Ce sont des altérations analogues au guna et au vrïddhi
sanscrits.
Dans les cinq ou six autres verbes épiques qui se terminent en <oco, l’ai n’est pas une lettre formative, mais une altération de la voyelle du radical. Exemples : irX<o-w, pour -xlé-ta, naviguer ; ^w-co, pour Ça-o>, vivre, etc.
On pourrait ajouter à cette liste quelques consonnes qui ne jouent que très-rarement le rôle de lettres formatives, par exemple, le y de Tpui-y-to, cou per, dérivé de tjmc, radical du parfait de t£|/.-v(o (ré- -Tp.ri-xa); le S du verbe à-uip-à-t», priver {quelqù un) de sa part (comparez pep-oç, part ); de àet-à-w, craindre (comparez St-oç , crainte , àé-àt-a , craindre ); et peut-être aussi de cireu-â-o), accélérer, poursuivre(comparezirrréaffat, suivre ) ; les lettres quiserventà former les verbes âXi-v&-w, xuXûyà-to, synonymes d’àXi-w (?/, jwXt-w, etc. ‘ .
• . • § 224 bis.
Sur les verbes qui insèrent des lettres formatives ou des suffixes entre la racine , ou le thème du mot d'où ils viennent , et la désinence .