Voy. Bopp, Kritische Gr. drr Sanskrita-SpraciLr
Pour Je grec, voyez, dans la liste alphabétique, t;, ioç, eu;, § 98.
Nous ne parlons pas d’un autre suffixe i, servant en sanscrit à la dérivation secondaire, et qui forme, par exemple, des patronymiques, etquelquesadjectifs.
4° Suffixe sanscrit u1 (nomin. m. et f. u-s, n. «). Il sert à Former des adjectifs et des noms d’agents, comme svdd-u , « doux, de bon goût» (cf. ,
de svad, « avoir bon goût »; ùç-u (ùx-u'-ç), «rapide », de aç ’, « pénétrer, parvenir, atteindre, etc. » ; hdr-u , « artiste », de krï, « faire »■.
Les adjectifs ^5-ii-ç, wx-u-;, qui ont à la fois la même racine et le même suffixe que les mots sanscrits dont nous les avons rapprochés, nous montrent qu’ici les deux langues procèdent absolument de la même façon. •
En latin, M. Bopp retrouve le suffixe u sanscrit dans les adjectifs en (’/(/) : ils ont ajouté à la formative sanscrite et grecquè (u, u) le suffixe i , devant lequel l’a s’est changé en la semi-consonne v. Comparez gra-v-i(s) , « lourd», au sanscrit gur-u (forme primitive gur-u, d’où vient gar-tyas, gar-ishtha, etc.); le-v-i(s ), pour leg-u-iSs), «léger », au sanscrit lagh-u (grec è-'Xit /•'!-;), etc.
En gothique, nous trouvons thaurs-u-s, « sec3 »,