DU CALCUL DE RENDEMENT
Nous devons commencer par dire que, dans Tétat actuel de nos connaissances, il n*est pas possible de déterminer à Tavance les rendements et à Tappui de ce que nous avançons, nous n'avons qu'à rappeler :
/* Qfi'une certaine proportion de C amidon mis en œuyre n'est pas saccharifié;
2 Que tout le sucre ne fermente pas ;
f Qu'enfin, une certaine quantité de sucre ayant fermente ri est pas transformée en alcool, par suite du sucre que la levure exige pour pouvoir se développer, de celui qu'absorbent les fermentations secondaires et de la quantité qui est oxydée par suite des propriétés oxydantes de la levure. Il faut encore ajouter à ces pertes celle qui provient de tévaporation de V alcool
On ne peut donc pas dire à l'avance d'une manière sûre qu'une certaine quantité d'amidon mise en œuvre ou en fermentation doit nécessairement donner tel ou tel rendement. Ce sont ces considérations qui nous ont engagés à ne pas accorder de place dans cette édition au procédé Balling, basé sur l'atténuation, pour déterminer les rendements. Quant au calcul que nous allons indiquer, il a pour but,
non de faire connaître à l'avance un rendement, mais de permettre de se rendre compte combien un rendement obtenu en pratique se rapproche du rendement théorique. Il consiste à calculer combien 100 kgr. d'amidon ont donné de litres d'alcool à loo^
Le premier élément de tout calcul de rendement est dans la détermination de la quantité d'amidon contenue dans les matières premières, et le second est la comparaison du rendement obtenu avec celui que Ton aurait pu obtenir théoriquement.
Commençons d'aborc) par donner quelques explications sur ce que nous appelons le rendement théorique : lookgr. d'amidon après s'être transformés en sucre, en s'emparant de la quantité voulue d'eau, et à la condition de donner lieu à une fermentation alcoolique absolue, peuvent produire :