au choc de nappes d'air froid. Mais ces tubes sont sujets à se disloquer et sont un obstacle au ramonage.

La tigure 637 représente une disposition du méuK; geiii(ï dans la quelle les tubes sont jilacés horizontalement au-dessus du foyei". Elle est toutefois moins bonne que la précédente dans laquelle Tappiil de l'air froid est déterminé dans les tubes par la hauteur d(^ la colonne d'air chauffé ; avec des tubes horizontaux cet appel n'existe plus.

r,;j. iy.r.

2519. L'appareil représenté dans les ligiiies 038, 630, GiO, (Jii, se conii)ose (l'une caisse en tôle A'A'CD, dont la lace antérieure AA'Hir s'ajuste sur le cliand)ranle de la cheminée; cette caisse est (luvei-le à la partie intérieure, et envel(»itp<' 1»' «aual qui amène l'air extérieur. Sur la face aniérieure est iteiréc une ouverture L, par hupielle l'air extérieur écliauilé se rend dans la chambre. Cette caisse en renferme une autre plus petite eu fonte, nbali/hj. 041) et

Fig. G38.

Fig. G:;'J.

ndcf[fii/. 039), qui sert de foyer; le lu\au ^, nuiui du registre r, conduit l'air brûlé dans la cheminée. Les faces latérales de la caisse du foyer sont traversées par des ])laques m, m, venues de fonte et qui se prolongent en dedans et en dehors. L'air extérieur ai'rive au-dessous du foyer par deux canaux o, o. Les orifices p servent à introduire dans l'appareil l'air de la pièce, quand la section du canal d'appel est trop petite. La ligure 640 est une coupe YY; la ligure 041, une coupe suivant XX.

Fi y G4t!.

Fi-:/, --'il.

Cet appareil est assez compliqué, et la surface de chaulTe de l'air

CllMMTIŒ II. — r.llArFFAr.!': F/r ASSAINISSEMENT DES IIAItlTATlONS, 2i!)

('\l(''ii<'iir est fiiiMt'. Il t^sl ;i ciiiiiidiv, m (»Mlr(\ (juc les saillie-^ rii lonle ne imMlnisciil (\nc peu d Vllcl ; cai- los iiilcrvallcs duiNciil sOhsInii'r rapidiMiiciil par la suie, ri le iielloyage ii'rsI |»as Irrs-

cominodi'.

^'120. l'(»iir diminuer l'accrs d'air iiiidilcdans la clicniiiitM', saneidoMM- la Miodii IVii, Doscivizillcs a imaiiiiu' de IVnncr la parlii' su périeure do rouvorlnre des foyei-s décoiixcMls pai- un rideau en Inijc ini'lallifpie Irès-fme, (pii, applitpié an\ loyers à Ixiis el siirloni aux loyers à lionille, a donné de bonsrésullals. La lignrc Gi2 représente un foyer Descroizillesavecun appareil à clianlTcr l'air, placé derrière. Le foyer se compose d'une caisse en fonle , avec une grille en avant; un cadre en fonte, diins lerpiel se trouve la toile métal liipie ï. ])ent tourner autour dime charnière, et couvrir el découvrir le feu à volonté. L'air linil('' s'élève du foyer, redescend dans une caisse abcd, et s'écoule simultanément , à droite et à gauche, dans deux tuyaux A. Il passe successivement dans des tidjcs B, C, 1), E, F, G, et aboutit enfin au tuyau II, qui communique avec la cheminée. Un système pareil de tubes est placé de l'aidre C("»t('' de la caisser/^a/.

Firj. Ci-.

En ouviantle registre S, on fait connnuniquer dii-eclement la caisse avec la cheminée j)ar le tuyau I, ce qui permet d'établir facilement le tirage quand on allume le foyer. Le registre II sert à régler la combustion. L'air se chautTe au contact des tubes, et se dégage dans la pièce par des orifices ménagés au-dessous du linteau de la chemin('e. Ces appareils chau(î(MU assez économicpiement ; mais la toile métallique gène toujouis un peu la vue du feu, et se détruit souvent; iU\ plus, le nettoyage des tuyaux est très-incommode, car il est nécessaire de les démonlei' coniplélenHMit pour l'eireetiier ; il en est de même pour le ramonage. On a cherché à renqilacer la toile métallique par des lames ou des tubes de verre, des lames de mica, afin de permettre de mieux voir le feu ; mais la fragilité de ces matières les a fait abandonner.

2521. La (!hoininé(» de M. Fundot {firj. G43, 64i, 64.'5) se compose de deux tuyaux lioi-izonlaux, F et E, en fonte, réunis par un grand nombre de petits tubes prismatiques, o, o, o, disposés en cpiinconce, comme l'indique la figiue Oio. L'appareil forme le fond du foyer, et

est incliné en avant de - à - d'angle droit. Le tuyau horizontal inférieur F communique avec l'air extérieur par le conduit AB ; celui-ci

Fig. C43.

Fig. 6i4.

Fiff. G'tS.

vient se chauffer dans les tubes prismatiques autour desquels circule la flamme, et se rend parles tuyaux C, I), à deux bouches de chaleur D, D, situées sur les côtés de la cheminée. Le nettoyage s'opère au moyen d'une raclette que l'on passe dans les intervalles des tubes. Cet appareil, très-employé aujourd'hui à Paris, donne de bons résultats ; il exige seulement, comme on le voit, une construction spéciale dans l'intérieur des cheminées et un espace dont on ne dispose pas toujours ; il pei-met de faire varier l'accès de l'air neuf en mettant des registres aux bouches D, D; en général, cet accès est, à cause de la trop petite section des débouchés, insuffisant pour donner une ventilation complète. Cet appareil présente quelques inconvénients au point de vue du ramonage qu'on ne peut faire qu'à la corde, car il bouche l'entrée de la cheminée ; la suie doit être extraite par une ouverture placée à la partie inférieure qu'on débouche pour le ramonage et qu'on rebouche ensuite.

CilAIMTllH II. — Cil.UFFAr.E ET ASSAINISSEMENT DES IlAliITATlnNS. :>:i I

T.'}'!!. l.";ii»ii;ii't'il <li' iii.Kl.iinc m'iivc (Inidicr cl (ils. consti'iiclciir à Sons (^Yoiiiie), est une inixliliciilion de l";i|t|t;ir('il Fiuidcf, dont le luil est de remédier à qiiel(|iies-uiis des iiu'oiivc'iiienls de celiii-ei. Dans cet appareil, l'air à ciliaiilTer arrive sous une plaque sur huiiielle se pose la grille, et s'élève entre les parois d'une boîte en fonte qui forme le fniid du foyer; les deux arêtes louiriludinales et supérieures de la hoile formenl des ri^M)j(^s dans jcscpiclics se placent les d(Mi\ arêtes inférieures et btni^itudinalcs d'un a|ipareil uioliilc f(uui('' de tubes disposés comme ceux de l'appareil Fonde!; lorsque l'apiiareil est en place, le tuyau supérieur transversal s'ajuste au moyen de mandions mobiles sur les boucbes de sortie; quand on veut ramoner, l'appareil m(d)ile est rendu libre en faisant glisser les mandions, et on le relève contre le fond de la cbeminéc en le faisant tourner autour de son arête iulériciu'e; le i-ainonage terminé, l'appareil mo- Itile est remis en ]dace. Les tuyaux verticaux de l'appareil Cordiciont une section un peu plus grande que ceux de rai)pareil Fomlel.

^ ?^?S«;M^-îï;^àjSi^S-<^s^^^^^^

/■7y. eu;.

2o23. L'appiu-eil représente' f/zy. 010 et G47) paraît mieux rein-

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