CAP. VIII
MaJa puilica oppugnata. sed ante ornnia très adfectiis coërciti exque Us lioc Ccqnte ambitiosa qucedam Simulatio : qua homines Mala propria lit PuMica Ingetit.
Quid est Lipsi? satin' ut praevaricari Constantiee meae videor, et caussam adhuc agere tui doloris? Sed feci quod animosi et fidentes Imperatores : elicui in campum et in aciem omnes tuas copias, cum quibus strenue nunc confligam. sed velitatione quadam prius, deinde aperto Marte et velut collatis signis. Inter velitandum autem, très mihi Adfectus primo pedato (ut
et les vierges violées, et tous les autres malheurs qui sont l'ordinaire cortège de la guerre. N'est-ce pas pour toi une douleur? C'en est une assurément, mais multiple et divisée, si tu y prends garde : car tu pleures en même temps sur toi, sur tes concitoyens et sur ta patrie. Sur toi, tu déplores tes propres dommages; sur tes concitoyens, leurs désastres et leur ruine ; sur ta patrie, la révolution et la subversion de l'État. Ici tu as à t'écrier : que je suis malheureux! Là : tant de mes concitoyens courant à la mort sous la main de V ennemi! et ailleurs enfin : ô Père! ô Patrie! Pour qu'un homme ne soit pas troublé par ces choses, pour qu'il demeure inébranlable devant cet amas de calamités, qui se précipitent en avalanches, il faut qu'il soit bien ferme et sage, ou qu'il soit bien dur.