DIAGNOSTIC DES COMPLICATIONS
largement et solidement de la main gauche, le pouce en avant, les quatre autres doigts en arrière, les parties molles situées au-dessous des fausses côtes. La main forme ainsi une portion cylindrique dans laquelle l’organe cherché viendra s’engager, après avoir été poussé de haut en bas par des efforts répétés d’inspiration ; 2° La capture. On porte le pouce le plus haut possible et on retient le rein au moment oii on le sent passer entre le médius et le pouce gauche. On palpe l’organe capturé avec la main droite restée libre ; 3° L’échappement. On diminue la pression exercée par le pouce sur le rein, et celui-ci remonte. On sent un ressaut au moment où le pouce perd contact avec l’organe.
Cette méthode pratiquée systématiquement donne des renseignements « autopsiques », dit M. Glénard.
Nous rappellerons aussi, en terminant, que la cystoscopie , si précieuse ailleurs, ne paraît pas devoir fournir des renseignements, ni bien faciles, ni bien constants, chez les malades qui font l’objet de notre étude, cela en raison surtout des difficultés fréquentes du cathétérisme chez eux. Il en est de même, a fortiori , pour ses applications à l’examen des uretères.