‹ Traité de la danse. Grammaire de la danse et du bon ton à travers le monde et les siècles depuis le singe jusqu'à nos jours. 6341 danses ou pas différents et articles en tous genres sur la danseChapitre 64 sur 210 · DANSE · texte numérisé non relu

DANSE

désireuses de suivre le goût du jour, j’aurai le plaisir de publier toutes les danses et chorégraphies du monde.

DANSE (La Confiance des professeurs dans les familles). — Il ne suffit pas, pour une famille, de placer sa confiance dans un professeur ; il faut encore que celui-ci s’en montre digne, et justifie par un diplôme établissant d’une façon irrécusable, qu’il est apte à enseigner, et possède, pour cela, les qualités nécessaires.

Qui nous garantit, par exemple, que les professeurs de danse et de bon ton, à qui nous confions l’éducation de nos enfants, pour leur inculquer l’art chorégraphique et les belles manières, ainsi que les devoirs envers les personnes dans toutes les circonstances de la vie, qui nous garantit, dis-je, leur honorabilité et leur compétence ?

On voit, en effet, certains maîtres qui prennent le titre de professeur, •quoique n’étant au fond, que de vulgaires charlatans, exploitant élèves et familles. Ils ne peuvent assurément rien apprendre de bon aux autres, puisqu’ils ignorent eux-mêmes ce qu’ils prétendent enseigner.

Je demande que ces professeurs soient, comme nos professeurs d’ensei- .gnement, pourvus d’un diplôme à la suite d’un examen délivré par les maîtres de Y Académie internationale de danse et d’éducation. De la sorte, les familles sauront par quoi sauvegarder l’éducation de leurs enfants, et elles auront la certitude que ceux-ci sont aux mains d’éducateurs méritants, diplômés, et appartenant à la Société internationale des professeurs de danse.

Parents et élèves, demandez désormais à votre professeur de tenue et maintien, quels sont ses titres au professorat, et vous saurez à qui vous avez affaire.

DANSE (Utilité de la). — Si l’utilité de la danse avait besoin d’être longuement démontrée, on pourrait s’étendre sur cette particularité qu’elle n’est pas seulement un exercice salutaire et agréable, mais encore que par elle, s’acquièrent lès belles manières, l’élégance et le bon ton.

A la façon dont un homme ou une dame marchent, se présentent ou saluent, on peut définir leur plus ou moins de compétence en l’art de Terpsichore. On peut, d’après cela, juger l’utilité des bals, des soirées de famille, et de toutes les réunions qui ont pour but de familiariser la jeunesse, avec les usages mondains.

Dieu sait si elles sont nombreuses pour les familles, les occasions d’organiser une amicale sauterie. C’est- un excellent moyen de maintenir, entre amis, de bonnes relations, et de combattre cette insurmontable timidité dont les jeunes gens ont tant à souffrir au début de la vie. '

Il est des maisons, où non-seulement chaque fête est une occasion pour danser, mais où l’on fête encore les anniversaires marquants de la famille. On y célèbre aussi les 18, 49, 20, 21 et 22 ans des demoiselles.

Les anniversaires de mariage, promotion, naissance, les fiançailles, etc., sont naturellement d’excellentes occasions à réjouissances. On ne saurait trop approuver cette excellente coutume. La vie n’est déjà pas si gaie pour qu’on laissé échapper les occasions où l’on peut, sans sortir de la raison, l’agrémenter d’un peu de saine et cordiale gaieté.

DANSE (La Chorégraphie moderne). — La danse obéit à l’universelle loi, qui veut qu’en toute chose, les vieilles .créations reviennent au. jour de l’actualité. Seulement elles ont l’esprit de s’y montrer transformées, rajeunies, au point qu’elles sont acceptées partout, comme de véritables^ nouveautés.

Exemple : le Pas de quatre , dont le succès est si grand dans tous lés

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