FORME CAUSAT! VE 00 CAUSALE
La forme causative ou causale a la même caracté-
1. M. Bopp (voy. § 109 a), 6, de la tir. rom par. ) , considère aussi, avec assez de vraisemblance, les deux autres types de ta conjugaison faible gothique : Jiab-ai, hab-ai-s, hab-aith («j’ai », habeo, ith haie), et tpiilA, spiU-ô-s, spill-ô-th, * j’annonce, je publie », comme des représentants, différemment modifiés, du même type verbal.
ristique que la 10e classe, c’est-à-dire le suffixe nya\ aux temps généraux ajr. On peut de tout thème verbal dériver un verbe causatif. Cette forme, qu’onpeut aussi nommer factitive, exprime que le sujet ne fait pas immédiatement l’action marquée par le verbe, mais qu’il la fait faire, ordonne qu’on la fasse, ou l’occasionne. Exemple : paC, « cuire » ,- pdcaya-tit « il fait cuire ».
Un certain nombre de racines, en particulier celles qui se terminent en d, insèrent la labiale forte p devant le suffixe de la forme causative. Exemple : dd , « donner », dâ-p-aya-ti , « il fait donner *>.
c). FORME DÉS1DÉRATIVE.
Les désidératifs se tirent de thèmes verbaux, au moyen : 1° d’un redoublement, comme les verbes, intensifs dont nous venons de parler un peu plus haut; 2° de l’addition du suffixe s, qui s’attache au thème, soit immédiatement, soit à l’aide des voyelles de liaison/, / {dans ce dernier cas la sifflante dentale s, en vertu des règles de l’euphonie, se change en sh). Exemple : pue, « cuire », pi-pdk-sh-ati (le s se change aussi en sh après le k). Tous les thèmes verbaux, à l’exception de ceux des désidératifs proprement dits*, peuvent former des désidératifs. Le dé*
’ 1 % v ' - .' * ' ih il iVj