M. Bopp, dans les paragraphes que nous avons cités, fait
au sujet du suffixe a, si commun en sanscrit, et dont les équivalents tiennent une si grande place dans les idiomes indo-européens, beaucoup d’observations fort intéressantes. Voyez en particulier ce qu’il dit de son rôle comme suffixe secondaire, de la formation de noms collectifs, d’adjectifs exprimant des relations diverses et particulièrement la matière dont une chose est faite, de noms de fruits du genre neutre , tirés de noms d’arbres, et qui sont, comme il le remarque ingénieusement, des espèces de patronymiques entre les noms de choses. De ces noms de fruits, corrélatifs à des noms d’arbres , il rapproche les formations grecques, âmov et txirio;, xâpuov, et xapûa, dont nous avons parlé au § 128, I, â”, les latines poumm et pomtts, pirum et pires, etc. , ’