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CHAP. I. — CALORIFÈRES PUCES DANS LES LIEUX A CBAUPFEH

0",15 de diamèlre, serait donc, d'après la formule (923), égale a 712. 3,36 + 462. 2,3 = 3358 calories : ainsi, pour refroidir l'air brûlé qui, en sortant de la colonne, renferme encore à peu près les ^ de la chaleur produite, c'est-à-dire 3333% il faudra ^l^ = l™i de surface de chauffe. C'est une évaluation un peu grossière, mais il faut remarquer qu'une variation, même assez considérable dans rétendue de la surface, n'a pas une influence Irès-grande sur l'effet utile, attendu que les variations se portent toujours sur l'extrémité du tuyau, laquelle transmet le moins de chaleur : c'est comme pour les générateurs à vapeur. On compte ordinairement {•"^,^0 à 2""t de surface de chauffe pour chaque kilogramme de houille à brûler par heure, non compris les surfaces du foyer.

1836. Les figures 430, 431 et 432 représentent un appareil des-

Fig. iJO. Fig. 431. Fig. 432.

tiné à la combustion du bois ou de la tourbe. La première est une élévation ; les deux autres sont deux coupes verticales. ABCD, prisme rectangulaire en tôle ou en fonte qui renferme le foyer; A'B'C'D', prisme extérieur en tôle fixé sur le sol ; E, foyer ; F, cendrier ; G, porte du foyer; H, porte du cendrier; I, porte au-dessous du cen-

474 LIVRE XI. — CHAUFFAGE DE L'aIH.

(hier, qui ne reste ouverte que lorsque l'on chauffe la pièce sans la ventiler; K, registre tournant qui permet d'intercepter la communication (le la pièce avec l'extérieur; on peut le maintenir dans dirféreutes positions, au moyen d'une manivelle dont l'estrcmilé est munie dune cheville qui s'engage dans des trous percés sur un demi-cercle en fer fixé sur te sol; M, briques qui environnent le foyer ; S, canal qui amène l'air extérieur dans le calorifère.

1837. gi l'on voulait placer une plus grande surface de diauiïc

dans l'enveloppe, ce qui serait nécessaire si le tuyau à fumée ne

devait avoir qu'un très-petit développement, on pourrait employer

un grand nombre de dispositions différentes.

Celle qui est représenlée dans la figure 433 est

une des plus simples.

On a obtenu une augmentation notable de la .surface de cbauffe du poêle en garnissant la surface extérieure de nervures venues à la fonte. Ces nerrures sont disposées suivant une génératrice de la surface cylindrique extérieure du poêle, elles sont plus ou moins saillantes.

1838. On trouve cette application réalisée dans le poêle Gurney représenté lig. 434 ; il se compose d'un certain nombre de douves réunies par des boulons et portant extérieurement les ner- Fig 433 vures ; celles-ci viennent par les extrémités inté-

rieures plonger dans un vase plein d'eau circulaire et qui est supportée par le socle de l'appareil , à la partie supérieure une calotte mobile sert à fermer l'appareil ; B est l'orifice de chargement; C une porte qui sert à nettoyer la grille; D la porte du cendrier; K est l'issue de la fumée. La disposition en segments permet la dilatation de la fonte et évite les lissures ; la présence des nervures augmente la surface de cbauffe et diminue la température de la fonte ; ce dernier effet est augmenté par le contact de la partie inférieure des nervures avec l'eau, ce liquide est en effet vaporisé, et sa vapeur se mélange avec l'air chaud qui l'entraîne; on a ainsi l'avantage de fournir à l'air l'eau qui est nécessaire pour l'entretenir à un état hygrométrique convenable pour la respiration. On peul reprocher à la disposition ailopiéc de fournir à l'air une quantité d'eau trop grande, la vaporisation dans le vase annulaire étant très-rapide à cause du contact des

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