ADVERBES, PRÉPOSITIONS ET CONJONCTIONS
Nous n’entrerons pas non plus dans de longs détails sur les adverbes, les prépositions èt les conjonctions qui sont formés sans addition de suffixes. Ces mots échappent aussi à l’analyse, du moins au genre d’analyse auquel nous voulons nous borner dans ce traité. Ce sont, par exemple, les adverbes où, (té, non ; voct, oui; Sfi, oâ, certes ; [aïv, à la vérité ; yé, du moins; vu, peut-être; vùv, maintenant , etc. ; les prépositions sv, siç, iç, dans ; e’x, de; ouv, avec, etc. ; les conjonctions xat, té, et; vi, ou; hé, mais, etc.
Nous ne parlons pas des adjectifs , des pronoms, etc., qui jouent dans le discours le rôle d’adverbes ou de conjonctions , comm àklô., mais, qui est proprement le pluriel neutre de l’adjectif iXko; •
t. Voy. la Grammaire grecque de M. Burnouf, § 165.
2. Baëxt est probablement le même mot, avec une prononciation différente.
itou, tcoï, in), qui, comme nous l’avons dit plus haut, §19, sont d’anciens cas du pronom tcôs , tt/, , im , inusité au nominatif; o'iv, donc (pourtov, ôv), qui pourrait être le neutre du participe présent d’eipu, et signifier (cela) étant, etc., etc.
Enfin nous n’avons pas non plus à nous occuper, dans cette première classe, des particules composées : yap (de yé-apa ) , car ; yoûv (de yé-ouv), c'est fx)urquoi , etc., etc.