V. Nous aurions pu joindre à cetle liste de formes
primitives, appartenant à la conjugaison en pu, les mots iyé; , impératifs de l’aoriste second des
verbes ëy<*>, avoir , et eùïtîv, dire; (è-ei;-)çpetç, partie, aor. 2 d’(èiïeiî-)çp£w; êrAwv , aoriste second épique du verbe TtXéw, naviguer ; les présents epupta», tïpupiai, garder, dans lesquels les lettres initiales e, et, ne paraissent pas faire partie de la racine (comparez poopiou), et l’impératif ï-Aa-0i, t-X7)-ôt, sois propice , bienveillant , où 1\ pourrait bien être un débris d’un ancien redoublement, et qui, dans ce cas, aurait le même radical que le verbe Xa-w, A«, vouloir .
VI. Nous avons omis à dessein les formes êAîj to, 'TxXîivat, îtùwco, iVrap-ai, qui sont pour [iaX-r,-To(comp. JïaAAco , jeter'] , cxaA-ri-vai (comp. cy.éXXw , sécher ), è-ire'X-n-vTo (comp. iceXaco , approcher), l-iwT-x-ptat (comp. irÉTaptat, ire'-ropat, voler), et qui par conséquent paraissent rentrer dans la seconde classe, c’est-àdire, dans la classe des mots qui insèrent des lettres formatives entre la racine et la désinence
2° Racines terminées par une consonne.
11 n’y a que deux verbes en pu dans lesquels la désinence verbale se combine immédiatement avec une