‹ Traite de la formation des mots dans la langue grecque avec des notions comparatives sur la derivation et la composition en sanscrit, en latin et dans les idiomes germaniquesChapitre 65 sur 120 · III. Il y a peu de verbes en d« qui soient dé · texte numérisé non relu

III. Il y a peu de verbes en d« qui soient dé

1. Comparez la racine sanscrite smi, « sourire », smayatê, « il sourit » ; avec le préfixe vi , elle signifie « admirer».

2. Dans oÙTctw nous retrouvons la racine sanscrite but, vu[n)t, « tuer » et « périr » ( bâtarati , bôtati -, vuntayati). C’est de la même racine que vient l’allemand wund, « blessé», tViuide, » blessure » , (vcr-)wund-en, « blesser » .

, 3. On serait tenté de considérer EiXocitolopat comme un verbe

irrégulièrement composé du radical d’ilAû{u>), router, et du verbe ctmui), contracter. ‘ « ■

rivés de substantifs ou d’adjectifs composés. Exemples-: <ppevaow(Tft-c<> , déduire (J esprit), de çpevairaTïjç, séducteur ; irot^ivTpoTOx-opuxi , se retourner en arrière , de iraXwTpoTCTi'ç j qui se retourne en arrière , etc.

Une fois formés, les verbes en au ne peuvent se combiner qu’avec des prépositions. Le verbe homérique «xpo-xt^atv-wcu , devenir noir à la surface , et le participe irajxipavüuv, Trajx^avouca , qui, selon les grammairiens, serait pour irap/.tpavàwv , — aaoavâo'jtra, tout brillant, font seuls exception à cette règle1. Encore •est-il probable qu’on a dit autrefois âxpoxiXxtvoç et rapujwvrlç, et qu’ainsi ces verbes dérivent de thèmes déclinables, au moins de thèmes régulièrement supposés, qui ont servi de transition.

É9w, voy. flo, § 203.

. s(vu, voy. vu, § 214.

tîpu, voy pu, §216.

*tu, voy. tu, § 207.

taxoi, voy. ax ta, § 218.

eü-u, etio-po u.

I . Ce suffixe forme un grand nombre de verbes , qui sont dérivés , pour la plupart, de substantifs ou

1 . Au reste rautpctvôuv n’est une exception que d’après l’analyse qu’en donnent les grammairiens. Dans cet adjectif verbal ou participe, non plus que dans Trotuçalvu auquel il se rattache, la première syllabe n’est pas le radical de 7:3;, 7t3v, tout, mais plutôt un redoublement de la racine (voy. p. 374), le p a été attiré par la labiale.

Dp LA FORMATION PES MOTS

d’adjectifs de )a cleuxième déclinaison. Exemples : i«rrp-e<i-M, être médecin , d’iaxpfo;) , médecin; àpeax-tu- -ojMti , çhercher à plaire , d’apsax(oî) , qui cherche çi plaire.

Moins nombreux sont ceux .qui opt pour primitifs, des mots de I3 première ou de la troisième déclinaisons. Exemples : î^kot-eû-w, être simple particulier , d’iâi<i)T(r.;)7 simple particulier ; Trxià-eü-w, instruire ( un enfant}, de irai; , géli. Traita;) , enfant ; âXr.ô-EÛ-w , être véridique , d’àXvîÔfiifc), gép. âX-fiô(éoî), vrai, véridique.

Remarques. On voit, par les exemples qui précèdent, que les mots déclinables dont le thème se termine par une voyelle, c’est-à: dire, tous ceux qui appartiennent aux deux premières déclinaisons, et quelques mots de la troisième, perdent cette voyelle devant le suffixe verbal eu. .

Le verbe £evtTeüw, accueillir un étranger , vient probablement de quelque mot déclinable inusité; jl est formé de la même façon que Tpaire^cr-EÛ-w . être banquier (de Tpair^iT-r,;, banquier ).

Voyez aussi ce que uous avons dit au § 200 Sur les verbes dérivés de thèmes nominaux en eu, comme (ïœjiXeu-G) , être roi, de jïadiXeüfç), roi; Ppaêeu-w, être arbitre , de (iSp aëeü(ç), arbitre.

II. Un certain nombre de verbes ont la double forme eût» et éu. Exemples': àw-e'-w, ^iv-eu-w, faire tourner en rond; ayp-é-w, àyp-eu-<<>, prendre (à ta çfrqssç)', 7ipo7fp-e-w, irppTep-EÛ-w, précéder, etc.

é-ui, É-0[xai (véio, (TTpjtü).

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