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(a) Double, Serhèioîogie générale , p. a5. Le troisième volume de cet ouvrage est sous presse , et les médecins peuvent espérer d'sivoir enfia un traité complet sur cette branche si importante de l'art de guérir*.
même , que je vais entrer dans quelques détails sur l'histoire de plusieurs années de
ma carrière médicale.
Je me transportai à Saint-Domingue, en 1775 ; mais ce ne fut qu'en 1 778, après être revenu étudier encore deux ans la médecine, sous nos maîtres célèbres, que j'allai établir ma résidence au Cap, ville superbe, la plus commerçante et la plus riche de toutes celles de nos autres colonies. J'y fondai , avec un très-grand succès , une maison de santé; les malades y affluaient de toutes les parties de l'île, ce qui ne m^eippêchait pas d'avoir encore en ville une pratique très-étendue. C'est dans cette position que j'ai vu, pendant quinze ans, se dérouler so«s mes yeux le vaste tableau des inGrmités humaines ; c'est dans cette position que j'ai pu-, pendant quinze atis, observer la maladie qui fera le sujet de cet ouvrage.
La considération qui m'environnait , ma fortune qui s'augmentait chaque. jour, semblaient me promettre un avenir tranquille; vaine illusion! La terrible commo-