PRÉFACE. ' V
prendront miean ensuite l'action divine Bur les enivres humaines : et armé de cette grande idée, nous avons marché au combat. Ayons^noos triomphé? Cet ouvrage doit répondre.
Dans oette entreprim M noovellei nous aurons commis des erreurs sans doute, mais nous serons heurenx de voir relever nos imperfections, et nous recevrons avec reconnaissance tout redressement dVrrenrs et toute critique de bonne foi. Nous oserons donc espérer un pardon, au moins en faveur des doctrines nouvelles que nous apportons, car ce que d'un autre côté nous savons, c'est que nous avons élithli des doctrines et des principes tout à fait inébranlables. Nous avons pu errer dans quelques appréciations, dans quelques détails peut-être, mais dans nos doctrines, nous ne le pensons pas.
N'aurions-nous que révélé l'existence, avant nous inconnue^ des lettres emblématiques et symboliques, n'aurions-nons découvert que les ravissantes compositions qo*elles forment, n^aurionsnous établi que le grand prindpe, ie principe snpérieur de la décomposition, de Tanatomie des types, que nous aurions &it faire un grand progrès à la numismatique de notre pays, qoe nous aurions rendu un véritable service à cette belle science et à celle dé Tarchéologie, car il nous parait^ncontestable que nous avons fait jaillir de nos précieux monuments monétaires de nouvelles sources de coooaissances, de nouveaux éléments scientifiques.
Mais ce qui nous touche par-ilc^bu.-^ loul, c'est que notre Traité est la mise en lumière d'un côté de Thistoiro du christianisme demeuré dans Tombre, ou trop ignoré jusqu'à ce jour.
Notre numismatique est en effet une page du génie du diristianisuic qui n'avait pas encore été tracée. C'est comme une œuvre de la religion elle-même qui y parle son langage, y dit ses sentences, y proclame et y révèle ses dogmes. Elle est donc née fions une perpétuelle inspiration divine. « Sed Spiritu-Sancto inspirati sunt Dei homines. » P. I|, 21.