II. Ce suffixe forme encore un petit nombre de
I. Ces mots ont la même racine que le sanscrit gur-u , « grave » , dont le thème est clans d’autres formes gar.
dans la langue grecque.
mots simples , qui sont presque tous d’origine obscure. Exemples : Ttâp-aç, synonyme de xiapa, tiare; Bope-a;, attique Bopp-à;, Borée, etc.
III. Dans -jxwa-àa;, noble , de y£vva, race, le suffixe est — Dans xay-i'-va; , synonyme de xay(u;) , prompt, le suffixe est va?.
âffiov, gén. am'ou, voy. «ptov, § 52.
*X<K, (î|), ov. — - a/oc, §'<’>'• «/ou.
Ce suffixe sert à former les adjectifs piovay-dç , .?«//taire, de (xov(oc), seul ; vr.ri-xyo;, enfantin, de vy;iïi(oç), qui a le même sens; oùpi'-ayo?, extrémité, d’oùp(à), queue, et le substantif cxojA-ayoç , orifice {de F estomac), de <TTo'|A(a), bouche.
Comparez à ces mots les formes adverbiales ravxa- -yoQ, àXXa-yoù, etc., §258, et voy. au § 107 le suffixe xo'ç, (a)xo'î, qui ne diffère de celui dont nous parlons ici que par l’aspiration de la gutturale.
Siwc, ovôc, (»*,), ov. — Saw5<, gén. 8«voü (e8avôc, ï8vôc).
Ces deux suffixes, ou plutôt ces deux formes d’un même suffixe , sont poétiques. Ils terminent surtout des adjectifs. Exemples : 1“ fAYixe-àavo';, long , de pûîxoî, gén. ar'xe(o;) , longueur; ^iye-£avo;, horrible, de ftyoc , gén. jSiye(oî), horreur; oùxi-£avo; , de nulle valeur, d’oû-n(î), nul;
2° ireXt-^voî , synonyme de TrtXi(o'î), noirâtre ; oXo- <pu -S'vdç , lamentable , d’6Xo<pû(W, se lamenter.
Remarques. 1° Quelquefois on insère un s entre le radical et le suffixe. Exemples : yo-î-^voç , gémissant, de yo(oç), gémissement; neux-e-Savo;, orner , de TTtux(n), pin dont on fait la pour.
2° Le substantif èXXî-àavo'î , lien , parait avoir la même racine que le verbe i?XX(w), nîi(w)., rouler, envelopper.
Saitôç, riv.
Ge suffixe, qui paraît être une abréviation de Sa tttàov, ou d'ëàaço;, sol, forme quelques adjectifs qui déterminent le pays auquel on appartient. Exemples : de notre pays, de lôjie(Tî), nous ; ocXXo-^octtoî, d'un autre pays, d’aXXo(ç), autre ; iro-£aiïOî, de quel pays? de to, radical de wiQ, où?
Sr„ gé/i. cvs,
Ce suffixe ne termine que les trois substantifs suivants : xpa-fîïi, (pour xXa&ri), rameau, de xXâ( w), rompre; soin, de-puXet, (//) est, à cœur ; yXi-Sri,
luxe, de -/Xi(<o), être richement paré.
Sifc, su.
Ce suffixe ne se trouve que dans les adjectifs Xtôo- -ffrox-^ç, d’où l’on a tiré une pierre, de Xiôo(ç), pierre , et <n:â(w), tirer (voy .^16); iî£stp-pr,-âv(ç, et qui (coule) tombe de côté et d'autre, de pe(w), couler.
DANS, LA LANGUE CREÇQl'E.
or(<, gên. o&u. ({&)«, oiov,;, ixîr,;).
!• Ce suffixe sert a former des mots patronymiques. Exemples : Kpo v-ih^fils de Saturne, de Kpov(oç), Saturne ; nvfte-tèrî, IlïiXr-ïaàviç, fils de Pelée, de ItrAeuç, Pelée.
II. On trouve aussi quelques mois en fo; formés de noms communs, à 1 imitation des patronymiques, qui sont dérivés de noms propres. Exemples: xX- ut&xi, marins, de «>.(?), mer ; r.p.ep-iàrç, doux, de vip.ep( o;), apprivoisé; w.pav-ûir;, fils de roi, de xoip«v(o?) , roi; îOiîaTp-tàr;, noble, d’ev, bien, et TOtTvfp, père.
oiov, gén. èi(yj. — iàiov, gé/i. ioiou.
Le suffixe tàiov (le premier i est bref) se combine avec des thèmes nominaux de la même manière que le suffixe iov (voy. § 93), et forme, comme lui, des diminutifs. Exemples: «p-/-î&ir a, petite magistrature, d’*PX{‘é), magistrature; ayp-fàio v, petit champ, d’ecyp(o«), champ ; irivax-tèiov, petite planche , de riva; (gén. rtvax-o;), planche.
Remarques. 1 0 L’i initial d’tèiov se supprime quand la lettre qui précède ce suffixe est une voyelle longue. Exemples : yvf-Âiov, petite terre, petit champ , de '<•?., terre; iXx-^wi , un peu d huile , d’îXa(iov), huile ; -àwv, petit animal, de ^w(ov), animal; xpect-àiov, (petit) morceau de chair , de xpta(;), chair.
2° Quand le thème se termine par un i , cet t se
contracte avec 1\ initial du suffixe en ladiplitliongue 11. Exemples : paaiWàiov, petit roi, de fïaoi^eu; (gén . °am>.é-wç), roi ; petit mot, de ~kéc,iç (gén.
7é$e-(i»î), mot. Exception : £t<p-$iov , petit glaive, de &?oç (gén. Sépe-oç, § 129), glaive..
3° Quand la lettre qui précède tSiov est un i, cet i se contracte avec 1\ initial du suffixe en un i long. Exemples : otxtôwv, petite maison , d’oùtt(a), maison; iftan'^tav, petit habit , de ipwéu ov), habit.
Sioç, a, ov (i'Sioç, oi&oi).
Ce suffixe d’adjectifs marque ordinairement la situation, la position. 11 se joint particulièrement à des substantifs qui sont précédés de prépositions. Exemples : im-hzy.avG-îSioç, situe' près de la mer , d e tt t , sur, et ÔaXaoofa), mer ; irpo-sTepv-iàto;, placé devant la poitrine , de irpo, devant , et oTepv(ov), poitrine ; om<r9- ~tèw>;, postérieur , d’ôxio^e), derrière; Xocôp-i'àioç, furtif , de Xâ8p(a), secrètement; wg.-aSioç, placé sur l épaule , d wg.(oî), épaule.
ovôç, (li), oy, voy. 3«V<S, § 59.
. » Spiov, gén. îpiov (t'optov, ùopiov).
Ces suffixes composés se joignent à dès thèmes nominaux, pour former des diminutifs. Exemples : v7,<r->i<îpiQv , petite lie , de v^(r(o ç), t le ; Ttyv-jàptov , petit art chétif , de te/v(?;) , art; iroXtàpiov , petite ville , de ville, etc. ,
Scov, gén. So'voç.
Le suffixe Swv s’ajoute à des thèmes verbaux, pour former des substantifs abstraits du genre féminin. Exemples : à>.yr,-^wv, douleur , d’d\yé(<d), sentir de la douleur ; xXv)-£ûW, bruit , de xXé(opwti), être connu.
Quelquefois on insère un t ou un r, entre le thème et le suffixe. Exemples : <npr-e-£iüv , pourriture, de putréfier ; lafrx-vi-àciv , clarté , de Xstjiir(w), briller. .
Remarquez aussi le nom d’agent rep-r.-Suv, ver qui ronge le bois , de Te(p(<i>), user en frottant (cf. lat. tero ).
» sa, gén. eaç.
I. Ce suffixe forme trois ou quatre substantifs. Exemples : àwp-ed, synonyme de àôp(ov), don ; yev-ed, naissance , de yïv(écrftai), naître àvop-sa, courage viril , d’dvép(o{), gén. poétique d’àvvi'p, homme. Ce dernier substantif est proprement le féminin d avo'ptoç, valeureux.
II. Ainsi se terminent encore : \ 0 quelques noms d’arbres, primitivement adjectifs , comme eux-éa, figuier, de aùx(ov), figue; ....
2° Des adjectifs féminins, auprès desquels on sous-
1 . II est probable que l’t de Staped, ymot , ne fait pas partie du suffixe, et que Stupt-i vient de &jjpi(co), donner, et yevs-d de y«vs, radical de plusieurs temps de Y>yvopai (futur yev^aopai). Ce sont des formations secondaires, an moyen du suffixe
entend le substantif $opâ, peau. Exemples : àv8ptoi;-ta, peau d'homme ; aiy-sa, peau de chèvre.
La désinence e« dans ces deux sortes d’adjectifs se contracte ordinairement en >5 : crjxÿj, «iy^.
*ia, gén. eiaç , vpy. ta, § 85.
ttofç, voy. ni?, iç, §79.
tîov, gén. fîou.
Un grand nombre de mots en eïov, employés substantivement, sont originairement des adjectifs neutres dont le masculin est en eïo;(voy. §70). Nous ne parlerons ici tpie de ceux dont le masculin n'existe plus ou n’a peut-être jamais existé dans la langue, ou qui ont entièrement perdu leur sens d’adjectifs. Ils désignent, en général, le lieu, l’instrument, le salaire d’une action, et se tirent, pour la plupart, de substantifs en e-Jç. Exemples : &i<Wxa).-«tov, école, -de maître; yfa<ç.-eïov, sty let à écrire , de yp«- <p(eu;), écrivain ; otpurr-eîo v.pri.t <!e ta valeur, d’àp iç-rfeo;), le plus vaillant , etc.
Eïov s’ajoute encore à des thèmes nominaux de diverses désinences, pour former des noms de séjour, de temple, etc., comme ywauc-eïov, gynécée, de y wr, (gén. y-jvaix-o'î), femme; 'Epp-eîov, temple de Mercure, de 'Kot/.(îiî •, Mercure. ‘ ' . .
• » / no;, *, ov..
Ce suftixe d'adjectifs a la même valeur que le suf-
fixe io;.‘ (voy. § 94). Il se combine ordinairement avec des thèmes nominaux , surtout avec des radicaux de noms de personnes. Exemples : àv£p-eïo;, viril, d’âvr'p (gén.av£p-o;), homme ; irapôev-tîo;, virginal , deirap9tv(o;), vierge ; traip-tîo; , de camarade , de éTatpfç;), camarade; Xeovr-tio; , de lion , de , >.eovt(o;), lion , etc.
Les Ioniens remplacent tco; par vfto;.
Quelquefois tco; est poétique pour to;. Exemples : ci^Yip-eco;, pour ort.àvfp-eo;, de fer , de <rid'np-oç, fer; veto;, poqr véo jeune, nouveau. .le n’ai pas besoin de faire remarquer que, dans ce dernier mot, le suffixe n'est pas eto;, eo; , mais o;.
Plusieurs adjectifs qui expriment la matière ont la double désinence eo; et poét. tco;. Exemple ; ypüu-io; et ypvc-tio;, <t or (voy. § 73).
S Ti-
«ip« , gén. etpot;. — « pot, gèn. atpiç (voy. p. 1 62 , note 3).
Ce suffixe sert à former le féminin des masculins en rop et quelquefois aussi des masculins en tt;;(§§ 1 50 et 1 54). Exemples : àpaéiT-tipa, servante, de Spao-rr'p, serviteur; ^taroT-eipa, maîtresse , de Xt<nrÔT(nç), maître , etc.
Remarquez encore les formes adjectives y.uàiâv-upa, qui donne de la gloire aux hommes , de y.G&(o;), gloire, et àwfp, homme ; irxupÎT-etpa, tout à fait mère, de ira;, tout, et pi TT] p , mère ; iravTopvT-ecpa, qui prédit tout, de ira;, tout, et pvrft;) , devin ; irc-tipa , grasse, de ir£(o>v), gras.
Dans veî-atpa, inférieur, de veï(o;), vé(o;), nouveau
1. Comparez le suffixe sanscrit de dérivation secondaire iya , latin eu(s).
181 DE LA FORMATION DES MOTS v
[dernier) et dans piày-aipa, couteau, sabre, de (ta^ opwii), combattre, aipa remplace etpa.
fiç, ev, gens evtoç (oeiç, r,i iç, uiç, ivoetç).
Ce suffixe (voy. les notions comparatives, § 1 92 bis) forme des adjectifs qui marquent ordinairement possession , abondance. Il se combine :
I. Avec des thèmes de substantifs. Exemples : 1 ° àvGîuo-îi;, fleuri, d’av66fi.o(v), feur ; àaxpuo-eiç, éploré, de ^axpuo(v) , larme ; So vax-d-eiç, plein de roseaux, de So'va', ÿo'vax(ç), roseau, etc. ; — 2° ^yÿf-etç, retentissant , àiirpÀ, son; àXxvf a;, fort, d’àXxïf, force ; cUXXïi-siî, orageux, d’asXXa, tempête, etc.;
II. Avec des thèmes d’adjectifs. Exemples : iayai to- -£iî, synonyme d’t(r/jxTo(ç), dernier ; àpyé-eiç, brillant, d’àpyvi'(î), gén. «py^Toç, ou d’àpyô(ç), blanc, etc.
Remarques. 1° Les adjectifs formés de noms de la deuxième ou de la troisième déclinaison se terminent, pour la plupart, en o'tiç ; ceux qui sont dérivés de noms de la première déclinaison se terminent presque tous en n'etç. Exceptions : Stvàpx-n;, couvert d arbres, de àevàpov, arbre ; xu&d-ei;, glorieux, de xù£o« (gén. xiiètpt), gloire ; ai ttô-eic, ombragé, de <rxta, ombre ; \li lyjxvo-eiç, industrielle, de piyavï], expédient.
2° La désinence deiç se contracte eu où? , et la désinence en r.ç (f.coa , ÿïv). Exemples : irupa^oûç, pour irupixpi.c!eiç , gén. —jpauLoOvxo; , pour irupapwtvxoî (sous-entendu âp-roç, pain), gâteau de farine et de miel, de irupô;, froment, d’où vient lad}. irupap^tvoç), de froment ; .■tiyâfi, pour Tcpîtiç, honoré, de Tipwf, honneur.
3° L’adjectif yap£-ti;, gracieux , de yapt({), gré ce, est le seul où le suffixe soit procédé d’un i.
4® Dans wtw-îiî, qui ades oreilles, des anses, d’o'jç, û»to'î, oreille, l’o s’est changé en w. Cependant on dit aussi ùtq-eiç.
5° Les adjectifs àpyeivo-eiç , brillant , et o&yivo-ei;, douloureux , viennent sans doute d’àpyeiv^î) , blanc, et d’ctAytivo(ç), douloureux.
6°| Dans àpy-6aXdei{ , inhospitalier , d â privatif et (iiy 'vufii), mêler, le suffixe est ÔaXdaç, ou plutôt cet adjectif est formé d’un primitif inusité, àpuyQaXo^).
7° C’est peut-être encore à cette classe d’adjectifs qu’appartiennent les trois mots suivants : nelex.£ç, pour ire^exatt; (?), pivert, de «e>.ex«( co), hacher ; ûirep— xtifîa; , pour intt pxu$ac£iç (?) , très-glorieUx , de xü£o; , gloire , glorieu.i'), et iXKSù;, pour àXkttu; (?).
saucisse, qui peut-être se rattache à â>.;, dcXd?, sel. Les Doriens disent : àpyasK, pour àpy-dsi? , blanc, brillant , âp^àç pour apY^ç. ■ •
«o;-o5î, «ri-vj. iov-ouv (juoç, u<pto<). Voy. § 70.
1. Ce suffixe sert à former des adjectifs, qui expriment ; 1° la matière. Exemples : yputs-toç, contracté y puGov; , ifor, de /pvo-dî , or ; îoupctT-eo?, de bois, de So'pu (gén. poét. àoupa-r-o;), bois ; — 21 un rapport quelconque d’appartenance. Exemples : £d$-eoç, rose', de pdàol), rose ; xuv-erK, de chien, cynique, de xdwv (gén. xuv-oç) , chien; çXoy-eoç, enflammé , de <pÀ.o$ (jfkov-t), flamme; dvdp-soç, courageux , d’ccvrip (gén. poét. àvs'p- -oç), homme de cœur.
Remarquez encore le substantif Oup-edç, pierre qui
DF. LA FORMATION DES MOTS
sert de pinte,, et l'adjectif GeX-so?, qui i >eut bien, de GsX w), vouloir.
II. Quelquefois, surtout chez les Ioniens, eo; est pour o; ou pour eio;. Exemples : à^sXç-eoç , pour à.Hi'k'ÿ-'k, frère; ppo-r-soç , pour (îpÔT-sio; , qui concerne les mortels.
III. Meo;, (u)<pso;, sont des suffixes exceptionnels, qui ne se trouvent que dans àviïpô-aEoç, humain , d àvvfp (gén. àv&pô-ç) , homme ; <ju-oi6;, étab/eà porcs, de <rO(ç), porc; ocpy-uÿeoç, blanc, d’àpy(o;), blanc. Il serait possible que ce dernier adjectif signifiât proprement tissu en blanc, el que voso; vînt de ûçfst-w), faire un tissu.
eÛç, gt!n. =io ; 1 (vojr. les notions comparatives, § 102 bis).
1. i.a plupart des noms terminés par ce suffixe sont des noms d’agents, formés de racines ou de thèmes verbaux. Exemples : ypx<p-êu(ç), écrivain, de ÿpd<p(<o), écrire; pay-gu;, celui qui pétrit , de aay, radical de adccr(w), pétrir ; voa-s jç, berger, de vé^ù), faire paître;; ^pou-ei;, coureur, de àpeu., racine de &paù(«îv), courir (parf. 2 poét. àé-àpoa-aï.
L’s de la racine ou du radical se change en o.
La plupart de ces noms en si; viennent de verbes dont la racine se termine par une muette.
Le mot spiàav-TE’J;, querelleur, d’sptàa{v(«i>), disputer, parait être formé au moyen d’un suffixe teu;, -réio; (on trouve dans le même sens spiàdv-r/i;, -ou).
1 . Ont encore le génitif en «o; : 1° lés substantifs en etc; 2° une trentaine de noms en i; ; 3° quelques noms en i ; 4"1 les noms suivants : ttîXsxu;, itîjyuc, itpÉ'jÇ.u;.
IL 11 y a aussi des noms d’agents eu eu;, tirés de thèmes nominaux. Exemples : -/.epaa-eû; , potier , de *épafi(o;), argile ; yca^aT-eu; , copiste, de ypaimaf, radical de-yçau.u.a, gén. y pau. ax-r-o;, lettre, pièce écrite ; ixexaXX-eu;, mineur , de u.éra->.>.(ov), mine ; aywy-eu;, co«ducteur, d’âyioy( •/;'), conduite; SaiTupiov-euç , synonyme de ^aiTujAwv, qui est chargé de préparer le repas.
Remarque/ encore les mots otyy wx-eû;, le plus pro che parent , et àpicx-tü; , le meilleur , le chef, qui viennent des superlatifs «y/icxo;, le plus proche , et aoiîTo; , le meilleur.
De presque tous les substantifs aiusi formés se dérivent des verbes en v'm.
lit. Ce suffixe sert encore à former un petit nombre de noms d’instruments. Exemples : àu.oXy-su;, vase à traire, d’«pLî>.y(w), traire ; (2o-eû;, courroie de cuir de bœuf, de (2o(Ci;), bœuf; acywy-sû;, bride, d’àya>y(ïQ, conduite (voy. plus haut , 11 ; un autre emploi d’âywyeu;).
IV. Eü;,jointàdesnomsdenombreordinaux, forme des noms qui expriment la partie. Exemples : xpix-eü;, tiers. ( du médimne) , de xpLx(oc) , troisième ; ext-eu; , sixième partie (du rnédimne ), de ext(o;), sixième.
Aex*£- eu;, membre d'une décurie, vient de Sexà radical de &exx; , gén. 'îexaà-o; , décurie. *
V. Dans &ovox-eu;, lieu plein de roseaux, de Sôya$ (ào'votx-;), roseau, eu; marque collection.