INTERJECTIONS
Les interjections véritables, comme w, d , a", oï, etc. , sont des cris de joie, de douleur, etc., plutôt que
Vak-an , dans Ulfilas, traduit les verbes grecs ffrriyopù-i et *YpuTtvtiv ; us-vak-j-an , ; et ga-vak-n-an, $t«YPïIY°P,‘v*
des mots. On ne peut donc pas songer à les décomposer. Il serait inutile aussi d’en donner ici la liste; on la trouvera dans les grammaires1.
Quant aux verbes et aux autres espèces de mots qui, comme <£yt, <péps, allons , sont employés dans un sens analogue à celui des interjections, ce n’est pas ici le lieu d’en traiter. Nous nous contenterons de faire remarquer que •ko.tzxL *, est probablement un nominatif pluriel, qui, de même rjue tco'tcoi , signifie peut-être dieux ! grands dieux ! et que eüyt, courage, est composé des deux adverbes eu , bien , et yt , du moins , certes.