‹ Traité de la chaleur considérée dans ses applications. 4. éd. publiéeChapitre 186 sur 298 · LIVRE IX · texte numérisé non relu

LIVRE IX

EVAPORATION.

chappent par la tubulure H pour se rendre dans la pompe aspirante. 1646. Les chaudières à cuire dans le vide employées actuellement présentent des dispositions un peu différentes de celles que nous avons décrites ; l'ensemble se compose d'une chaudière cyHndrique terminée, haut et bas, par deux calottes sphériques, cette chaudière communique avec un vase de 5^î;^^e analogue à celui du n" précédent, et que nous décrirons dans le chapitre suivant à propos du triple effi't; ce vase de sûreté est destiné à recueillir les mousses et les portions de sirop entraînées par l'ébullition, et à leur faire faire retour dans la chaudière ; à sa base se trouve une injection d'eau et la communication avec une pompe à air. Nous nous bornerons à décrire ici en détail la chaudière proprement dite ; elle est représentée en élévation et en coupe dans les figures 374 et 375. Elle contient

Fig. 3T4.

Fig. 375.

trois serpentins indépendants figurés dans la coupe, ces serpentins sont chauffés intérieurement au moyen de vapeur à 5 atmosphères; pour un traitement journalier de 1500 hectolitres de jus on emploie une chaudière ayant 2"", 30 de diamètre; le corps cyhndrique a l^jôO de hauteur, la calotte inférieure a 0", 60 de flèche et la calotte supérieure O'^jQô; les serpentins sont en cuivre de 125 millimètres de diamètre intérieur. Le premier serpentin est formé de quatre spires et demie présentant une surface de chauffe de 7""', 46 ; le deuxième serpentin est formé de trois spires dont la surface est 4""", 74 ; le

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