‹ Traité de la formation des mots composés dans la langue française comparée aux autres langues romanes et au latinChapitre 35 sur 113 · PRiETER n'existe que dans les mots d'origine savante · texte numérisé non relu

PRiETER n'existe que dans les mots d'origine savante

23. Pressus, en fr. près. Ce participe de premo, pris adverbialement dans le latin populaire, s'est combiné avec ad et a donné naissance à la préposition après, qui produit quelques noms composés. En voir la liste chap. IV, sect. 11.

* Voir plus haut, page 76.

* Lafaye {Uict, des synonymes^ p. 150) explique à tort parsemer: semer à profusion. Littré, avec plus de raison^ définit : semer çà el là.

24. Pro est devenu pour dans les composés populaires (voir plus haut, p. 76). Prosequi (^uere) devient powrsiiivre; procingere {èlahli par procinctics), pourceindre ; providere, pourvoir; etc. L'analogie crée en v. fr. beaucoup de composés de ce genre : porchacier, porparler (devenu substantif dans la langue moderne), porpendre, portendre, porpenser, porquerre, portaster, poroffrir, porcuidier, por~ traire (d'où portrait), etc. \)dJi%pourfendre et à^n^pourpoint il y a eu confusion de sens avec per, comme dans parfond il y a eu confusion de forme. — Pour ne donne ni de composés parasynthétiques, ni de composés avec noms où il soit adverbe'. Quant aux composés dans lesquels il entre comme préposition, voir chap. IV, sect. ii.

25. Re, vieux latin red. Cette particule inséparable, d'un usage très-fréquent, est d'une intéressante éfude. Ce qu'elle offre tout d'abord de remarquable, c'est la diversité des sens qui lui sont propres. Cette richesse de signification a été depuis longtemps remarquée.

« Re, mis en composition devant les verbes, dit Jehan Thierry dans son Dictionnaire français-latin (1564), a plusieurs significations, car aucunes fois il signifie autant que denud, derechef, comme rabattre , rechauffer, relaver, etc., aucunes fois il signifie vicissim, comme.... refrapper, referire , ferientem ferire,... quelquefois il ne change en rien la signification du simple, comme reconforter, conforter, remonstrer les fautes à aucun, monstrer, receler, celer, racompter, compter, etc.. Autrefois il augmente la force du simple et signifie autant que valde, beaucoup, fort, comme redoubter, redonder, reclamer Dieu à son aide, vehementer inclamare. »

Nicot répète à peu près les mêmes choses dans son Thrésor (Paris, 1606, s. v. rb, et aussi s. v. abbaisser, rabbaisser). — Vaugelas fait des observations semblables à l'article jaillir de ses Remarques sur la langue française.

Pour faire une analyse exacte de ces diverses significations, commençons d'abord par examiner la particule latine et les divers sens qu'elle possède. Car il est possible que le français n'ait fait là que reproduire le latin, sans nouveaux développements. Les exemples étant ce qu'il y a de plus précis, il vaut

* Citons toutefois pourtour et profil^ qui s'est dit jusqu'au xvni« siècle et se dit encore aujourd'hui dans le parler populaire porfiL Pourpris est le substantif participial de l'archaïque pourprendre.

mieux procéder par citations. Voici les diverses significations que je trouve renfermées dans la particule re : P Répétition : Itque, reditque viam (Virgile, En., VI, 122).

— Tutius visum est defendi inertes Latinos quam pâti RETRACTARE arma (Liv. II, 30).

2® Rétablissement dans le premier état : Idem (Cioero)... votisque Italiœ ac decretis senatus, virtute atque actione Annii Milonis tribuni plebis, dignitati patriœque resti- TUTUS EST. . . Cujus (Ciceronis) domus, quàm infeste à Clodio disjecta erai, tam speciose a senatu restituta est (Vell. Pat., II, 45).

3** Augmentation : Auroque renidet (domics) (Lucrèce, H, 27). — RECENSun captivas quot cujusque popiUi essent (Liv. XXVI, 49).

4" Rétrogradation : Non modo illum non a Galliâ discessisse, sed ne a Mutina quidem recessissb (Cic. , PhiL, VIQ, 7, 21). — Multa ferunt anni venientes commoda secum; mtUta recedentes adimunt (Hor., Ep., II, 2, 113).

b^ Opposition, réaction : In his si paulum modo offensum est^ theatra tota reclamant (Cicer., De Orat,^ m, 10).

— Retractantem arripijubet (Liv. III, 49).

6® Réciprocité , échange : Orabo ut mihi pallam reddat quam dudum dedi. Aliam tWf redimam meWor^m (Plante , Men,, IV, 3, 6, ou IV, 2, 110). — Eam (domum) non minoris quam émit AntoniusBEDmEH (Cic, PAtV., XHI, 5).

Voyons maintenant le français.

1® Répétition : Lieu ne devant plus détruire le monde non plus que le recréer (Pascal, Pens. , XV, 1). Et en v. fr. : Vos m'en savriez malgré; Si vos recorroceriez. Et m'en REMENACERIEZ (Crcstieu de Troyes, Chevalier au lyon ; dans Bartsch, S p. 119, 25-27).

2^ Rétablissement dans le premier état : Regagner ces drc^ peatuv que le Parthe a gagnés ^ Et venger de Crassus les mânes indignés (Brébeuf, PharsalCy 1 ; dans Littré, s. v. regagner), — Mais cil est lies de se bar gagne Ki sa grand pierde REGAAGNE (Ph. Mousket, Chronique rimée, v, 3838-3839).

3** Augmentation : Madame de Maintenon était raffolée du comte d'Ayen malade (Saint-Simon). ^^Plus relthst que carbons par nuit (Comte de Poitiers, p. 41). — Si recleimst sa culpe (Roland, 2014, éd. MûlL).

4* Rétrogradation : Toi qui n'osas du père éclairer le festin^ Recule, ils t'ont appris ce funeste chemin (Radne,

Iphig.^ V, 4). — Celui qui la main at mis a la charrue et après ^ôRETORNET ayere(S. de St-Bem., p. 567).

5® Opposition , réaction : Il a tort, en effet, et vous vous êtes là justement récriée (Uol., F. Sav., V, 4). — Ta corvscience ne te remorderad ne tu n'en plurras (Q. L. des Rois, p. 100).

6* Réciprocité, échange: Rompant tous ces nœuds, s'armer pour la patrie Contre un sang qu'on voudrait racheter de sa vie (ComeiHe, Horace, II, 3). — Et Jhesucris ne mx)rra mais Por rachater bons ne malvais (Rom. de Mahomet, éd. Fr. Michel, p. 43).

Toutes les significations du latin se retrouvent donc dans le vieux français et dans le français moderne ; mais la vieille langue fait de plus un emploi particulier de re, inconnu au latin et à la langue de nos jours. Elle le prend au sens de : quant à moi , à toi, etc., de mon côté, de ton câté , etc., et lui fait annoncer une action qui se fait par rapport à une autre qui se fait en même temps. Dans ce vers de Crestien de Troyes {Bartsch, t, p. 133, 37) : < Si faites tant que vos l'ayez^ Et je 7^emanderai mes gens, » remanderai ne signifie pas : je manderai de nouveau, mais : de m^n côté, je manderai mes gens. Dans le même passage (p. 132, 38) : « Dites li que demain au soir resoit ci,T^resoit veut dire : qu'il soit, quant à lui, ici demain soir. Les exemples de cet emploi sont très-nombreux en vieux français, parce que la particule en ce sens peut se joindre à tous les verbes ^

Quelle est l'idée commune à ces diverses significations? La signification la plus claire, celle aussi qui est la plus usuelle, est celle de répétition , d'itération. C'est à elle que se rattachent celle de rétablissement dans l'état primitif et celle d'augmentation. Que l'idée de répétition, en eflet, au lieu de se porter sur le sujet, s'attache à l'objet, nous arrivons à l'idée de restauration. Comparez : il bâtit et rebâtit et il a rebâti cette maison. Que l'action qui se répète ne cesse pas à chaque fois son efiet, mais qu'au contraire les efiets s'ajoutent les uns aux autres et s'accumulent, nous avons l'idée d'augmentation. D'un autre côté l'idée d'itération n'est pas simple. Recommencer une chose, c'est mettre deux termes en présence , soit logiquement (itération, rétablissement), soit effectivement (augmentation). C'est cette mise en

• Voir Texemple donné plus haut, p. 46, n. 4, et p. 47, pour le mot wnéresdi, exemple dans lequel se trouve le compoeé refu*

présence, ou mieux cette opposition de deux termes, qui amène d'un côté à l'idée de rétrogradation (reculer, c'est du point d'arrivée revenir au point de départ ; c'est-h-dire encore opposer les deux termes de départ et d'arrivée), de l'autre à l'idée de rècîrprocité et à celle de réaction, qui n'est que la réciprocité dans un sens péjoratif. Or, la réciprocité n'est en dernière analyse que le fait d'opposer une action à une autre. Enfin la signification, que connaît seul le vieux français, se ramène encore à l'idée d'opposition. De mon côté signifie non-seulement par rapport à moi, mais par rapport à vous et à moi; de mon côté sousentend en eflfet de votre côté. Donc, là encore, on a deux termes qui s'opposent. En somme, re indique toujours une opposition entre deux termes, soit que le second se pose simplement en face du premier (v. fr.), soit qu'il s'oppose pour lui renvoyer ime action reçue (réciprocité, réaction), soit qu'il s'oppose pour revenir à lui (retour) , soit qu'il s'oppose pour venir s'y ajouter (augmentation) ou pour lui succéder (itération).

Re se trouve dans des composés latins qui ont passé en français : rebondre{y, fr.), repondre (reponere), recevoir, reclaimer, reconnaître, restorer{Y. fr.), recouvrer, recueillir, refuser ^ remaindre , revêche (reversus), rançon (redemptio), etc. D'un usage très-fréquent, il forme une foule de composés soit dans la vieille langue , soit dans le français moderne , dont un certain nombre a supplanté les simples : r-abougrir, r-adoter^ r-assasier, re-hrousser , réjouir, re-luquer, re-nifler^ r-amentevoir, etc. Il s'ajoute aux verbes et quelquefois aux noms. Il est inutile de citer des composés verbaux ; d'ailleurs, on peut préposer la particule à peu près à tous les verbes de la langue , puisqu'une action quelle qu'elle soit peut toujours être supposée recommencée. Les composés avec noms sont assez rares : rechef (dans de rechef), renom, recoUy. fr. ^ repos), rebarbe, rebord, rebras, rechute, recoin, redan, refin, reflux, resplendeur (v. fr). n faut distinguer de ces composés les substantifs dérivés de verbes composés avec re : repaire, de repairier; repos, de reposer; ressource, de resourdre; rachat, de racheter, etc. Peut-être y faut-il joindre renom.

L'orthographe de re présente une particularité : on trouve re et ré. D'où vient cette double orthographe, qui n'a aucune raison étymologique, puisque re et ré dérivent du latin rei La raison en est purement logique. Quoique les diverses significations de re viennent d'une même idée , cependant , dans leur dernier développement , elles arrivent à un écart assez sensible pour que la langue sente la nécessité de distinguer autant que

possible les différences de sens par la différence d'orthographe. De là les doubles formes, comme :

recréer = créer de nouveau, et récréer = ranimer, ramener à la vie reformer = former de nouveau, et réformer = ramoner à Tétat primitif

fce qui a été déformé repartir = partir de nouveau, et répartir = distribuer (parliri), en ayant

[égard aux droits de chacun *

Mais la distinction entre re et ré repose sur des causes encore plus complexes. Il faut séparer les mots de formation populaire des mots d'origine savante. Ceux-ci, qu'ils soient directement empruntés au latin ou qu'ils soient formés sur des types latins, ont toujours ré. — Mots empruntés au latin : rébellion , réciproque, réciter, réconcilier, réctiser, rédonder 2, référer, régir, régulier, rémission, réparation, etc. — Mots formés sur des types latins : réfrangible, répréhensible, régiment, ré flexible, répugner, etc. Dans les mots de cette classe, r^ne s'élide pas devant une voyelle : réajoumer, réapparition , réa^signer, réintégrer, réitérer, réhabiliter, réhabituer, réélire, réédifier, etc. Dans les mots de formation populaire , re reste re , si les mots viennent du latin : rebelle ou revelle, recette, recevoir, recueillir (mais récolte) ; refuge (réfugier est savant), religion, relique, à moins qu'il n'y ait deux sens bien marqués dans le composé, auquel cas re, d'ordinaire, indique la répétition , ré les autres sens : recréer, récréer ; reformer, réformer ; repartir, répartir *. Dans les composés nouveaux, re est réservé pour la signification de répétition : refaire, redire, recompter, refondre, etc. ; il s'élide devant a {raccourcir, raccoutumer, raccrocher, r'habiller, etc.), devant e (remporter, rempailler, remplir; rélargir,ré' jouir, etc. *), devant (rouvrir; — réouverture e%i à* ori" gine savante) ; mais non devant i et devant u, qui le changent en ré : réimprimer^ réinstaller, réussir. Devant h aspirée il reste re : rehausser, amsi que devant une double consonne : res-

* Ce sont là de véritables doublets , qui viennent s'ajouter à ceux que M. Brachet a réunis dans son Dictionnaire des doublets.

' Redondant est très-ancien dans la langue ; M. Littré donne un exemple du xrn* siècle : de là l'absence d'accent. Rédonder est de la renaissance : de là, l'accent; mais comme on peut rattacher rédonder à redondant, on s'explique la double orthographe du verbe avec re et ré,

' Cette distinction n'a existé qu'à l'état de tendance dans la langue; de là vient qu'on trouve des verbes à significations diverses et n'ayant que la forme de re, par exemple remettre.

* H^ouir =3 re-^ls)jouir; répit = respectus, etc.

sentir, ressouvenir, ressource, ressac (msis restreindre ; — restituer, restaurer sont des mots savants). Il devient parfois ré dans les autres significations : rébarbatif; cependant on dit reculer, regarder, rejeter, regretter, relever, eic. y et les exemples de re avec un autre sens que iterum sont assez nombreux pour qu'on puisse dire que ré, dans les mots de formation populaire, n'est que l'exception. Remarquons que re n'a plus guère de force de composition dans les significations autres que celle de répétition; mais, au sens de iterum, denuo, il est en pleine vie , et , dans la langue familière, peut se composer à peu près avec tous les verbes indiquant une action non permanente. ^

26. Rétro ne se rencontre que dans quelques mots savants. Son composé populaire ^ad-retro a donné arrière, qui entre, en qualité d'adverbe , dans un certain nombre de composés nominaux (voir la liste chap. IV, sect. III, n).

27. Se , particule inséparable en latin , n'existe que dans les mots latins qui ont passé en roman par la voie populaire ou savante. — Mots populaires : séduire, sûr, sevrer, sus (seorsum, sursum), semondre.

28. Sine, français sans. Sans n'existe que dans des composés nominaux , où il joue le rôle de préposition (voir chap. IV, sect. n).

29. SuB {sub, dans les mots d'origine savante ; sou, se, dans les mots de formation populaire). Cette particule n'existe que dans les mots venus du latin : secourir, sourire , semondre , secouer, et , par analogie , peut-être séjourner. En efiet , si le vieux français dit surjorner , l'on trouve également sujurn dans les plus anciens textes. Ce mot offre ainsi une confusion de sub avec super. Sub a été chassé par subtus dans nombre de verbes (cf. plus haut, p. 76). Si l'on a souffler, souffraite, souffrir et les verbes que nous venons de citer, la vieille langue dit sosmettre, soslever, soslegier, malgré submittere , subie vare. Les composés modernes sont tous faits avec sous = subtus.

30. Subter n'existe que dans quelques mots empruntés au latin.

31. SuBTUS a remplacé en roman sub comme adverbe et comme préposition. Devenu sous en français, il se combine avec des verbes : soubaitre, souligner, soupeser, etc., avec des substantifs ou des adjectifs en qualité d'adverbe (voir chap. IV, sect. m, n; — cf. le latin subvas, sous-garant); en qualité de préposition (voir chap. IV, sect. ii).

32. SuPBR devient ^r dans la langue populaire. — Mots venus du latin : surabonder, survenir, sovrcil j surface. — Mots formés par analogie, très-nombreux ; sur y exprime d'ordinaire une idte de superlatif (sur = au-delà de la mesure) : suracheter, -ajouter, -aller, -attendre, -baisser, -charger, -chauffer , -croître , -dorer, -élever, -enchérir^ -exciter^ -imposer y -jeter ^ -mener ^ -monter y -mouler y -nager , -payer, -passer y -rendre, -vivre, seoir , surprendre.

Sur se combine comme adverbe avec des substantifs (voir chap. IV, sect. III, n.

Surnaturel est un adjectif parasynthétique où sur est préposition. Pour les substantifs composés où sur est préposition, voir chap. IV, sect. n.

33. Supra est inconnu au français ; ne se trouve que dans quelques mots d'emprunt.

34. SuRSUM ou susuM , qui se trouve dans suspicere, sus^ pirarCj ne s'emploie en français que comme adverbe dans quelques expressions : sus-dit, -énoncé, -tonique, -orbitaire, le sus-naseau. Ces formes sont plutôt d'origine savante.

35. Trans ; dans les mots savants trans, dans les mots populaires très. Cependant le vieux français dit tramettre , et la langue moderne traverser, travers, traduire, trahir; dans ces mots la particule est restée soudée au radical et n'a pas repris l'accent. Les composés avec très sont nombreux dans la vieille langue , plus rares en français moderne : trescorrcy très jeter, tresmuer, trespenser, tresprendre, trestourner, trestraire, trespercer, trépasser, tressaillir, trébitcher. Les sens de la particule dans ces composés est à travers, jusqu^au bout, et, par extension, beaucoup, fort. — Elle se combine avec les adjectifs pour former des superlatifs : très-bon, très-grand, etc., et rarement avec des substantifs : tresaive (v. fr.; cf. l'esp. transabuelo et le pg. tresavâ), très-pointe.

36. Ultra se trouve dans les composés populaires, sous la forme ouire. Outre a donné quelques verbes : outrecuider (d'où outrecuidance et v. fr. outrecuidé, insolent), outrepasser (d'où outrepasse), outrepeser. Il se trouve dans quelques locutions juxtaposées en qualité de préposition : Louis d'Outremer (voir plus bas, chap. IV, sect. n).

37. Vick se composait en latin avec les substantifs : viceprœfectus, viceqiuestura. Le français a imité cette tournure ; delà les composés populaires : vicomte (y. fr. viscomte), vidame (vice domini), viroi ou visroi (v. fr.), et les composés demi-sa-

vants, demî-populaires : vice^imiral (-auté), -bailli, -^amérier^ -cardinal, -chancelier, -constU (-idat), -Dieu (Volt.), -gérant (-ance), -gèrent, -légat (-ation), -préfet (-ecture), -président (-ence), -procureur, -recteur^ -roi (-reine ^ -royal, -royauté), -sénéchal (-au^sée).

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