‹ Traite de la formation des mots dans la langue grecque avec des notions comparatives sur la derivation et la composition en sanscrit, en latin et dans les idiomes germaniquesChapitre 36 sur 120 · IS · texte numérisé non relu

IS

X r,î, Xéç (aAr,t, aX»'{).

Ce suffixe , qui parait être une variété du suffixe Xo« , aXoî, ne se trouve que dans les adjectifs ve-a-Xifî , frais y de vé( ex;), nouveau; et op-a-Xniî (syn. deôp.aXô<), uni , de ou.(Ôî) , e'gal.

S Ul-

Xik, gin. Xo\j (oXt)ç, otX»)<).

Ce suffixe forme un petit nombre d’adjectifs. Exemples : oxwirr-d-Xïiî , railleur, de munr(to) , railler; [wciv-o-Xti;, transporte de fureur, de jutiv(o|A«) , être furieux; ô^-o-Xïk, puant , d’5^(w), sentir; iïxp-x- -Xnî , qui dompte , de ÿajjwt(w), dompter.

Xtxo< , r,, ov.

Ce suffixe ne forme que les adjectifs pronominaux im-Xixoc, combien grand? m-Xixo;, aussi grand ; ^-Xtxoî, ôityi-Xi'xoî, combien grand (sens relatif), tirés de l’article, de l’adjectif conjonctif, et des anciens pronoms tcô(î) , ôtto(î) , dont il ne reste plus que quelques cas. formés adverbialement : wou, ôirou, etc.

XiÇ, gin. Xixoç1.

Ce suffixe ne termine que l’adjectif pronomi-

1 , Les suffixes Xut(<) et Xix*(<) répondent aux finales sanscrite»

ml lî-Xai; , synonyme de iiX»w; , combien grand. Vov. § 112.

Xiov, gin. Xfoo, voy. Xov, § HS.

Xto;, (a), ov (i^Xtoç, âXtoç, toXioç).

Ce suffixe forme un petit nombre d'adjectifs de signification diverse (comparez le suffixe Xoî, § 1 16). Exemples : drav7p.ioç , trompeur , d’àiraT«(w), tromper; yap;-X.io;, nuptial , deya[At(w), épouser; àve;ui-Xio{, plein de vent , d’&vt[xo((), vent, dvep.ô( w), exposer au vent.

Remarquez l’a inséré entre le suffixe et le thème verbal, dans vr,<p-d-Xio;, sobre , de V7f<p(«), être sobre; et dans Tpwy-d-Xio;, qui se mange de Tpwy(w), ronger.

ftriç et fin ça, qui forment des adjectifs pronominaux de même signification que les mots grecs en Xfxo{<;), Xix(<) : td-driç, tddrtça, et sadriç, sadriça, « tel » ; yâdric, yâdrïça , « quel » (relatif) ; ktdnç, ktdriça , « quel »■( interrogatif) ? mâdnca, semblable à moi » ; asnuidnça , « semblable à nous , » etc. Ce sont plutôt des composés que des dérivés, car driç, driça , qui, dans ces formations , signifient semblable, nous offrent la racine driç, •• voir • (de dark, en grec â/px-oi). En pràcrit (voy. l’Introduction, p. 27), on supprime le d, et l’on dit tdrisa pour tddrïça, sarisa, pour sadriça. Le grec, comme l’on voit, diffère du pràcrit par la liquide, et par le x, plus voisin du ç sanscrit. Le latin a perdu la sifflante palatale ou gutturale ç, qui en pràcrit également est remplacée par la dentale s. Les dialectes germaniques ont aussi cette espèce de suffixe sous la forme leik ( gothique ), Uh (anc. haut-allem.), iir/i (haut-allemand moderne). Voy. p. 109.

I . JN’est guère usité qu’au pluriel et substantivement : (ri) Tcwyab.ia, fruits et autres mets (de dessert).

*14 DF, LA FORMATION DES MOTS

Xov, gén. Xou; Xiov, gin. Xfou («Xov, dXtov, tXXov, iXov, wXov, wXiov, tXov, (TtXov , «jôXov, çc^Xiov, utiXov, pti'XiOv, peôXov).

Ces suffixes se joignent à des thèmes nominaux ou verbaux, pour former un petit nombre de substantifs, qu’il est impossible de ramener à une signification générale. Exemples : vau-X-o y, prix d’un voyage suriner, de vaù(ç), vaisseau ; <pD-Xov, nature , race, et <pj-XXov, feuille, de <pu(w), produire; xtipiS-aXov , cymbale, de x.iî {/.Sttî , vase creux; àp£-aXiov, vase d’eau , d’apÿ(o)}, abreuver ; xur-sXXov, vase à boire , de cavité ;

wc^-tXov, chaussure, de i«5(dv, lien ( des pieds ) ; ttô- -uXov, image, d’eW(o*), fai vu; ià-wXiov, siège, de é£, racine de ê£(opi*t), s’asseoir ; ^o-tXov, (un) liquide, de p>, radical de plusieurs temps de yl(ts), verser ; Spu^tXov (ÿpÛTC-<îeXov), raclure , de Spuir(Tw), déchirer, racler ; 0u-c01ov, thyrse , de 0ti(to), être violemment agité; x.ei-p'Xiov , objet qu’on garde , de xeï; ptoti), être couché; 0£-(a«iXov, Bt-pieîXicv , 0é-pie0X.ov, fondement , de 0!, radical de ti0ti)|ai, poser (d’où 0é-|i.a, objet posé, déposé, etc.).

Xoç ', gén. }>ou. — Xoç, (■»)), ov (aXoç, eXoç, TiXoç, uaoç, uXXoç, toXoç).

Ce suffixe forme quelques substantifs et un grand nombre d’adjectifs de signification diverse.

V 11 se joint à la racine ou au thème verbal im-

1. Rapproche* de X* on Xi), Xoç, Xov, etc., les finales ça, poç, pov, etc. Elles sont de même origine , et la différence de liquide n’affecte ni la nature étymologique ni le sens de ces suffixes.

médiatement et sans voyelle de liaison. Dans les mots ainsi formés, la voyelle radicale est toujours longue. Exemples : (ïji-Xo'î, seuil , de (3a( tvo»)", marcher; àa-Xoç, torche , de rîa(tw), brûler; àn-),o;, craintif , de 5eï(oai), craindre; -racp-XoV. aveugle, de tuç, racine de Tùip(o?), vapeur , torpeur , et de tjç(w), enfumer.

2° Souvent /.o; est précédé des voyelles de liaison e ou a. Exemples • ocLÔ-aXoç, suie, feu , d’a'G(w), brûler ; Tfoy-aXo; , courant (adj.), de Tpr/Jw), courir ; <rrpo<p- -aXo; , roue, de cTpe<p(w), faire tourner; eïx-eXoi ;, je/n— blable, d’eï^w), ressembler ; -par-eXo? , changeant , de Tpéir(<i>), tourner.

Remarquez le changement d’e en o dans Tpo-/aXô;, GTpô'palo; , et en « dans TpaxeXo;.

3° Précédé d’r ou d’w, le suffixe Xoç forme des adjectifs qui marquent, pour la plupart, capacité ou penchant pour.... Exemples : siy-riXo;, silencieux, de * uiya(w), se taire; çe'.à-coXo';, économe, de <pe$(opr.at), épargner.

On peut considérer I’yj de <ny rlkfa comme appartenant au thème verbal ciya.

Remarque. En général , aXoç, eXo; sont précédés d’une voyelle brève; 7]Xo';, wXo'î, d’une voyelle longue (dans ciy-viXôç, l’i est long).

4° Précédé d’u, le suflixeXo; forme le diminutifp.ixx- -ûXo;, tout petit, de puxxfo;), dorien, pour puzpô;, petit'.

1 . Le suffixe uXXoî sert à former fies diminutifs fies noms propres en xXîj;. Exemples : 'Hpa-xXîjc v 'Rp-yXXoç; ’Aptoro-xXîjt , ’Aptm-uXXo;; BîOu-xXîjç, BâQ-uXAo?, etc. Voyez Eustathe {o/l Ilia/l. , p. 980, AS), cité par M. Meineke , Histor. crit. Comte, græc., p. 288. Ce fait curieux se trouve ici rejeté dans une note, parce que nous ne nous occupons pas dans ce traité de la formation fies noms propres. g

2tfl

Dans cTwjxAo;, bavard, lu et le \ paraissent appartenir au thème de 'ttwu.ûa'W, être bavard.

(W, gin.

Tous les substantifs terminés par ce suffixe sont du genre neutre; ils reculent tous l’accent le plus loin qu’il est possible.

I. Le suffixe p.a se combine avec des thèmes verbaux, qui, pour la plupart, prennent devant cette désinence la même forme que devant la désinence (iai du parfait passif. 11 forme une classe très-nombreuse de substantifs, qui expriment l’effet ou l’objet de l’action du verbe. Exemples : Ypa;x-pux, ce qui est écrit, lettre , de ypaçw (yé-ypsepL-p-ai), écrire ; Çifni-pia, objet de recherche , de ^r.Tsa» (s-^/xTi-pai), rechercher ; $££ay-p.a, instruction , de iïiSxax.0) (St-Sîè ay-piai), instruire; îcyopa<î-ax, marchandise , d’ctyopaÇto (rlyopan-aat ., acheter , etc.

nâôvi-p.a, souffrance , et 'refon-pa, chute , se dérivent des aor. 2 -rtaOesv (iraflf-etv), souffrir , et ireaeiv (iMfft-eiv), tomber.

vE^-p.a, ce qui arrête , et xsùd-aa, retraite cachée ,

1 . Parmi les consonnes qui entrent dans la formation des suffixes, ce sont surtout les nasates jx, v et la dentale v, remplacée quelquefois, en grec, par a, qui sont de nature verbale, et paraissent empruntées aux désinences de participes (voyez ce que nous avons dit au § 38 bis, 3°, et plus bas les notions comparatives, § 192 bis). Aussi les mots qui sont terminés par les suffixes où l’on voit figurer ces consonnes rappellent-ils presque toujours leur origine et leur valeur verbale , tant par leur sens que par leur forme.

il’ejr(w) , retenir , et keûô(w),' cacher, ne modifient point devant le [/. leurs consonnes finales.

Remarquez le 0 inséré entre le suffixe et le thème verbal dans t-O-p , marche , qui parait dériver d’i T racine d’elpu , aller.

Pour former le substantif àtTw-fia, pignon, il faut supposer un verbe àevo-w, qui n’existe pas, mais qui se tirerait régulièrement d’cÛTof;}, aigle, faite.

II. Ce suffixe termine encore quelques substantifs de formation obscure, comme i-ro-aa, bouche', aû-fuc, corps, ar-aa, signe, etc.

Kén- <"!<•

Ce suffixe se. combine avec des racines ou des thèmes verbaux, pour former des substantifs qui expriment l’idée abstraite de l’action marquée par le verlie, ou l’effet, le produit de l’action du verbe. Ces substantifs suivent les mêmes règles de formation que les noms en pet en p;. Exemples : <rrty-u.r, action de piquer, de GTiy , radical de (ê-<my-

-pt), piquer; ypau.-p, ligne, de ypxipto (ye-ypappi), tracer. -

Remarques. 1° Les substantifs àt-s-ur, , fagot , et n, coucher (du soleil), formés de &e'-« (Sé-àe-pi), lier, et de à’j(opi), se coucher (en parlant des astres), insèrent un a entre le radical et le suffixe. — Au contraire, dans yvw-p, opinion, p n’est pas précédé

i. Comparez à sto-ua la racine sanscrite stu , « loner, chanter » , L’étymologie des deux autres mots est beaucoup moins claire et nous entraînerait dans de longs détails.

du c que nous trouvons dans s-yvw-<j-|Aai, parfait passif de Yiyvwcitw, connaître. ...

2° Les substantifs palme , empan (mesure),

Spxy-jj.1) , drachme (monnaie), >oy-pi, lieu propre à une embuscade , qui paraissent être dérivés de èéy- (ojiai), recevoir , &pà<w(w)., empoigner , Xéf{ofxai ) je coucher, ont un y au lieu du 7, que semble attirer plus ordinairement la liquide p. .

Dans aù-y-pi , sécheresse , le / n’appartient pas au radical d’aû(w , sécher'. . . • •

3° Remarquez encore, d’une part , le 6 inséré entre le radical et le suffixe, dans les mots eis-t-O-pri, entrée (vo y. ïO[A*r § 117), et 5Ta-6-p7), règle, formés d 1, radical d’elp.1 , aller , et de croc, radical de îcTTipu , placer ; et, d’autre part, le t intercalé dans « p-e-T-pi, injonction , qui parait venir d’tç-e, radical d’èç-wifxt , envoyer à, mander.

4° Mappa, mère, et To> aa, audace, sont les seuls substantifs en pot qui appartiennent à la première déclinaison. Tous les autres noms en pa sont du genre neutre et suivent, par conséquent, la déclinaison imparisyllabique.

uov, gcn. fiou (otpov).

Se terminent en pov , apov, quelques noms de plantes, qui sont presque tous d’origine obscure.

1. M. Benfey ( Gr . [Vurzell , I, p. 37 ), rattache ce mot à la racine sanscrite çttsh « sécher* ( eausatif çosh-ayati ), et cette étymologie est rendue très-probable par ce fait , qu’on trouve aussi en grec la forme aau/-u.«;, dans le sens de sec et de frète.

Exemples : av8»-[Aov, synonyme d’avdoç (gén. âvQe-oç), fleur; 6v-pv, thym (dup ; a le même sens); <nfa-au.ov, graine de sésame (on dit aussi , dans le même sens, (nfoaao; ; cyicxar, signifie sésame ); âutdfAov, amorne , etc.

u orft, gén. (jiovr;ç.

Devant ce suffixe, qui ne forme qu’un petit nombre de substantifs, le thème verbal prend la même forme que devant les suffixes |ia,[jioç, pi. Exemples : irei-<j-pv/;, persuasion , de ueîôw (Ttéireiffpwi), persuader ; (p'ksj-y.ovvi , inflammation , de <p7êy- w , huiler.

K).au-6-[/.ovfl , lamentations , de xXaiai (xXxy-ooy.zi) , pleurer , insère un 0 entre le radical et le suffixe.- Vov. iUfist, -î0p, § 117, 118.

JT#

grn. (ioî (auoç, 6 jiô;, a|xoc, tfju><).

I. (ie suffixe se combine avec des thèmes verbaux, pour former des substantifs de signification abstraite, qui, pour la plupart, expriment l’action marquée par le verbe d’où ils viennent. Un petit nombre expriment l’effet de cette action. Exemples : âyama-jid; , lutte , combat , d’àywML^ouat), combattre; àyts-u/jç , assemblée, d ’âystp(to) , assembler ; xpayuu-fAo; , action de rendre âpre, de rp*yuv(w), rendre âpre ; 5iwy-u.oî, poursuite , de &-.wx(to), poursuivre ; aivty-uoî, énigme, d’atviTT^oaai), parler par énigmes ; &t<rray-|toç, doute, de ^ictsc^ü» (fut. (Wxa'ü)}, douter ; xe^euG-piç, ordre , de xrXeu-u (parf. pass. xs-xAwn.pai), ordonner.

Remarques. 1 0 C’esl surtout des verbes eu qu’on tire des substantifs en pi;. — On en forme aussi un grand nombre de verbes dont le radical se termine par une gutturale (ils ont, pour la plupart, le présent en (tcw, ttm), ou par une liquide (surtout X ou p).

2° Parmi les verbes en w pur, ceux qui prennent un o dans leur conjugaison , comme xîXeuu (parf. pass. xî-xéXeu-ff-p ci), sont régulièrement les seuls qui forment des substantifs en p>?. Cependant, surtout dans la vieille langue, on trouve quelques autres verbes en w pur dont le thème se combine avec le suffixe pjç, au moyen de l’insertion d’un a ou d’un 9. Exemples : wa-m-a-pl; , action de fouler , de iwtTé(w), fouler ; |îpuyjfl-8-piç, mugissement , de ppu-/â(oaxi), mugir; xYiXr-ô-pk, silence ( d'un auditeur charmé ), de XTiXe(to), charmer; pw-fi-pç , colère , de pf)vî(»), s'irriter ; xXau-9-p.i;, lamentation , de xXauo (fut. xXav- -ooaat), se lamenter.

Insèrent encore un 9 devant le suffixe les substantifs àp-8-p>;, assemblage , et irop-8-plç , passage, formés des radicaux oîp (àp-ap-wxw), adapter , et irep (imp-w), percer. — On dit aussi, sans insertion de consonne, ip-p>ç, assemblage. — C’est encore du radical àp-que se tire le substantif otp-i9-piç, nombre. Remarquez l’i qui précède le 9.

3° Vu), souffler , èpé(<Tcw), ramer , prennent un t, au lieu d’un 8, pour former cè-T-p>î, souffle , et ipe-T- -p'î, rame.

4° Il n’y a que trois ou quatre substantifs en pç, . dérivés de verbes en w pur, où le suffixe se joigne immédiatement au radical : pu-p';, timon , de £o(w), tirer; yu-p'; , saveur, de yu, radical de plusieurs temps de yX“)> verser; 8-j-pîç, cœur, de 9u(w) , être

agité, ardent *. — On peut y joindre crainte ,

de ^eï(<iai), craindre.

Kpu-|io; a le même sens et la meme racine que xp’j(oç), froid. — Apu-fw; vient de Spùç, chêne, et a un sens collectif : foret de chênes. — Aiiao';, faim, et Xoipwç, peste , sont des mots de formation obscure.

5° Les classes de verbes dont il n’a pas été question daus les trois remarques précédentes ne forment qu'un très-petit nombre de substantifs en pw;. Exemples : xo|/.-|aoç, action de frapper, de xotc(tw), frapper ; âp$-[4o;, arrosement, d’«p^(w), arroser.

6° Quelques verbes dont le radical se termine par une gutturale, ont devant le suffixe uA; un y au lieu d’un y (voy. § 118, Rem. 2°). Exemples : Xay-pwç, sort, de Xay(eïv), obtenir par le sort ; ffvv-£oy-pu>{, liaison, de <juvéy(<o), contenir; ùoy-jAo';, poursuite, d’îwx(w), poursuivre.

Dans aù-y-udî , sécheresse, d’aü(u), sécher, le y n’appartient pas au radical verbal, non plus que le y dans û>.«-y-jxoî , aboiement , de {iXâ(w) , aboyer , à moins qu’on n’ait dit autrefois xSaeo) et ùXaucu ( cf. ûXax-vi' et ùXaxT^-w). Pour aù/ao;, voy p. 218, note 1.

Neoy-pio;, innovation, parait se rattacher à v£o<rc(o;), j>etit, jeune, où les deux <j<j ont une valeur gutturale ; et vtojy-aoç à vew<r«r(w), innover.

?" Le suflixe [io( (sans accent) est précédé d’un a dans un petit nombre de substantifs, qui sont pour la plupart d’origine obscure , comme , par exemple, ÔaX-auo;, chambre, xaX-apto;, roseau, etc. — TlXôx-apioî, tresse de cheveux, a gardé l’a radical de wXoxr, tresse, d’où il est formé.

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