‹ Traite de la formation des mots dans la langue grecque avec des notions comparatives sur la derivation et la composition en sanscrit, en latin et dans les idiomes germaniquesChapitre 20 sur 120 · V. Nous aurions pu joindre à cetle liste de formes · texte numérisé non relu

V. Nous aurions pu joindre à cetle liste de formes

primitives, appartenant à la conjugaison en pu, les mots iyé; , impératifs de l’aoriste second des

verbes ëy<*>, avoir , et eùïtîv, dire; (è-ei;-)çpetç, partie, aor. 2 d’(èiïeiî-)çp£w; êrAwv , aoriste second épique du verbe TtXéw, naviguer ; les présents epupta», tïpupiai, garder, dans lesquels les lettres initiales e, et, ne paraissent pas faire partie de la racine (comparez poopiou), et l’impératif ï-Aa-0i, t-X7)-ôt, sois propice , bienveillant , où 1\ pourrait bien être un débris d’un ancien redoublement, et qui, dans ce cas, aurait le même radical que le verbe Xa-w, A«, vouloir .

VI. Nous avons omis à dessein les formes êAîj to, 'TxXîivat, îtùwco, iVrap-ai, qui sont pour [iaX-r,-To(comp. JïaAAco , jeter'] , cxaA-ri-vai (comp. cy.éXXw , sécher ), è-ire'X-n-vTo (comp. iceXaco , approcher), l-iwT-x-ptat (comp. irÉTaptat, ire'-ropat, voler), et qui par conséquent paraissent rentrer dans la seconde classe, c’est-àdire, dans la classe des mots qui insèrent des lettres formatives entre la racine et la désinence

2° Racines terminées par une consonne.

11 n’y a que deux verbes en pu dans lesquels la désinence verbale se combine immédiatement avec une

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