‹ Traite de la formation des mots dans la langue grecque avec des notions comparatives sur la derivation et la composition en sanscrit, en latin et dans les idiomes germaniquesChapitre 18 sur 120 · Voy. la Grammaire grecque de M. Bumouf, § 149, note · texte numérisé non relu

Voy. la Grammaire grecque de M. Bumouf, § 149, note

HS

R. S-i : cî-oui-Jit, donner.

R. yvo : yv(~j'V«', connaître.

R. ppo : êpSl-vat, manger.

R. Su : Sû-vat, entrer.

R. fu : cpù-vai, naître.

R. xXu : xXû-Ot, écoute.

Eu ■ - .

R. xei : x«ï-puxi, être étendu.

Eu.

R. crrtu : ot«ü-t«i, il ie tient là, il menace.

Remarques.

I. L.a plupart des verbes en pu qui sont usités au présent, prennent, outre la désinence verbale qui suit la racine, un redoublement, qui la précède. Ex.; Tt-Ôvpu 5i-&«-pu, etc. Voyez sur la manière dont se forme ce redoublement, la Grammaire grecque de M. Burnouf, §§ 128 et'142. Les verbes <prpu, ypvi', dut, xeîpat et sxEùxai ne prennent pas de redoublement.

IL. Les verbes en pu, au singulier des temps de l’indicatif actif et à quelques autres formes de leur conjugaison, allongent la voyelle de la racine, tantôt en changeant simplement la quantité, comme &pâ-vai, Tt-0r,-pu, ât-^w-pu, Ss-vxi, tantôt en changeant à la fois et la quantité et le son, comme î-cxr,-pu, eî-pu.

III. Quelques grammairiens considèrent xxi'-pevoç, ipôi-puvoç comme des participes du parfait passif,, employés sans redoublement ; mais il est très-probable que ce sont d’anciens aoristes moyens (comparez Oé-u-evo;, ào-pt-evo;), appartenant à des verbes eu pu aujourd’hui inusités. On peut aussi regarder comme des débris du même genre les formes poétiques Xuxo, yûxo, irvûxo, qu’on rattache ordinairement à Xuw, yûü, méoi.

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