CHAPITRE PREMIER. — CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES
un foyer au bas de la cheminée, ou d'échauffer Tair avant son entrée dans la cheminée.
2432. Dans toutes les cheminées d'appel, chauffées par Tair brûlé, que Tair appelé soit ou non employé à la combustion, comme la vitesse d'écoulement de Tair est très-petite, le tirage peut être influencé par les vents, et il est par conséquent nécessaire, comme nous l'avons déjà dit plusieurs fois, de garnir le sommet des cheminées d'un appareil destiné à soustraire le tirage à leur action, ou mieux d'un des appareils décrits dans dans le premier volume, qui les font concourir à l'accroissement du tirage. Je rappellerai cependant que la composante verticale de haut en bas de la vitesse du vent ne diminue pas d'autant la vitesse d'écoulement, et que cette dernière vitesse ne deviendrait nulle qu'autant que cette composante serait égale à la vitesse due à la charge qui est toujours beaucoup plus grande que la vitesse réelle (630).
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2433. Dans le quatrième livre de cet ouvrage, nous avons passé en revue les différents appareils qu'on peut employer pour produire une ventilation mécanique ; nous nous bornerons ici à examiner les phénomènes généraux qui se produisent, et nous nous occuperons d'abord de la comparaison de la dépense relative à la ventilation par une cheminée d'appel, et par une action mécanique.
2434. Nous avons trouvé (664) que le rapport R, entre le travail produit par la même quantité de chaleur employée mécaniquement, et dans une cheminée, en supposant qu'un cheval-vapeur exigeai par heure 4 kilogrammes de houille, était donné par la formule